La militante iranienne et lauréate du prix Nobel de la paix 2023, Narges Mohammadi, a été arrêtée en Iran le 12 décembre 2025, au cours d’une cérémonie en mémoire de l’avocat Khosrow Alikordi, récemment décédé. L’information a été confirmée par son comité de soutien sur le réseau X (anciennement Twitter), et par son avocate française, Me Chirine Ardakani. Selon des sources fiables, Narges Mohammadi a été violemment interpellée par les forces de sécurité iraniennes, qui l’ont frappée et saisie par les cheveux, lors d’un rassemblement en hommage à Alikordi, dans la ville de Mashad, dans l’est du pays.
La militante, âgée de 53 ans, était en liberté provisoire depuis décembre 2024 pour des raisons médicales, après avoir souffert de complications graves liées à son emprisonnement antérieur, notamment au niveau de ses poumons et de son cœur. Elle avait déjà été arrêtée à de multiples reprises pour son engagement contre le port du voile obligatoire et la peine de mort en Iran, et elle avait remporté le prestigieux prix Nobel de la paix en 2023. Ce dernier lui avait été attribué en reconnaissance de son combat acharné pour la défense des droits des femmes et des droits humains dans un régime répressif.



— Par Robert Lodimus —
—Par Robert Berrouët-Oriol ( *) —

— Par Gary Klang —
Les peines prononcées le 17 novembre 2025 dans l’affaire du
— Les Contrechroniques d’Yves-Léopold Monthieux —


—
— Collectif —
— Les Contrechroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
— Par Jean Samblé —
— Par Robert Lodimus —
— Par Jean Samblé —


Une affaire administrative vieille de plus de vingt ans revient aujourd’hui au premier plan de la scène judiciaire et politique. À partir du 17 novembre, quatre personnalités majeures de la vie publique martiniquaise – Serge Letchimy, président du Conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Martinique (CTM), le maire de Fort-de-France Didier Laguerre, son premier adjoint Yvon Pacquit, ainsi que l’ancien directeur général des services municipaux Max Bunod – sont appelées à comparaître devant la 32ᵉ chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris. Ils sont poursuivis pour détournement de fonds publics, recel ou complicité, dans une affaire complexe mêlant règles statutaires, principes constitutionnels et décisions administratives contestées.