—Par Selim Lander –
Récital exceptionnel, le 4 octobre dernier, dans le cadre du Jeu de Paume à Aix-en-Provence, ce théâtre à l’Italienne datant du milieu du XVIIIe siècle et fraîchement rénové, longtemps voué également à l’opéra et dont l’acoustique exceptionnelle fait un lieu particulièrement propice pour entendre de la belle musique. Et cette dernière était au rendez-vous avec un François-Frédéric Guy au mieux de sa forme pour interpréter Beethoven dont il est aujourd’hui le meilleur spécialiste. Rappelons qu’il a enregistré l’intégrale des concertos pour piano et l’intégrale des sonates pour piano du musicien viennois.
Beethoven, quant à lui, fut d’abord un pianiste virtuose avant de devenir un compositeur mondialement connu, d’une puissance et d’une originalité sans égales. On connaît les souffrances physiques et morales de ce musicien génial, devenu totalement sourd à l’âge de quarante-cinq ans et qui continua à composer des chefs d’œuvre jusqu’à la fin de sa vie, qui surviendra quelques dix ans plus tard, en 1827.

Le projet de « La Maison Rouge : Maison des Arts » est un projet que je nourris depuis plus de 20 ans.
Tous les 2ème et 4ème mercredis de chaque mois!
Pas de programmation prévue en Martinique!

Le rythme de fréquentation des cinémas par les spectateurs français ne cesse d’augmenter depuis vingt ans sous l’impulsion des seniors, population qui génère le plus d’entrées, selon une étude publiée aujourd’hui par le Centre national du cinéma.
Aujourd’hui, les intermittents manifestent à nouveau dans tout le pays contre la convention Unedic et une concertation aux objectifs de plus en plus flous.
La Société des Artistes Comédiens Martiniquais et des Métiers du Théâtre Réunis (Sodarcomamétéré) INVITE les amis du Théâtre populaire aux manifestations qu’elle organise à LA TRINITE, du dimanche 5 au samedi 11 octobre 2014, pour la 23ème Fête des comédiens de Martinique.
De plus en plus d’organisateurs de spectacle incitent les intermittents devenir auto-entrepreneur, espérant ainsi gagner en démarches administratives et en charges salariales. Les intermittents, eux, peuvent y perdent leur statut.
Les abonnés, les spectateurs qui s’engouffrent dans ce lieu béni du théâtre, véritable cocooning interactif et intimiste, ne le font pas par hasard. Ils ne savent que trop les sélections attentionnées de pièces qui s’y jouent, la qualité de jeu des comédiens qui se régalent d’évoluer en ces lieux. Dès lors, ne devient-t-il pas inutile de ressasser périodiquement la réalité d’un succès annoncé ? N’y a-t-il pas là qu’une coquetterie du plus bel effet ?
Après dix ans consacrés au développement du théâtre Aimé Césaire et la fidélisation acquise du public dans un contexte culturel qui demeure difficile, il m’a semblé important pour cette saison de proposer la thématique de la résistance créatrice, chère à Aimé Césaire dont notre théâtre porte le nom. Et si l’imaginaire prenait le pouvoir ? C’est un vieux slogan que se sont appropriés les créateurs de tous bords. La démarche est de proposer au public des oeuvres contemporaines ou classiques, avec des mises en scène modernes sinon intemporelles. Il s’agit avant tout de faire découvrir au public un art complet et de communiquer notre envie de théâtre. Il y aura donc cette saison, hormis le volet «Résistance », des classiques revisités.
Le travail présenté à Fond Saint-Jacques est le fruit d’une résidence de création du « Collectif de l’Âtre » à partir du roman de Fabienne Kanor « Humus ». La romancière a souvent expliqué l’origine de son opus. « C’est à Gorée, en visitant une exposition consacrée aux révoltes d’esclave dans la maison des esclaves que le thème s’est imposé à moi. En fait, une phrase a retenu mon attention : « Il se serait jeté de dessus la dunette quatorze femmes toutes ensemble dans un même mouvement ». Cette « anecdote » m’a profondément bouleversée. Par quel mystère des femmes, qui pour certaines n’avaient jamais pris la mer et qui peut-être ne se connaissaient pas, avaient-elles pris le parti de sauter, de préférer la mort plutôt que l’esclavage ? » Au delà d’un énième retour sur le thème de la blesse Fabienne Kanor fait le choix de donner parole à cette souffrance inapaisable à travers des dialogues imaginés entre les femmes qui vont bientôt se jeter à la mer. Elle le fait dans un style très écrit et tiré vers l’oraliture.
L’intercommunalité existe aujourd’hui en Martinique.
Le jeune réalisateur juge la pratique «ostracisante» et a refusé la Queer Palm qui lui avait été décernée pour Laurence Anyways. Quitte à agacer les militants et organisateurs de festivals.
Théâtre des Bouffes du Nord, 75018 Paris
— Par Alexis Campion —
«Sin City: j’ai tué pour elle»
« Les squames », la performance de la compagnie Kumulus, présentée dans le cadre du festival de théâtre de rue les Accroche-cœurs à Angers, a fait l’objet d’incidents à connotation raciste et religieuse vendredi soir contraignant la municipalité à annuler les deux autres représentations inscrites au programme.
En mai dernier il était encore au Tarmac ou il assurait la mise en scène de « Kouta » (
L’artiste Michel Crespin, concepteur, metteur en scène et scénographe urbain, considéré comme le père fondateur des arts de la rue, est décédé ce lundi 8 septembre à Château-Chalon (Jura), à l’âge de 74 ans.
Le comédien, dramaturge et metteur en scène Olivier Py quitte son costume de directeur du festival d’Avignon pour revêtir la robe de soirée de Miss Knife, chanteuse de cabaret travestie.