Voilà le titre choc, provocateur du dernier recueil de poèmes d’Edgard Gousse. Celui-ci est publié aux Éditions Trois Amériques, au troisième trimestre 2025. Paré d’une magnifique et impressionnante couverture au fond rose teinté de blanc, ce livre, d’une centaine de pages, est illustré par l’auteur lui-même. Edgard Gousse a plusieurs cordes dans son arc. Il propose une contribution remarquable et remarquée dans des domaines variés. Romancier, essayiste, critique littéraire, poète, conférencier, artiste peintre et traducteur, ancien professeur des universités, il a déjà publié une cinquantaine d’ouvrages.
Souvent, nous gardons présent dans nos esprits le souvenir de personnes décédées, parce que, avant leur mort, durant leur passage sur cette terre, elles nous étaient chères. Nous continuons ainsi de les nommer, de rappeler leurs œuvres, leurs qualités. Pour nous, quoique invisibles et très éloignées de nous physiquement, elles sont bien vivantes. À l’opposé de cette idée, le poète Edgard Gousse nous prend de court par le titre de son nouveau recueil de poèmes : Les vivants sont tous morts mais ils ne le savent pas. Faut-il le prendre au mot ou se contenter de se délecter de l’effet de surprise cher aux créateurs qui nous enivrent de beauté et de nouveauté au travers d’images peu connues ?<p> Lire Plus

— Par Daniel M. Berté —
Explorateur
Entre deux…
Pour décrypter le monde
Fété an miziké
Assis sur le canapé, je regardais ce séchoir pourtant familier de notre maison depuis longtemps alors qu’il était livré à la force du vent qui soufflait alors.
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— Par Daniel M. Berté —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Camille Loty Malebranche —
I
— Par Daniel M. Berté —
— Par Myrna Nérovique —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
YO
Pétet si… Patat sa !
Comment puis-je avoir ta confiance pour renaître Haïti
J’ai les mains vides
Mon île
— Par Selim Lander —
— Par Faubert Bolivar, directeur artistique —
— Par Patrick Mathelié- Guinlet —