— Par Alain Limery, porte-parole du CNCP —
Déclaration relative aux violences qui secouent la société martiniquaise et à la répression coloniale qui sévit dans notre pays.
Personne ne saurait nier que notre pays se trouve aujourd’hui dans une zone de graves turbulences : débâcle économique et absence totale de visibilité quant à l’avenir, aggravation des difficultés et de toutes les formes de violences que subit notre Peuple, aiguisement des contradictions entre, d’une part, le Pouvoir colonial et la caste dominante béké et, d’autre part, les Martiniquais et Martiniquaises qui aspirent à l’autodétermination et à l’émancipation.
La responsabilité de l’État colonial français est manifeste quant à la dégradation de la situation de notre pays, comme l’illustrent parfaitement les données rappelées dans la réponse du Président du Conseil Exécutif de la CTM aux propos méprisants tenus par le Préfet à l’encontre des élus Martiniquais. Notre pays est, en effet, victime des politiques de démantèlement s’attaquant aux services publics de santé et d’éducation et des choix faits par le gouvernement français de mener une lutte contre le trafic de stupéfiants à notre détriment.

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Série documentaire (2024 – inédite – 3 x 52 min) – Réalisée par Dan Setton – Écrite par Charles Enderlin – Production Zadig Productions – En coproduction avec France Télévisions
— Par Sarha Fauré —
— Communiqué du CNCP —
Le Cinéclub Palestine Martinique propose, ce mardi 3 décembre Le Sel de la mer, un fim d’Annemarie Jacir, avec Suheir Hammad, Saleh Bakri, Riyad Ideis.
— Le n° 372 de « Révolution Socialiste », journal du G.R.S. —
Le président du Conseil exécutif a adressé le 25 novembre 2024 une lettre officielle au préfet de la Martinique pour réagir aux propos de Jean-Christophe Bouvier. Lors d’une émission diffusée sur Martinique La 1ère le 20 novembre 2024, ce dernier a remis en question l’existence de projets structurants menés par les élus martiniquais, affirmant que les Martiniquais n’avaient jamais su travailler ensemble pour élaborer un projet d’avenir.
Le rôle des «
— Par Jean Samblé —
La situation en Haïti est aujourd’hui un véritable casse-tête pour la communauté internationale. Le pays est plongé dans un chaos sécuritaire sans précédent, largement dominé par des gangs armés qui contrôlent une grande partie de la capitale, Port-au-Prince, et son environnement. Alors que la Mission multinationale d’appui à la sécurité en Haïti (MMAS) a été déployée pour lutter contre cette menace, elle est en échec. Seules 400 des 2 500 forces promises sont sur le terrain, une situation alarmante pour le pays et la région. En outre, la MMAS souffre d’un manque crucial de financement et d’équipements, ce qui la rend largement inefficace face à des gangs mieux armés et plus organisés.
Lettre ouvert de Gary Klang au Président Macron
Le lundi 18 novembre se tient au Palais des congrès d’Issy-les-Moulineaux une rencontre cruciale des élus des territoires d’Outre-mer, en prélude à la 106e édition du Congrès de l’Association des Maires de France (AMF), prévue du 19 au 21 novembre au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris. Cet événement, placé sous le signe du dialogue et de l’échange, se déroule dans un contexte tendu de relations entre l’État et les collectivités locales, marqué par des désaccords budgétaires et des tensions politiques croissantes.
Le 15 novembre 2024 marque une nouvelle étape dans la vie politique d’Haïti avec la formation du gouvernement de transition sous la direction du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Après plusieurs jours de négociations et d’intenses tractations entre les différents acteurs politiques, le cabinet ministériel a enfin été dévoilé. Composé de 18 ministres et d’un Secrétaire aux Collectivités territoriales, ce gouvernement comprend 4 femmes et 14 hommes. Cette répartition, qui associe figures expérimentées et nouvelles personnalités, suscite des attentes élevées dans un contexte de crise sécuritaire et politique aiguë.
L’appui public du linguiste Michel DeGraff au cartel politico-mafieux du PHTK
Lundi 11 novembre 2024, une violente altercation a éclaté à la résidence préfectorale de Fort-de-France, entre Jean-Christophe Bouvier, préfet de la Martinique, et Rodrigue Petitot, leader du Rassemblement pour la Protection des Peuples et des Ressources Afro-Caribéens (RPPRAC). L’incident, filmé en direct par Petitot et largement partagé sur les réseaux sociaux, a rapidement enflammé les tensions sur l’île.
— Par Christian Jean-Etienne, président —
— Par Jean Samblé —
— Réflexions d’Alfred Marie-Antoinette sur la Martinique —