— Communiqué de la CGTM-ONF —
Les travailleurs forestiers, affiliés à la CGTM-ONF, sont en colère. Ils sont mobilisés pour dénoncer l’abandon de l’espace forestier martiniquais.
Durant ces dernières années, le syndicat CGTM-ONF, n’a eu de cesse de dénoncer ceux qui ont à charge la responsabilité de cet établissement public qu’est l’ONF en Martinique.
Aujourd’hui, la forêt ce domaine publique qui relève du patrimoine Martiniquais, est en bonne partie laissée à l’abandon. Et ce, tant pour ce qui concerne l’espace forestier, que pour ce qui concerne le respect des droits, de ceux assurent au quotidiennement son entretien, c’est à dire les ouvriers forestiers.
C’est un combat citoyen, pour exiger que la direction de l’ONF en Martinique, ait une autre conscience du bien public que celle affichée devant les représentants du personnel. Aujourd’hui, les salariés exigent de rencontrer une mission ONF d’intérêts sociales, ainsi qu’une mission d’inventaire forestier.
La CGTM rappelle, que seul l’engagement sérieux de la direction nationale de l’ONF, fera revenir la confiance perdue, des travailleurs forestiers.
Pour la CGTM-ONF
Le Secrétaire syndical
Félix Félicie

—Le n° 386 de « Révolution Socialiste », journal du GRS —
— Communiqué de presse —
Le travail de Sabrina Cajoly, juriste antillaise (et hexagonale, précise-t-elle), spécialiste des droits humains à l’échelle internationale, sur le sujet évoqué dans le titre, mérite toute l’attention du mouvement social, des politiques, des citoyennes et citoyens des dernières colonies et de leurs soutiens en général.
La Martinique est aujourd’hui confrontée à une crise sans précédent, conséquence directe du narcotrafic qui menace non seulement la sécurité publique mais aussi l’ensemble du tissu socio-économique de l’île. En raison de sa position géographique stratégique dans les Caraïbes, la Martinique est devenue une plaque tournante du trafic international de stupéfiants, servant de porte d’entrée pour les drogues destinées à l’Europe. Cette situation engendre une montée en puissance des réseaux criminels, qui profitent des faiblesses locales pour s’implanter solidement et étendre leur influence, ce qui place l’île dans une situation de vulnérabilité extrême.
La situation en Haïti se dégrade à un rythme alarmant, frappant durement une population déjà affaiblie par des années de crises politiques et économiques. Depuis fin janvier 2025, le pays, notamment sa capitale Port-au-Prince, est plongé dans une spirale de violence extrême alimentée par des gangs criminels. Les autorités haïtiennes et les organisations internationales tirent la sonnette d’alarme face à l’intensité de cette violence, qui a causé de nombreuses pertes humaines et forcé plus de 10 000 personnes à fuir leurs foyers.
La critique que nous formulions il y a quelques années au sujet de l’attribution par la CTM d’une subvention de 15000 € à tout jeune martiniquais (diplômé) pour venir s’installer au pays, vaut également sur le fond, pour l’attribution de terres à des jeunes dans l’agriculture.
Impunité
Le documentaire 
« En Haïti, la corruption généralisée au Fonds national de l’éducation
Du 13 au 15 février 1945, la ville de Dresde, l’une des plus belles cités d’Allemagne, est ravagée par une pluie de bombes incendiaires et explosives. L’attaque, menée par les forces aériennes anglo-américaines, marque un tournant dans la guerre aérienne de la Seconde Guerre mondiale. Jusqu’alors épargnée par les bombardements, Dresde, surnommée « la Florence de l’Elbe » en raison de ses trésors artistiques et architecturaux, devient la cible d’une destruction systématique.
La Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) traverse de sa jeune carrière, une situation financière préoccupante aux répercussions inédites pour ses entités affiliées, le tissu associatif et l’ensemble du territoire. La Chambre régionale des comptes a souligné dans son dernier rapport une baisse des investissements, une augmentation de l’endettement et une gestion financière fragile. Sur un budget de 1,5 milliard d’euros, près d’1 milliard est consacré aux frais de fonctionnement et aux engagements sociaux, laissant une marge dérisoire pour les investissements structurants.
Jeudi dernier plusieurs associations tenaient une réunion au TOM : regards croisés sur les migrations dans la Caraïbe, après un documentaire poignant sur le calvaire toujours actuel des Dominicain-es expulsé.es vers Haïti,
À l’attention du Gouvernement français et de l’opinion publique nationale,
Durant la décennie 1950 – il y a trois quarts de siècle – se rendant compte du niveau excessif des prix dans les départements d’Outremer, l’Etat institue une prime de vie chère qu’il évalue à 40% de la rémunération de base des fonctionnaires. Elle est destinée exclusivement aux fonctionnaires de la France hexagonale affectés dans les départements d’Outremer.
Le 24 janvier 2025, le tribunal correctionnel de Fort-de-France a rendu son jugement dans l’affaire de Rodrigue Petitot, leader du mouvement contre la vie chère en Martinique. Accusé de plusieurs infractions, dont la violation de domicile, l’outrage à l’ordre public et la rébellion en réunion, il a été condamné à un an de prison avec sursis et à une amende de 500 euros. Les faits reprochés à Petitot remontent au 11 novembre 2024, lorsqu’il s’est introduit sans autorisation, accompagné de trois militants, dans la résidence préfectorale en marge d’une visite ministérielle. À cette occasion, il s’en est pris verbalement au préfet de Martinique, Jean-Christophe Bouvier.