Nous sommes tous d’une île !
Île poussière, Ou vaste continent !
Île, fragment disséminé en mer, Ou enclave en pleine terre.
Nous sommes peuples pluriels, en nos myriades d’archipels,
Dans tous les antipodes diasporiques.
Mais, En nous résonne, Un ADN COMMUN,
Une vibration singulière
Gouvernant notre empire intérieur,
C’est le battement millénaire
Du tambour matriciel originel.
Oui, c’est ainsi que nous savons, Qu’au-delà des frontières,
Nous sommes frères et sœurs, Enfants d’une même mère, l’Afrique.
Et c’est cette fraternité fondamentale que nous avons célébrée,
Que nous célébrons et célébrerons encore
Aujourd’hui, partout et toujours,
En évoquant, en honorant, En faisant vibrer, en faisant parler,
Ce cœur qui nous est commun : LE TAMBOUR
Voilà des millénaires Que le Tambour matriciel résonne,
A travers nos tambours singuliers, Chantant aux pieds des baobabs,
S’interpellant d’écho en écho,
De continent en continent.
Tambour mandingue, tambour zoulou,
Tambour kongo, Tambour bantou, en leurs pulsations originelles,
Mais aussi, survivant aux affres de toutes les déportations,
Dans la forge mortifère de tous les échanges triangulaires.

— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
P
— Par Yves Untel Pastel —
Trop parler rend sourd…
TGV
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Poème de Philippe Charvein —
Dans l’océan profond, un petit caillou seul,
De feu, de fer et de sang!
Solstice d’hiver
Rudy Rabathaly ancien rédacteur en chef du quotidien France-Antilles, ne lâche pas la plume. Il continu à regarder le pays en laissant tomber l’information et la langue qui communique : le discontinu.
Pas si joyeux Noël !
— Par Michel Lercoulois —
La complainte du sapin de Noël
Nota bene : Le poète n’analyse pas, n’explique rien. Ses poèmes sont des contes que chacun peut déchiffrer à sa guise. À l’instar du photographe ou du peintre, le poète prend des instantanés et s’efforce de décrire ce qu’il a observé avec son propre vocabulaire. Bien que le poète raconte ce qu’il voit, qu’il ne juge pas, son regard est sélectif et il ne cache pas ses états d’âme. S’il est « voyant », comme dit Rimbaud, il ne faut pas l’entendre au sens où il verrait plus clair que les autres, mais simplement qu’il faut le laisser libre de voir, parfois, autrement. Michel Herland.
Chido rivé
La vie, c’est mortel !