— Par Anne Parizot (*) —
Longtemps associés aux privations et à la honte alimentaire, topinambours, rutabagas ou panais refont surface dans les assiettes gastronomiques et les paniers bio. Leur retour raconte moins une mode qu’une recomposition de notre mémoire et de nos hiérarchies alimentaires.
On les disait tristes, fades ou dépassés, les topinambours, rutabagas, panais ou crosnes font leur retour sur les étals, dans les paniers bio et sur les menus gastronomiques. Associés aux souvenirs de guerre et de pénurie, ils questionnent notre apport à l’alimentation. Comment des légumes associés à la contrainte alimentaire sont-ils devenus emblèmes d’une cuisine désirable et responsable ?
L’histoire des légumes varie selon les périodes : longtemps méprisés par l’élite jusqu’à la Renaissance, certains ont alors connu un engouement, lié au changement de statut social des légumes, à la transgression des prescriptions médicales, à l’influence italienne et à l’acclimatation de produits venus d’Espagne.
Des légumes longtemps méprisés par l’élite
Historiquement, ces légumes constituaient une base ordinaire de l’alimentation européenne du début du Moyen Âge à l’époque moderne. Leur robustesse, leur capacité de conservation en faisaient des ressources fiables face aux aléas climatiques et aux pénuries.<p> Lire Plus

— Par
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— Collectif (*) —
La mort de Quentin Deranque à Lyon et l’interpellation de militants antifascistes relancent un débat brûlant sur la responsabilité politique, mais surtout sur les mécanismes qui mènent au passage à l’acte. Dans cette analyse,
L’ancien ministre de l’économie estime qu’un nombre significatif de ménages très aisés échappent en pratique à l’impôt sur le revenu. Selon lui, « autour de 50 000 » foyers disposeraient d’un patrimoine élevé tout en affichant un revenu fiscal de référence modeste, voire nul, ce qui les exonère d’impôt sur le revenu ainsi que, dans certains cas, d’imposition sur les plus-values et les dividendes.
— Par Jean-Marie Nol —
🕊️ Collection : Religions et Spiritualité
Somme toute, devons nous continuer à vivre, comme si de rien n’était , en dépit des menaces de crise budgétaire, financière et économique en France ?
« Le moyen ne peut être justifié que par la fin. Mais la fin a besoin aussi de justification. Du point de vue du marxisme, qui exprime les intérêts historiques du prolétariat, la fin est justifiée si elle mène à l’augmentation du pouvoir de l’homme sur la nature et à l’abolition du pouvoir de l’homme sur l’homme.»
📘 Collection : Des Hauts et Débats
— Communiué de presse de la Banque Mondiale —
Cette année encore, l’association Culture Égalité ouvrait ses portes pendant les jours gras afin de proposer un espace d’accueil pour les femmes. L’idée première de ces permanences était d’offrir un environnement bienveillant et apaisant en plein cœur des festivités du Carnaval, permettant une pause rafraîchissante au siège de l’association avec un accès aux sanitaires. 
La réunion pour la solidarité avec Cuba qui s’est tenue vendredi 20 février, répondait à un besoin évident reconnu par plusieurs organisations. Près de 150 personnes, attentives et motivées, ont débattu de la situation et du que faire.
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— Par Christian de Perthuis (*) —
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Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
Fort-de-France le 18 février 2026
Les boomers issus de la départementalisation ont-ils remplis ou trahis leur mission ?
Une note interne du ministère de l’Économie et des Finances vient raviver avec intensité le débat sur la contribution fiscale des plus grandes fortunes françaises. Les chiffres, transmis aux présidents de la commission des finances du Sénat et révélés par Le Monde, sont sans équivoque : en 2024, 18 525 foyers disposant d’un patrimoine immobilier taxable d’au moins 1,3 million d’euros n’ont acquitté aucun impôt sur le revenu.

