Que Dire
Que dire du Bleu et Rouge de 1803
Que dire de Vivre Libre ou Mourir
Que dire du Noir et Rouge de 1805
Que dire de L’Union Fait La Force
_____
Que dire du pouvoir executif à vie
Que dire de tous ces coups d’état
Que dire de 24 constitutions 1805-1987
Que dire de tant de crimes avec impunité
_____
Que dire de toutes ces élites parasites et prédatrices
Que dire de tous ces politiciens criminels et voleurs
Que dire de toutes ces institutions bancales et bordèles
Que dire de la Justice faussaire et absente depuis 1804
_____
Que dire de la tutelle et curatelle étrangères depuis 1825
Que dire de notre paysannerie abandonnée et méprisée
Que dire de la tromperie et de l’hypocrisie des religions
Que dire des hommes d’affaire avides, cupides, et magouilleurs
_____
Que dire des quatre langues créoles qui nous colonisent
Que dire de la langue haïtienne infériorisée et dévalorisée
Que dire de l’identité nationale qui n’a jamais été définie
Que dire d’une reconstitution possible pour Haïti ou Ayiti
Jean-Bernard Bayard

— Par Gary Klang —
— Par Jean Samblé —
Septième partie
Je produis des œuvres simplifiées et tactiles, sur des fonds indéfinis et abstraits. Mes créations actuelles sont l’aboutissement de plusieurs années de peinture.
Pourquoi la Guadeloupe et la Martinique n’ont aucune marge de manœuvre financière , économique , fiscale et budgétaire pour résister à la crise qui vient ?
— Par Marie Gauthier—
Rêver, selon une définition admise, c’est « laisser aller sa pensée », son imagination. L’action de rêver s’enrichit de sens, par son origine latine le mot « vagus », qui signifie « qui erre ».
Par Justine Triet, Arthur Harari
— Par Marie Gauthier —
Dans un monde instable, les Outre-mer sont en première ligne. Nous ne pouvons plus nous permettre de conserver un système fiscal qui amplifie les crises au lieu de les amortir. Réformer l’assiette des droits et taxes, c’est agir concrètement contre la vie chère, protéger le pouvoir d’achat, renforcer la résilience économique de nos territoires et accélérer leur intégration régionale. Cette réforme est techniquement faisable. Elle est économiquement nécessaire. Elle est politiquement légitime.
Va jouer dehors !
Pourquoi penser les réparations de l’esclavage et agir avec ressentiment à l’aveugle sans soupeser les conséquences dommageables pour l’économie de la Martinique est une faute grave ?
Tonton-macoutique tentative d’intimidation du linguiste-terminologue Robert Berrouët-Oriol : les Journées internationales de la diaspora haïtienne de Montréal avalisent une fois de plus la corruption au Fonds national de l’éducation d’Haïti
— Par Dominique Daeschler —
— Par Sarha Fauré —
—
— RS n° 446 lundi 11 mai 2026 —
— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
À sa création, le SERMAC avait pour mission de faire connaître le 22 mai 1848 comme date fondatrice de la libération du peuple martiniquais. Depuis 2005, cette mission s’est élargie : rassembler les Martiniquais autour d’une célébration artistique et mémorielle.