Quand une crise écologique devient un enjeu de santé publique et de territoire
— Par Rodolf Étienne —
Depuis plus d’une décennie, les échouements massifs de sargasses rythment la vie du littoral martiniquais. Loin d’un simple désagrément saisonnier, le phénomène révèle un basculement écologique global aux conséquences sanitaires, environnementales et sociales durables.
Comprendre les mécanismes scientifiques à l’œuvre est aujourd’hui indispensable pour passer de la réaction à l’anticipation.
Une crise devenue structurelle
Cela fait maintenant plus de dix ans que la Martinique et ses îles voisines vivent au rythme d’arrivages massifs de sargasses. Dès lors, ce qui aurait pu être un épisode écologique ponctuel s’est transformé au fil du temps en une crise durable, multiforme, touchant autant la santé publique que l’environnement, l’économie ou l’habitat.
À chaque nouvelle saison, les mêmes images nous reviennent : plages envahies, odeurs suffocantes, habitants évacués, écoles fermées, pêche à l’arrêt, électroménager rongé par la corrosion. Et derrière ces images, il existe une réalité scientifique complexe, aujourd’hui encore partiellement comprise.
Les sargasses ne sont pas « un fléau naturel » au sens commun du terme : elles sont le produit d’un basculement écologique global, à l’interface du climat, de l’océanographie, des apports anthropiques, des dynamiques biologiques.

— RS n° 431 lundi 26 janvier 2026 —
Le ministère de l’Éducation nationale promeut désormais la « refondation »
— Par Jean Samblé —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.
La crise actuelle du Venezuela s’inscrit dans une longue dégradation de la démocratie et de l’État de droit, dont Nicolás Maduro porte une responsabilité centrale. Désigné successeur d’Hugo Chávez, il n’a jamais bénéficié d’une légitimité populaire pleine et entière. Son accession au pouvoir s’est faite à l’issue d’élections extrêmement serrées, organisées dans un contexte de déséquilibre manifeste : institutions électorales majoritairement inféodées au pouvoir, usage massif des ressources de l’État à des fins partisanes, accès inégal aux médias et climat de pression politique permanente sur l’opposition. Les scrutins ultérieurs n’ont fait qu’aggraver ces soupçons, notamment lorsque des résultats ont été proclamés sans publication complète des procès-verbaux, vidant l’acte électoral de sa crédibilité démocratique.
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— Par Andrea Martini (*) —
Plus de quarante ans après son arrestation,
Les migrant.es fuient la misère, la dictature, les menaces de mort…mais ils affrontent ici une autre violence : celle des files d’attente, des dossiers refusés, des droits suspendus…d’une administration qui les jette dans des situations inhumaines…
— Par Jean Samblé —
— Par Robert Saé, Responsable aux affaires extérieures —