La crise de l’eau qui sévit à Mayotte, une île de l’océan Indien et le 101ème département français, a atteint des proportions critiques en raison d’une sécheresse exceptionnelle, la plus grave depuis soixante ans, à l’exception de celle de 1997. Cette crise a conduit les autorités locales à prendre des mesures draconiennes pour tenter de gérer la situation, qui menace à la fois la santé publique et la stabilité sociale de l’île.
Depuis des mois, les habitants de Mayotte sont confrontés à des pénuries d’eau potable, entraînant des restrictions sévères de la distribution d’eau. Les réserves d’eau de l’île, alimentées principalement par les retenues collinaires et les cours d’eau, sont en baisse constante malgré les mesures prises précédemment pour faire face à la crise. La consommation d’eau a été réduite de 25 %, mais la situation n’a montré que peu d’amélioration, forçant ainsi les autorités à prendre des mesures plus drastiques.
Le 28 août, le préfet de Mayotte, Thierry Suquet, a annoncé de nouvelles restrictions qui entreront en vigueur, comprenant des coupures d’eau encore plus longues et plus fréquentes. À partir de cette date, l’eau courante sera coupée pendant 48 heures toutes les 24 heures, une mesure qui touchera l’ensemble des dix-sept communes de l’île.

Les effets du phénomène climatique El Niño et du changement climatique sur le fonctionnement du canal de Panama, une voie de passage cruciale reliant l’Atlantique et le Pacifique, sont dévastateurs. Cette situation a des répercussions majeures sur le commerce maritime mondial et nécessite des ajustements importants pour faire face aux défis climatiques croissants.
L’ancien maire de Bègles (Gironde) et candidat à la présidentielle de 2002 appelle, dans une tribune du journal Le Monde, les écologistes à chercher, avec leurs alliés, la voie d’une écologie populaire, au risque sinon de se voir rejeter dans les marges du débat politique.
Un collectif de plus de 150 entreprises et associations, dont Axa Climate, Bouygues et Amarenco, appelle dans une tribune au « Monde » le gouvernement français à faire de la régénération du vivant la boussole de ses lois de planification.
Hier, 14 août 2023 ,une décision historique a été rendue par une juge du Montana aux États-Unis dans le cadre du premier grand procès climatique du pays. Seize jeunes plaignants ont accusé leur État de violer leur droit constitutionnel à un « environnement propre et sain » en favorisant l’industrie des énergies fossiles. Cette victoire judiciaire marque une étape significative dans la lutte pour la prise en compte des enjeux climatiques dans le système juridique américain.
Le Tri Bô Kay est une collecte multi flux de déchets qui est organisé tous les mois dans chacune des communes du Nord par CAP Nord et la SEEN.
Lors de la 59e session plénière du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), une annonce cruciale a été faite : la formation du nouveau Bureau pour le 7e cycle de rapports (2023-2030), dans un contexte où les défis liés au changement climatique n’ont jamais été aussi pressants.
Les pays d’Amazonie ont récemment convergé au Brésil pour un sommet régional crucial, visant à contrer la déforestation dans cette région qui abrite près de 10 % de la biodiversité mondiale. Cette initiative a abouti à la création d’une « Alliance amazonienne de combat contre la déforestation », marquant une étape majeure dans les efforts visant à préserver l’équilibre fragile de l’écosystème amazonien. Cependant, malgré cette démarche positive, des questions persistent quant aux objectifs et aux mesures concrètes nécessaires pour enrayer efficacement la destruction continue de la forêt tropicale.
Le mois de juillet 2023 a marqué un tournant inquiétant dans la trajectoire du climat mondial. Les données recueillies et analysées par le service européen Copernicus sur le changement climatique révèlent que ce mois a été caractérisé par des records de chaleur sans précédent, tant dans l’atmosphère que dans les océans. Ces événements extraordinaires mettent en lumière les effets dévastateurs du réchauffement climatique et soulignent l’urgence de prendr
Trois ONG dénoncent une supercherie dans la fast fashion. Elles ont mis en lumière les dysfonctionnements majeurs des services de seconde main proposés par de grandes marques.
Le président brésilien Lula a appelé la communauté internationale à soutenir la préservation de l’Amazonie avant un sommet rassemblant les pays hôtes de la plus grande forêt tropicale. Lors d’une rencontre à Brasilia avec des médias étrangers, il a souligné que préserver la forêt était un investissement rentable et a insisté sur le besoin d’aide mondiale pour développer durablement la région.
Le réchauffement des océans est un problème critique qui a des implications majeures pour la biodiversité marine et les équilibres climatiques mondiaux. Au cours de la semaine du 30 juillet 2023, les océans ont enregistré un nouveau record mondial de température de surface, atteignant 20,96°C, dépassant ainsi le précédent record de 20,95°C en mars 2016.

Jour du dépassement
Le manifeste
Les épisodes caniculaires, qui déstabilisent de nombreuses régions du monde depuis le début de l’été, ne sont pas dus au hasard selon une étude publiée par le WWA, un réseau de chercheurs. En cause : le dérèglement climatique qui menace de rendre ces épisodes de plus en plus extrêmes et fréquents.
La production de matières textiles, dont la première destination est l’industrie de la mode, n’a cessé d’augmenter depuis le début du siècle. Celle-ci est passée de près de 60 millions de tonnes par an en 2000 à près de 110 en 2020, avec des prévisions estimant les volumes à près de 130 millions de tonnes par an en 2025, près de 150 en 2030. On est loin de la mode durable pourtant régulièrement vantée par les marques.
Inflation, vie chère, coût de l’essence… Chacun y va de son couplet larmoyant sur la hausse des prix et la pwofitasyon.
Une coalition de dix-huit pays menée par les Îles Marshall a réclamé vendredi « une sortie urgente des énergies fossiles » et « un pic des gaz à effet de serre d’ici à 2025 » au terme d’un sommet sur le climat à Bruxelles à cinq mois de la COP28.
Le
Le 4 juillet est la journée la plus chaude au niveau mondial jamais enregistrée, selon un observatoire américain. Il a fait en moyenne sur la planète 17,18°C.