— Contrechroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
Dans une société martiniquaise où le « contrôle social » impose souvent d’entonner la même mélodie que les autres, il devient impérieux de briser l’omerta sur les réalités qui dérangent la doxa dominante. Nous vivons sous un véritable « totalitarisme d’atmosphère » où certains mots sont bannis et où l’histoire est méticuleusement réécrite pour servir un récit national de rupture.
L’escroquerie du traumatisme du BUMIDOM
L’un des exemples les plus frappants de cette manipulation est le sort réservé aux ressortissants du BUMIDOM. Pour l’auteur, sa diabolisation constitue « la manœuvre politique la plus hypocrite qu’ait connue la Martinique ». Présentée par l’élite intellectuelle comme une « déportation » ou un « génocide par substitution », cette migration volontaire a surtout été combattue car elle réduisait la « chair à révolution ». Aujourd’hui, sans se remettre en cause, certains critiques d’hier reconnaissent paradoxalement que les ressortissants étaient les “migrants” les plus aidés de la planète. Sauf qu’il s’agit de démontrer qu’ils n’auraient pas été à la hauteur des privilèges reçus. !
Le vrai traumatisme ne vient pas de l’exil, mais du regard méprisant porté pour une raison ou son contraire par ceux restés au pays sur ces migrants, qualifiés de « traîtres » ou occupant des emplois dits « subalternes ».

— RS n° 449 lundi 1er juin 2026 —
L’éco- cannibalisation mondiale est bien un scénario plausible en lieu et place de la mondialisation.
— Par Jean Samblé —
— Par Benjamin Brigaud(*) —
— Par Jean-Marie Nol —
—Communiqué de presse – Fort-de-France le 29 mai 2026 —
—Tribune du CNCP —

— Par Jean Samblé —
— Par Camille Loty Malebranche —
L’Association Pour l’I nformation et la Prévention de la Drépanocytose (APIPD) organise la 10e édition de son Gala de Charité. Placé sous le thème « Agapé », l’évènement rend hommage au don de sang, à la solidarité et au combat mené
Cher Edgar Morin,
Deux visions de l’avenir et deux conceptions du changement se profilent dans le débat intellectuel aux Antilles avec comme seul juge de paix : la crise qui vient….
Neuvième partie
La Martinique porte en elle une histoire majeure de la lutte pour la liberté, de la résistance à l’esclavage et de la conquête de la dignité humaine. Pourtant, malgré la portée universelle de cette mémoire, notre pays ne dispose toujours pas d’un grand lieu symbolique consacré à la traite négrière, à l’esclavage et aux combats qui ont conduit à l’insurrection du 22 mai 1848.
— Par
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Contribution à titre personnel/V26 mai 2026 version complète