— Communiqué de presse —
À l’occasion du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, Intercommunalités de France salue le vote en commission au Sénat de la proposition de loi visant à renforcer la parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal. Elle appelle le Sénat à concrétiser cette évolution indispensable en votant la proposition de loi en séance le mardi 11 mars. Depuis de nombreuses années, l’association appelle à étendre le scrutin de liste paritaire, qui ne concerne aujourd’hui que les communes de plus de 1000 habitants, soit seulement 29 % d’entre elles.
Aujourd’hui, la part des femmes dans les conseils municipaux est de 42,4 %, et l’extension du scrutin de liste à toutes les communes permettrait d’atteindre la parité dans les conseils municipaux appelée de leurs vœux par Intercommunalités de France, l’AMF, l’AMRF et le Haut Conseil à l’égalité. Pour renforcer également la place des femmes dans les conseils des intercommunalités, Intercommunalités de France appelle le Sénat à conserver l’amendement voté en commission qui étend le système de fléchage et de double liste aux communes de moins de 1000 habitants.<p> Lire Plus

En 2023, l’écart salarial entre les femmes et les hommes dans le secteur privé demeure important, bien qu’il ait considérablement diminué au cours des dernières décennies. Selon
— Par Culture Égalité —–
Mon propos est d’examiner dans quelle mesure la psychanalyse peut être un instrument théorique intéressant, propre à éclairer de façon positive les problèmes de la « condition féminine » . Ces réflexions sont à mettre en relation avec celles de Maurice Godelier qui apportait une autre forme d’approche, celle de l’ethnologie. Dans son article, Maurice Godelier montre que la domination de l’homme sur la femme est issue de la première division sociale du travail. fondée sur la différenciation sexuelle.
—Communiqué de presse du Réseau Féministe « Ruptures » —
Lorsque l’on se promène autour du groupe scolaire Saint-Joseph de Cluny, à hauteur de l’abribus, on peut apercevoir un panneau qui se dresse à environ une dizaine de mètres de l’entrée, au niveau du ralentisseur – ce qui permet de bien lire son message. Et ce texte a de quoi surprendre. Il semble provenir d’une affaire purement privée : apparemment un garçon s’adresse à une jeune fille, lui reproche de le tromper et affirme en avoir des preuves.
Bientôt, les féministes célèbreront l’anniversaire d’un événement très important pour les femmes. En effet, il y a 50 ans était promulguée en France la loi relative à l’interruption volontaire de grossesse. Défendue par Simone Weil, alors ministre de la Santé, au cours de son discours historique à l’Assemblée Nationale, cette loi du 17 janvier 1975 dépénalise l’avortement dans le pays.
France Télévisions commémore les 50 ans de la promulgation de la loi Veil

Dans le cadre de la campagne internationale de sensibilisation aux violences faites aux femmes, qui a débuté le 25 novembre, les clubs Soroptimist de l’île se sont associés au cinéma Madiana pour offrir une projection spéciale du film Julie se tait de Leonardo Van Dijl, le mardi 26 novembre à 18h, salle 5 de Madiana. Cette projection s’inscrit dans un effort collectif pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, en particulier dans des milieux parfois insoupçonnés, comme celui du sport.
Pour sa 25ᵉ édition, la Campagne pour l’Élimination des Violences faites aux Femmes en Martinique (CEViFeM) se déroule du 23 au 30 novembre 2024. Sous le thème « Kouté pou tann » (« Écoutez pour entendre »), cet événement rassemble associations, institutions et citoyens autour d’un programme riche alliant sensibilisation, prévention et actions collectives.
Le 25 novembre, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le monde est appelé à faire face à une réalité qui demeure trop souvent ignorée ou minimisée : la violence envers les femmes et les filles est l’une des violations des droits humains les plus répandues, et elle se manifeste sous des formes multiples et variées. En dépit des avancées en matière de droits humains, cette violence continue de faire des ravages, causant des souffrances physiques, psychologiques et émotionnelles à des millions de femmes chaque année. La violence de genre prend de nombreuses formes : violences physiques, sexuelles, psychologiques, harcèlement, exploitation, mais aussi féminicides, ces meurtres atroces d’une femme tuée par son partenaire ou un membre de sa famille.
Un événement ouvert à toutes et tous afin de faire connaître la population martiniquaise notre engagement nos valeurs sous un format artistique
— Par Sarha Fauré —
—Communiqué de l’association féministe Culture Égalité —
Collectif
ne 
Le samedi 28 septembre 2024 L’avortement est un droit !
— ¨Par
Dans le cadre du Mois du Matrimoine, l’UFM a le plaisir de vous inviter à sa journée littéraire « Des Mots d’Elles » qui aura lieu le 21 septembre de 13h30 à 19h, dans le cadre original de la rue piétonnisée, au 17 rue Lamartine.
L’Union des Femmes de Martinique (UFM) est fière d’annoncer le lancement de sa première campagne de communication intitulée « Tu peux pas être mon gars si… », financée par Contrat de Convergence et de Transformation de la CTM. Cette campagne percutante et nécessaire vise à sensibiliser le grand public aux comportements sexistes banalisés qui persistent au sein de notre société. Avec « Tu peux pas être mon gars si… », l’UFM souhaite dénoncer les attitudes sexistes mais aussi encourager chacun et chacune à les reconnaître, à les rejeter, et à contribuer activement à une société plus égalitaire et respectueuse. Cette campagne est un appel à la réflexion sur les comportements que nous acceptons, tolérons, ou perpétuons, souvent inconsciemment. 

