Salle la Véranda du 20 décembre 2014 au 3 janvier 2015.
— Par Jean-Marc Terrine —
Il présente ses créations au public : jouets-sculptures (Bagay Ti Manmay), sacs à main (Kalté Modèl Sak) et bornes-sculptures (projet Gaoulé). Emmanuel Sarotte est un créateur qui se définit comme un éco-designer. Un design qui ne s’arrête pas qu’à la forme, démarche purement esthético-industrielle ; mais qui prend en compte la problématique esthético-sociale, par la recherche, en vue d’une amélioration des conditions de vie.
Les deux axes forts de cette exposition s’articulent autour de deux thématiques. Éco-Design et enfance : un espace qui présente une trentaine des jouets-sculptures conçus et fabriqués par le designer. Ces « créatures », Bagay Ti Manmany, ont aussi inspiré une expérience menée par le créateur dans ses ateliers ludiques et éco-citoyens, avec des enfants (4 à 10 ans), à partir d’une valise pédagogique. Dans l’autre espace de la Véranda, éco-design et environnement ou le projet Gaoulé. À partir d’une vidéo, de photos et dessins, de maquettes ; Emmanuel Sarotte nous invite à découvrir ses nouvelles pistes de recherche. Une réflexion en cours, pour inscrire dans le paysage de la plage du Gaoulé, à Sainte- Marie, quatre grandes bornes-sculptures de recyclage.

Au-delà du lieu de naissance biologique, il y a un autre lieu de naissance sociale qui forge et marque en profondeur notre identité.
Une « prise d’otages » a été effectuée au Musée Franck Arnold PERRET, à Saint-Pierre.
Frédéric Buval, maire-conseiller général de la trinité et les membres de son conseil municipal ont le plaisir de vous inviter à rencontrer
Du Bénézuélé au Venezuela, si lointain et si proche.

Vous croiserez sa haute silhouette dans la quasi totalité des lieux de culture de l’île. Il est un des rares artistes à s’aventurer aux expositions des autres. Sa curiosité est sans limites. Il se nourrit de la rencontre. Tout gamin avec le Père Pinchon il grattait la terre rouge des Amérindiens à la recherche de fragments de cultes anciens enserrés dans les morceaux de poterie. C’est ce sillon qu’il creusera toujours, et encore. Étudiant aux Arts Appliqués à Paris, dont il sort meilleur élève de sa promotion, il poursuit ses recherches au Musée de l’homme. Un diplôme de physique chimie appliquée à la céramique en poche il persévère dans son besoin d’apprendre de l’autre. Il effectue des stages en France, en Angleterre, en Allemagne. Il peint, laissant le temps à l’incubation du désir de céramiste se déployer. C’est sa période noir et blanc autour de la Martinique et ses figures du nègre marron, du nègre rebelle⋅ Partir du plus proche pour aller vers le plus ancien et enrichir le présent des pépites du passé⋅Il n’y a nulle précipitation chez lui⋅ Il va depuis l’enfance d’un pas tranquille sur le chemin qu’il s’est choisi.
L’ensemble du public martiniquais est cordialement invité par l’association « Tous Créoles ! » à participer le dimanche 26 octobre 2014 à PAWOL KRÉOL, une manifestation annuelle pour célébrer ensemble la « Journée internationale du créole ».
METAMORPHOSES…
La mairie de Paris met à l’honneur l’enfant terrible de l’art contemporain à l’occasion de la 13e édition de la Nuit blanche, qui se tient ce samedi soir.
— Dossier de presse —
Le design va de l’objet fonctionnel à l’objet baroque, en passant par tous les états du flexible, du modulable et du turgescent. Du joli grille pain à l’utopie absolue savoir mettre de la folie dans la matière. Seules comptent la démarche, les traces de la pensée, l’influence cachée du novateur. Yannick Vérrès a en lui du rêve, du temps de la patience, et comme en musique il invente sa propre grammaire. Les épousailles de l’art et de la technique où formes et symboles font écho à l’industrie et la nature, harmonisent des critères esthétiques et fonctionnels. Son travail enchante par sa candeur et sa légèreté. Peut-être parce qu’il est conçu de façon instinctive, directement du dessin à l’objet. Deux en un, objet utile et beau, voilà ce que propose Yannick Verrès⋅ Pour cette exposition, il compose une série de meubles, tables, tabourets, tables basses, bancs qui explore la relation entre le bois et le métal. Bien plus que du mobilier, ces modèles sont en fait des sculptures fonctionnelles, pièces uniques épurées, réalisées dans une recherche de style⋅
Il est des artistes qui pratiquent l’élan total, la créativité lyrique et qui transmettent leur témoignage pictural comme une décharge. C’est le cas d’Alex Vilna.
Tout le monde connaît ses « nanas » aux formes opulentes et aux vêtements multicolores, mais une rétrospective au Grand Palais donne à voir un autre versant de Niki de Saint Phalle : féministe, torturé, engagé, sans concession.
Exposition individuelle
14°N 61°W espace d’art contemporain , rue du Mérite Artisanal -Z.A Dillon 97200 Fort de France Martinique FWI
« Ce que l’on peint est inexplicable. Tout est une question de climat, d’atùmosphère, de lumière, de mystère aussi. » C’est ce que Paul Delvaux, l’un des plus grands peintre figuratifs di XXe siècle, avait dit à mon père, dans l’entretien qu’il lui avait accordé, le 7 septembre 1973, dans sa maison du béguinage de Furnesi. L’artiste avait alors soixante-treize ans. Outre la peinture murale de la salle de jeu du d’Ostende, nous avions découvert ses oeuvres grâce aux aouvrages de Claude Spaak, Maurice Nadeau et Antoine Terrasse. L’exposition qui s’était tenue en 1972, -« Peintre de l’imaginaire, symboliste et surréalistes belges« , avait enrichi notre connaissance de Delvaux. Nous étions, en cet été, 1973, en vacances à Koksijde. C’est là, plus précisément à Saint-Idesbald, qu’en 1980 a été inaugurée la fondation Paul-Devaux et qu’en 1982 un musée lui a été consacré. Depuis, les hommages et rétrospectives se sont multipliés et ses oeuvres sont présentées partout dans le mopnde.
— Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret —