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— Par Jean Samblé —
Après plusieurs jours de discussions intenses à Paris, une majorité de responsables politiques calédoniens et l’État français ont acté, le lundi 19 janvier 2026, un nouveau compromis destiné à relancer l’avenir institutionnel, économique et social de la Nouvelle-Calédonie. Baptisé accord Élysée-Oudinot, ce texte vient compléter l’accord de Bougival signé en juillet 2025 et marque une étape supplémentaire dans un processus politique resté bloqué depuis plusieurs mois.
Signé à l’Élysée puis finalisé au ministère des Outre-mer, l’accord résulte de négociations qualifiées d’âpres mais respectueuses par les participants. Cinq délégations calédoniennes, réunissant des sensibilités indépendantistes, non-indépendantistes et centristes, ont accepté de travailler ensemble, malgré le boycott du FLNKS, principal mouvement indépendantiste historique. Pour les signataires, cette capacité à dialoguer au-delà des clivages constitue en soi un signal politique fort.
Sur le plan institutionnel, le texte réaffirme les principes posés à Bougival tout en apportant des clarifications majeures. Il confirme la reconnaissance de l’identité kanak et insiste sur la construction progressive d’une identité calédonienne commune. L’accord réaffirme également le droit à l’autodétermination, entendu comme la possibilité, dans la durée, de transférer de nouvelles compétences de l’État vers les institutions locales, selon un cadre concerté.

— RS n° 430 lundi 19 janvier 2026 —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.
La crise actuelle du Venezuela s’inscrit dans une longue dégradation de la démocratie et de l’État de droit, dont Nicolás Maduro porte une responsabilité centrale. Désigné successeur d’Hugo Chávez, il n’a jamais bénéficié d’une légitimité populaire pleine et entière. Son accession au pouvoir s’est faite à l’issue d’élections extrêmement serrées, organisées dans un contexte de déséquilibre manifeste : institutions électorales majoritairement inféodées au pouvoir, usage massif des ressources de l’État à des fins partisanes, accès inégal aux médias et climat de pression politique permanente sur l’opposition. Les scrutins ultérieurs n’ont fait qu’aggraver ces soupçons, notamment lorsque des résultats ont été proclamés sans publication complète des procès-verbaux, vidant l’acte électoral de sa crédibilité démocratique.
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— Par Andrea Martini (*) —
Plus de quarante ans après son arrestation,
Les migrant.es fuient la misère, la dictature, les menaces de mort…mais ils affrontent ici une autre violence : celle des files d’attente, des dossiers refusés, des droits suspendus…d’une administration qui les jette dans des situations inhumaines…
— Par Jean Samblé —
— Par Robert Saé, Responsable aux affaires extérieures —
— Par Anne Muxel , 
Gilbert Pago, historien et militant.