Nous nous croyions très savante en écrivant, hier, que si les prix des billets de train ou d’avion augmentent d’une minute à l’autre, ce n’est ni l’effet de la magie noire ni celui des mauvaises ondes, mais celui du « yield management ». Un très grand nombre de lecteurs nous ont fait observer que c’est surtout celui du « IP tracking ».
Voici notamment ce que nous écrit Antoine, qui semble un bon connaisseur du sujet : « Le yield management [ou optimisation de la recette tarifaire, NDLC] n’est qu’une partie de la réalité, celle mise en avant par les opérateurs de transport.
« Il y en a une autre, moins connue du grand public mais utilisée pratiquement partout, qui mériterait largement une enquête approfondie et une communication grand public qui aurait sa place dans un journal comme Le Monde ».
« Cette autre réalité qui explique les variations rapides de prix sur internet (toujours à la hausse), c’est l’IP tracking (attention il n’y a pas de terminologie universellement adoptée, il y a donc plusieurs noms).[On peut traduire par ‘pistage d’IP’, NDLC]
« Son principe est simple : quand vous faites une recherche de billets, l’opérateur enregistre cette recherche et l’associe à l’adresse IP du terminal que vous utilisez (ordinateur, smartphone, etc.).

–L’épandage aérien de pesticides est une technique à la fois nocive pour l’environnement et pour la santé humaine, utilisée par dérogation dans différents départements français.
Outre la couleur de la peau, plusieurs facteurs liés au sexe, à l’âge et à la tenue vestimentaire renforcent ou amoindrissent le risque d’être soumis à une vérification d’identité, selon une étude présentée jeudi 24 janvier.
Lettre à Raymond Occolier, maire du Vauclin
3 000 manifestants à Fort-de-France, 800 000 à Paris (350 000 d’après les forces de l’ordre). C’est bien là le triomphe de la démocratie dans notre république Laïque!









Les résultats provisoires de l’étude sur le recensement de 2008 menée par Maks Banens et Éric Le Penven montrent une concentration des couples de même sexe dans les villes ; plus celles-ci sont importantes, plus le pourcentage de couples homosexuels est élevé. Dans l’agglomération parisienne, 7,4 couples sur 1.000 sont de même sexe, soit 19.000 couples. À Paris intra-muros, 2,4 % des couples sont homosexuels. Plus la ville est petite et moins le pourcentage de couples homosexuels est élevé. Avec des exceptions. Comme à Montpellier où, pour 1.000 couples, 6,8 sont de même sexe. « Pour les couples de lesbiennes, Montpellier est la première ville de France », relève Maks Banens, avec 2,7 couples de femmes pour 1.000, contre 2,4 pour 1.000 à Paris.
