Jusqu’au 17 mars 2019 à La Fondation Clément
— Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret —
Un demi-siècle que Renault collectionne des œuvres d’artistes ! Comment célébrer un anniversaire aussi exceptionnel ? S’il n’y a pas de règle absolue en la matière, pour Renault la réponse est évidente !A cette époque ou l’art moderne et contemporain était confidentiel et
ne supportait aucun mélange des genres, rien ne laissait présager une collaboration aussi étroite entre l’art et ce monde si éloigné, celui de l’industrie . Morceaux choisis.
Renault et l’art, c’est une belle histoire qui dure depuis cinquante ans. A l’occasion de cet anniversaire mémorable, Renault expose ses quelques trois cent œuvres d’artistes issues de de tous mouvements et de tous horizons , toutes générations confondues. Certains plus familiers que d’autres mais à la mesure d’un talent confirmé au fil des années. Cette rétrospective qui couvre la période de 1967 à nos jours se distingue par une singulière originalité, mêlant harmonieusement industrie automobile et art . L’utile s’allie à l’agréable dans un beau mariage. Renault-a-t-il joué un rôle de producteur avant l’heure ?

GROUP EXHIBITION
« Il n’existe jamais de bel exil. Tout exil est souffrance. L’exil est une espèce d’insomnie… ».
— Par Pierre Barbancey —
— Par Michèle Arretche, amateur d’Art —
— Par Michèle Arretche, amateur d’Art —
—Par Christian Antourel —
« Tout commence par une institution, une émotion, qui s’impose à moi.
— Par Christian Antourel & Ysa de Saint- Auret
Le fil conducteur de Martine Baker est l’exploration de la création.
Roman LIŠKA
Hôtel de Caumont, Aix en Provence jusqu’au 24 mars 2019
En 1900, à dix-huit ans passés, Pablo Ruiz, qui signe bientôt Picasso, a tout du jeune prodige.
Réunissant près de 150 œuvres dont certaines inédites en France et couvrant 70 ans de création, cette rétrospective retrace l’évolution technique et stylistique de l’artiste.
Comment un jour devient on fasciné par les civilisations méso-américaines précolombiennes Olmèques, Toltèques, Mayas, Aztèques. Cette relation aux Amérindiens strictement
Le plasticien cisèle une exposition sur un thème qui peut inquiéter, chaotique, mais fantastique sur les esprits, les morts et les âmes, leur chemin de lumière et leur héritage. Son
La Collectivité Territoriale de Martinique a le plaisir de vous inviter à cette exposition d’Hugues HENRI, qui aura lieu à Fort-de-France du 19 au 28 octobre 2018, à la villa Chanteclerc, (route de Didier). Cette exposition perpétue la recherche par cet artiste d’un retour des Caraïbes, ces « Indiens » ethnnocidés, pour la plupart disparus à l’exception des survivants dans la réserve de la Dominique et des îles Karifugas le long du Belize. Il s’agit d’une fiction artistique, non d’une reconstitution basée sur des recherches scientifiques, historiques, archéologiques, ethnologiques et anthropologiques.
Le « PABE » – pour Plastik ArtBand Experimental, une association de plasticien.ne.s non-conformistes – occupe le paysage culturel martiniquais depuis une bonne dizaine d’années. Au fil des expositions de ce groupe à majorité féminine, on a pu découvrir des sensibilités artistiques très diverses, savantes ou naïves, des techniques sophistiquées ou plus frustes mais chez tous.tes le même enthousiasme, la même envie de laisser s’exprimer sa créativité. Ces artistes ont l’habitude de travailler ensemble depuis suffisamment longtemps pour faire groupe, ce qui n’empêche pas qui les a un peu fréquenté.e.s de reconnaître immédiatement la patte de chacun.e.
Grâce à une politique de formation très active, avec des écoles d’art disséminées dans les provinces, dont les meilleurs éléments se retrouvent ensuite à l’Institut Supérieur des Arts de La Havane, Cuba est une pépinière de plasticiens de grand talent. Aussi n’était-ce que justice, de la part de la Fondation Clément, que de faire connaître quelques-uns d’entre eux à son public. C’est chose faite avec l’exposition Buena Vista – art contemporain de Cuba qui présente les œuvres de dix-huit créateurs en mettant l’accent sur leur diversité, de l’abstraction à la vidéo d’animation. Notons que certains d’entre eux (Abel Barroso, Sandra Ramos, Lazaro Saavedra, Toirac) étaient déjà regroupés lors de la 12e Biennale d’art contemporain de la Havane, en mai-juin 2015, dans l’exposition intitulée El pendulo de Foucault