— Tribune Du C.N.C.P. —
C’est entre 1950 et 1954 que le Maccartisme s’est abattu sur les USA. Il sagissait d’une guerre totale menée contre les communistes états-uniens, leurs sympathisants et tous ceux qui ne se soumettaient pas à la pensée unique capitaliste. Le fascisme décomplexé de Donald Trump en est la stricte continuité.
Au lendemain de la deuxième Guerre Mondiale, gagnés par une peur panique que le modèle soviétique n’inspire leurs propres Peuples, les dirigeants occidentaux ont mené une offensive de grande ampleur pour désinformer massivement ceux-ci et pour réprimer cruellement tous leurs opposants. Dès 1946, le Président Harry Truman avait instauré une commission chargée d’enquêter sur la «loyauté» des fonctionnaires fédéraux. Une institution créée par la Chambre des Représentants en 1938, afin de poursuivre les personnes accusées «d’activités anti-américaine»*1, a été réactivée pour exclure du monde du cinéma tous ceux soupçonnés d’être membre ou sypathisants du Parti Communiste. Ceux qui, au nom du V° amendement de la Constitution états-unienne, refusaient de déclarer leurs convictions étaient envoyés en Prison. En 1947, des «listes noires» ont été établies par Hollywood pour interdire d’embaucher des communistes ou des personnes soupçonnées de l’être.*2

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— RS n° 432 lundi 2 février 2026 —
Le ministère de l’Éducation nationale promeut désormais la « refondation »
— Par Jean Samblé —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.
La crise actuelle du Venezuela s’inscrit dans une longue dégradation de la démocratie et de l’État de droit, dont Nicolás Maduro porte une responsabilité centrale. Désigné successeur d’Hugo Chávez, il n’a jamais bénéficié d’une légitimité populaire pleine et entière. Son accession au pouvoir s’est faite à l’issue d’élections extrêmement serrées, organisées dans un contexte de déséquilibre manifeste : institutions électorales majoritairement inféodées au pouvoir, usage massif des ressources de l’État à des fins partisanes, accès inégal aux médias et climat de pression politique permanente sur l’opposition. Les scrutins ultérieurs n’ont fait qu’aggraver ces soupçons, notamment lorsque des résultats ont été proclamés sans publication complète des procès-verbaux, vidant l’acte électoral de sa crédibilité démocratique.
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— Par Andrea Martini (*) —
Plus de quarante ans après son arrestation,