— Par Camille Loty Malebranche —
Le politique est en fait l’une des espèces les plus rares dans un monde sans autre valeur que l’économie malsaine, financiarisée à l’extrême, où la plupart des élus du peuple sont des politicards domestiques ou acolytes d’oligarques, larbins ou alliés des banquiers les plus escrocs.
Le politique s’implique dans la vie publique pour servir la nation, le politicien, lui, sert les intérêts oligarchiques de ses patrons inavoués, en leur asservissant le peuple. Le politicien dénature l’essence de la politique qu’il fait manette d’infamie par la manipulation des électeurs et la trahison de la nation.
En nos sociétés de confusion où règne le baragouin complaisant des secteurs médiatiques dispensateurs de mensonges populistes au nom de la culture et de la politique, il est facile de tout confondre, c’est même la vocation des logorrhées à consonances faussement scientifiques ou rationnelles qui se déversent, se diffusent à flot dans la sphère médiatique, la médiosphère agressivement marchande qui vend objets manufacturés et politiciens fabriqués au peuple désemparé en mal de sens et d’espoirs voire de messianisme politique naturellement patraque blasphématoire. Lire Plus




Pendant longtemps, vivre au bord de l’eau était presque automatiquement associé à une plus-value.

Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.



Après le développement spectaculaire de l’hébergement locatif, une nouvelle étape s’amorce pour le tourisme martiniquais : celle de la pleine valorisation du service.
La source des crises financières , économiques et sociales aux Antilles, résultat de l’absence de vision prospective et d’un manque d’anticipation.
— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —

