Le système éducatif haïtien entre ses 1804 « réformes » et l’affabulation illusionniste de sa « refondation »
Par Robert Berrouët-Oriol (*)
Illusionnisme – Phénomène qui porte à susciter des illusions ou à se faire des illusions, à voir ou à faire voir la réalité de manière erronée. (ORTOlang, outils et ressources pour un traitement optimisé de la langue, Université de Nancy)
Les 21, 22 et 23 janvier 2026, le ministère de l’Éducation nationale d’Haïti a organisé à l’hôtel Karibe, à Pétion-Ville, les Assises nationales de la refondation du système éducatif. Entre propos soudé au récitatif d’une énième « réforme » et sermon écholalique annonçant la « refondation » du système éducatif national, ces « Assises » entendaient ratisser large, très large… En effet le 13 janvier 2026 le responsable des communications au ministère de l’Éducation nationale, Idson Saint-Fleur, a indiqué que le ministère s’apprêtait à « engager des actions concrètes en vue d’une refondation du système éducatif au regard des résultats d’un diagnostic ayant mis en évidence de nombreux problèmes structurels qui entravent la performance de l’école haïtienne.

Pour faire des économies, la direction de l’AFP veut diviser par trois le nombre de postes expatriés. Signant la mort de la mobilité, cette réforme va causer la perte du réseau de l’agence, alerte, dans une tribune au « Monde », la Société des journalistes de l’Agence France-Presse.
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— Jean Samblé —
— Tribune Du C.N.C.P. —
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— RS n° 432 lundi 2 février 2026 —
Le ministère de l’Éducation nationale promeut désormais la « refondation »
— Par Jean Samblé —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.
La crise actuelle du Venezuela s’inscrit dans une longue dégradation de la démocratie et de l’État de droit, dont Nicolás Maduro porte une responsabilité centrale. Désigné successeur d’Hugo Chávez, il n’a jamais bénéficié d’une légitimité populaire pleine et entière. Son accession au pouvoir s’est faite à l’issue d’élections extrêmement serrées, organisées dans un contexte de déséquilibre manifeste : institutions électorales majoritairement inféodées au pouvoir, usage massif des ressources de l’État à des fins partisanes, accès inégal aux médias et climat de pression politique permanente sur l’opposition. Les scrutins ultérieurs n’ont fait qu’aggraver ces soupçons, notamment lorsque des résultats ont été proclamés sans publication complète des procès-verbaux, vidant l’acte électoral de sa crédibilité démocratique.
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