La croissance du PIB ne permettra pas la préservation d’une Terre viable, révèle une étude d’envergure. La croissance durable étant impossible, il faut adopter une économie post-croissance, estiment les scientifiques.
Cela reste le dogme central, la recette inamovible de nos gouvernants pour résoudre tous les maux : la croissance économique. Y renoncer au nom de l’écologie ne serait « pas raisonnable », balayait Emmanuel Macron d’un revers de main en juin. Le président français venait de signer un pacte pour une « croissance durable » avec le gouvernement néerlandais.
Les faits, malheureusement, contredisent le dogme : une croissance verte n’existe pas et ne sera vraisemblablement jamais possible. C’est ce que conclut une nouvelle étude publiée le 4 septembre dans la revue Lancet Planetary Health, menée par des chercheurs du Sustainability Research Institute (Grande-Bretagne) et de l’Institute of Environmental Science and Technology (Espagne).
Les auteurs se sont intéressés à la capacité des pays développés à réduire suffisamment leurs émissions de CO2 pour limiter le réchauffement climatique sous le seuil des 1,5 °C, tout en continuant à faire croître leur produit intérieur brut (PIB).

Dans une tribune au « Monde », un collectif de députés, parmi lesquels Julie Laernoes (écologiste) et Antoine Vermorel-Marques (LR), appelle la première ministre à inscrire la loi de programmation sur l’énergie et le climat à l’agenda parlementaire de cette rentrée.
Chaque année, en France, ce sont près de
En 2009, le statisticien Paul Murtaugh et le climatologue Michael Schlax
Pour récupérer de l’énergie renouvelable, les 
La Commission européenne a récemment suscité de vives réactions en proposant de renouveler l’autorisation d’utilisation du glyphosate dans l’Union européenne pour une durée de dix ans, sous certaines conditions strictes. Cette décision intervient après la publication d’un rapport par un organisme de régulation affirmant que le niveau de risque lié au glyphosate ne justifiait pas son interdiction. Cette proposition a suscité un débat passionné, mettant en lumière les préoccupations concernant les pesticides, la santé publique, et les intérêts de l’industrie chimique.
La proposition de la commission européenne de prolonger l’autorisation du glyphosate dans l’Union jusqu’au 2033 indigne les élus écologistes. Il y a une dizaine d’années, une proposition de loi du sénateur écologiste, Joël Labbé interdisait l’usage du glyphosate pour les terres non agricoles.
Une menace cruciale pèse sur la biodiversité de notre planète : la sixième extinction de masse. Cette crise, qui est aussi grave que le changement climatique, est en grande partie causée par l’activité humaine et la manière dont nous interagissons avec notre environnement naturel.
Le gouvernement français se prépare à dévoiler sa feuille de route ambitieuse pour faire face à la crise climatique. L’objectif principal est de réduire de 55% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 et d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, en alignement avec les directives de l’Union européenne. Cette initiative couvre divers domaines cruciaux pour la transition écologique.
Les récifs coralliens des Antilles, en particulier dans la région de la Guadeloupe et du nord des Antilles, sont actuellement plongés dans une crise environnementale d’une gravité sans précédent. Cette situation critique a été récemment mise en évidence par l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA), qui, dnsd un communiqué du 13 septembre 2023, a émis une alerte maximale en raison d’un « blanchissement sévère et d’un risque de mortalité probable » pour ces écosystèmes marins vitaux. Au cœur de cette crise se trouve le phénomène du blanchissement des coraux, un processus destructeur qui résulte principalement de l’augmentation de la température de l’eau.
Face à la menace croissante de la montée des eaux, une communauté indigène des Caraïbes abandonne son îlot ancestral, situé près des côtes du Panama. L’îlot en question, Carti Sugdupu, abrite un peu plus d’un millier d’indigènes Kunas, qui vivent dans des conditions extrêmement précaires, avec leurs maisons littéralement à fleur d’eau. La montée continue du niveau de la mer a contraint ces habitants à prendre une décision difficile : quitter leur île pour s’installer sur la terre ferme.
Des expositions, des projections de films, des projets éducatifs pour les plus jeunes, mais aussi des ballades dans des parcs naturels ou des ateliers consacrés à l’alimentation et aux produits locaux… La Semaine européenne du développement durable, qui se déroule du 18 septembre au 8 octobre 2023, met en lumière de nombreuses animations liées à la protection de l’environnement. Des activités sont
Les humains ne sont pas les seuls à devoir rester au frais, en cette fin d’été marquée par les
La semaine de quatre jours de travail a émergé ces dernières années comme un modèle de travail alternatif dans divers pays, dont le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l’Irlande, l’Espagne et les États-Unis. Ce modèle de travail est souvent salué pour ses avantages potentiels, tels que l’amélioration du bien-être des employés, la réduction du chômage et, de plus en plus, pour son impact positif sur l’environnement. Dans cet article, nous explorerons en détail les raisons pour lesquelles la semaine de quatre jours est devenue un sujet de discussion important, en mettant l’accent sur son lien avec la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ses implications pour les employés et les entreprises, ainsi que les défis et les préoccupations qui accompagnent cette transition.
Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a exprimé une profonde inquiétude face à l’annonce d’un record mondial de températures pendant l’été de l’hémisphère nord, déclarant que
La surexploitation du sable marin est un problème environnemental majeur qui menace nos écosystèmes marins. Chaque année, des milliards de tonnes de sable marin et d’autres sédiments sont extraits des océans, avec des conséquences graves. Cette situation a été mise en lumière grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et du système automatique d’identification des navires (AIS).
Le dernier rapport de l’
La crise de l’eau à Mayotte, département français situé dans l’océan Indien, est actuellement à son paroxysme. Le territoire fait face à sa plus grave sécheresse depuis 1997, et la situation est devenue alarmante pour ses 300 000 habitants, voire plus si l’on prend en compte l’immigration illégale en provenance des Comores. La sécheresse, combinée à des infrastructures en mauvais état et à un manque d’investissements antérieurs, a entraîné des coupures d’eau draconiennes. À partir du 4 septembre, l’eau potable ne sera disponible que tous les trois jours, ce qui crée une crise humanitaire majeure.
Réalisation : Cyril Dion, Laure Noualhat
La pollution atmosphérique provoquée par les particules fines émanant des véhicules motorisés, de l’industrie et des incendies se révèle actuellement être la plus grande menace externe pour la santé publique mondiale, comme en témoigne un rapport émanant de l’Institut de politique énergétique de l’Université de Chicago (EPIC). Cette étude, rendue publique le 29 août 2023, met en évidence les effets néfastes grandissants de la pollution sur la santé humaine, mettant en exergue l’urgence d’agir contre ce problème croissant.
Les effets du phénomène climatique El Niño et du changement climatique sur le fonctionnement du canal de Panama, une voie de passage cruciale reliant l’Atlantique et le Pacifique, sont dévastateurs. Cette situation a des répercussions majeures sur le commerce maritime mondial et nécessite des ajustements importants pour faire face aux défis climatiques croissants.
L’ancien maire de Bègles (Gironde) et candidat à la présidentielle de 2002 appelle, dans une tribune du journal Le Monde, les écologistes à chercher, avec leurs alliés, la voie d’une écologie populaire, au risque sinon de se voir rejeter dans les marges du débat politique.