— Par Roland Sabra —
« Un petit déjeuner »
Ecriture, mise en scène et scénographie: François Raffenaud
avec Aurélie Dalmat, les 24 et 25 juillet au T.A.C de Fort-de-france
Lui, Alfred de Clairie, fils pour toujours de béké , éternellement en conflit avec la figure du père. Elle, Marie-Juliette, belle négresse interdite. Il l’épouse, non pas tant pour ce qu’elle est que pour continument s’opposer au père. Un enfant mulâtre donc, Jean-Daniel ramené au domaine comme un défi. Le grand-père adopte l’enfant de la mésalliance, en fait son fils, par dessus son propre fils. Et la mort qui survient, provoquant la liquidation de l’habitation endettée qui n’a pas su prendre le tournant de l’ananas et de la banane. Elle, persuadée d’avoir épousé, un noble, un chef en devenir, découvre n’avoir été mariée qu’à un éternel enfant qui désormais vit à ses crochets. Duperie partagée du mariage. Elle croyait prendre un ascenseur social, elle se retrouve au fond de la cave. Il croyait se poser en s’opposant il se décompose au rang de déchet. A minuit quand tombent les masques : Oh !

Je suis Palestinien.
— Par René Bernard —
— Par Pierre Sabourin, écrivain et psychanalyste —

Yna Boulangé dans une mise en scène de José Exélis du troisième volet de l’œuvre de Marie Vieux-Chauvet ( Photo Philippe Bourgade)
Les irrévérencieux
Mangez-le si vous voulez
Money
— Par Michèle Bigot —
— Rosen HICHER Ancienne prostituée —

— Par Martine Gross, sociologue, CNRS
— AFP & lefigaro.fr —
« Intéreur » une pièce de Maurice Maeterlinck

— Par Michèle Levieux —
Nous, vice-présidents et membres de la gouvernance de l’université des Antilles et de la Guyane, souhaitons apporter les éléments et précisions suivants au débat sur la transformation de notre établissement en université des Antilles.
Marronnage et poétique contemporaines