Salon unRepresented, Paris Du 4 au 6 avril 2025
Rubis Mécénat, en partenariat avec unRepresented et La Station Culturelle, a l’honneur de présenter Corrosion, la dernière série du photographe martiniquais Jordan Beal, lauréat de la première bourse de soutien à la création contemporaine caribéenne et amazonienne. Cette exposition, à découvrir du 4 au 6 avril 2025 au salon unRepresented à Paris, invite le spectateur à plonger dans un univers où le temps et l’espace se confondent.
À travers sa série Corrosion, Jordan Beal explore les frontières invisibles entre nature, culture et territoire insulaire. Ses photographies, volontairement altérées par des substances corrosives comme l’eau de mer, révèlent des paysages où le geste artistique se mêle à l’élément naturel. Ce processus d’altération des négatifs et tirages permet à l’image de transcender sa forme initiale, en présentant une vision déstabilisée mais riche de significations multiples.
Les œuvres présentées à Corrosion ne sont pas simplement des représentations du monde, elles deviennent des métaphores visuelles du temps qui passe, des interconnexions invisibles entre l’humain, son environnement et sa mémoire. À travers ces paysages transformés, Beal invite à une réflexion profonde sur l’horizon, la relation entre l’individu et la terre, et l’idée même de territoire.

Yves Marie de Malleray est un peintre et graveur délicat. Ses tableaux exposés à la Fondation Clément représentent des paysages de nature sous des cieux chargés de nuages, de sombres mornes qui tombent dans une mer aux reflets vert émeraude, des oiseaux de nos îles, des vaches brahmanes, une cavalière dans le lointain, de rares portraits de baigneurs.
Centre Pompidou jusqu’au 30 juin 2025
Fort-de-France, le 6 mars 2025 – La Station Culturelle, en partenariat avec Women Photographers International Archive (WOPHA), lance un appel à candidatures destiné aux femmes et personnes non-binaires artistes photographes de la Caraïbe française. Une place est réservée à une artiste issue de Martinique, Guadeloupe ou Guyane pour participer à la résidence WOPHA Artist-in-Residence 2025 à Miami.
Dominique Berthet, L’Imprévisible rencontre. L’autre, le lieu, l’art, Presses Universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2024. 270 pages, avec 77 illustrations en couleurs.
— par Selim Lander —
Après avoir exposé en 2024 au Centre d’Interprétation Paul Gauguin au Carbet ainsi qu’au Centre de Découverte des Sciences de la Terre à Saint Pierre, Pascale COMPAIN-BERTRAND présente ses nouveautés 2025 aux archives Territoriales à Fort de France.
Dans le cadre de sa 3e édition, le salon s’associe à La Station Culturelle, acteur majeur dans le domaine culturel en Martinique, et Rubis Mécénat, fonds de dotation pour des projets artistiques et sociaux engagés. Ensemble, et dans la continuité de leurs engagements respectifs, les trois structures lancent une bourse de soutien à la création contemporaine française caribéenne et amazonnienne, dédiée aux artistes non représentés en galerie.
L’artiste peintre martiniquaise Mounia Orosemane expose pour la première fois ses œuvres à Dakar, mettant en avant, à travers son art, une quête d’identité et un retour aux racines. Elle s’attache à illustrer l’unité profonde de l’Afrique et de ses peuples.
Lancée par
Réparer la ville Martiniquaise est une invitation à repenser la ville autrement.
Faire confiance au pays
Dans cet ouvrage très complet, richement illustré d’œuvres d’artistes contemporains sur lesquelles il s’appuie, Dominique Berthet concentre sa réflexion sur un type particulier de rencontre « la rencontre déterminante ». Ce qui intéresse l’auteur est le caractêre exceptionnel et mystérieux de ce phénomène, car il s’agit d’une rencontre « transformatrice » pour qui sait l’accueillir, une rencontre qui ébranle par l’intensité de l’émotion ressentie et engage un bouleversement, un basculement de vie. Ce type de rencontre marquante concerne aussi la relation avec les œuvres d’art et l’esthétique. Trois axes de réflexion : La rencontre de l’autre, du lieu et de l’art, donnent corps à ce volume et déclinent des chapitres passionnants nourris de nombreuses références artistiques. Cinq cahiers photographiques en couleur viennent enrichir le propos et offrir un parcours de lecture stimulant entre textes et images.
— Par Michel Lercoulois —
L’art, selon Aimé Césaire, n’est pas un luxe mais une nécessité. Il est une forme d’expression, une manière de tisser des liens, de communiquer et de partager des perspectives sur le monde. L’exposition « Diferentes Miradas » à la Fondation Clément incarne cette vision en offrant au public une immersion dans la richesse de l’art contemporain dominicain. À travers une sélection de peintures, dessins, sculptures, céramiques et installations, elle propose un dialogue profond sur l’identité, la culture et les dynamiques sociales de la République dominicaine.
La Station Culturelle est un espace d’art contemporain situé à Fort-de-France, en Martinique. Elle soutient et valorise la création artistique contemporaine à travers l’accompagnement d’artistes et de porteurs de projets. En plus de fournir un soutien administratif et logistique, elle crée des opportunités pour les artistes d’intégrer des réseaux professionnels. La Station Culturelle privilégie les approches pluridisciplinaires, encourageant le dialogue entre différentes formes d’art. Elle se positionne comme un lieu de convergence, réunissant artistes, commissaires, chercheurs et institutions pour des projets communs et pour renforcer l’écosystème artistique local et international, en particulier en lien avec les spécificités des territoires caribéens.
L’artiste s’inscrit dans une recherche constante sur les interfaces entre les mondes analogiques et numériques, l’humain et le non-humain, à travers des œuvres où le spectateur devient acteur.Par exemple, son Dispositif d’Expérimentation Génétique et son projet Jungle Sphère combinent art, biotechnologie et interactivité, en incitant le public à participer à la création et à l’évolution de l’œuvre. Ces dispositifs technologiques et interactifs permettent aux végétaux de réagir aux stimuli humains, créant ainsi des dialogues invisibles entre l’humain et la nature.
— par Selim Lander —

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