— Par Jean Samblé —
Le 19 mars 2026 marque un tournant majeur dans l’histoire juridique et sociale des territoires ultramarins français. À cette date, la France a officiellement notifié au Conseil de l’Europe l’extension de la Charte sociale européenne à l’ensemble de ses territoires d’Outre-mer, mettant ainsi fin à plus de cinquante années d’exclusion. Cette décision, longtemps attendue et revendiquée par de nombreuses organisations, aligne enfin les droits des habitants ultramarins sur ceux de la métropole en matière de protection sociale et économique.
Une inégalité historique enfin corrigée
Adoptée en 1961 et ratifiée par la France en 1973, la Charte sociale européenne constitue un pilier fondamental de la protection des droits sociaux en Europe. Elle garantit notamment le droit au travail, à la santé, à l’éducation, au logement, à la protection sociale, ainsi qu’à un environnement sain. Pourtant, malgré cette ratification, la France n’avait jamais étendu formellement l’application de ce traité à ses territoires ultramarins.
Cette situation reposait sur une disposition particulière, souvent qualifiée de « clause coloniale », qui permettait de limiter l’application du texte au seul territoire métropolitain.

—RS n° 439 lundi 23 mars 2026 —
— Par Jean Samblé —
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— Par Alain Saint Victor(*) —
Les listes «
— Par Antoine Lévêque (*) —
À trois jours du premier tour des élections municipales et intercommunales ce dimanche 15 mars, Intercommunalités de France publie
— Par Térèz Léotin —
— Par Jean Samblé —
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La mort de Quentin Deranque à Lyon et l’interpellation de militants antifascistes relancent un débat brûlant sur la responsabilité politique, mais surtout sur les mécanismes qui mènent au passage à l’acte. Dans cette analyse,
« Le moyen ne peut être justifié que par la fin. Mais la fin a besoin aussi de justification. Du point de vue du marxisme, qui exprime les intérêts historiques du prolétariat, la fin est justifiée si elle mène à l’augmentation du pouvoir de l’homme sur la nature et à l’abolition du pouvoir de l’homme sur l’homme.»
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Fort-de-France le 18 février 2026
Le 20 août 2024, dans l’arène démocrate réunie à 
—Tribune du CNCP —