— Par Rodolf Étienne
Avant que Bob Marley, le reggae et les dreadlocks ne donnent au rastafarisme une visibilité mondiale, un formidable réseau d’idées circule déjà entre la Jamaïque, Trinidad, les Antilles françaises, Paris, Harlem et l’Afrique.
Garveyisme, panafricanisme, internationalisme noir, éthiopianisme, affirmation d’une identité noire et interrogation sur l’héritage africain traversent ces espaces. Et la Martinique se trouve beaucoup moins éloignée de cette histoire qu’on pourrait le croire.
Bob Marley arrive bien après l’histoire
Bob Marley n’est pas à l’origine du rastafarisme. Lorsqu’il naît en Jamaïque en 1945, le mouvement possède déjà une histoire d’une quinzaine d’années. Le moment symbolique déterminant intervient le 2 novembre 1930, lors du couronnement à Addis-Abeba de Ras Tafari Makonnen sous le nom d’Haïlé Sélassié Ier, empereur d’Éthiopie. Plusieurs prédicateurs jamaïcains interprètent alors l’événement dans une perspective biblique et afrocentrée.
Parmi eux figurent Leonard Howell, Joseph Hibbert, Archibald Dunkley et Robert Hinds. Howell, qui avait séjourné aux États-Unis et fréquenté les milieux influencés par le garveyisme, devient l’une des principales figures de la première génération rastafari. Marcus Garvey lui-même n’est pas rastafari. Mais sa pensée exerce une influence considérable sur les fondateurs du mouvement.<p> Lire Plus


À Montréal, le Mois du Créole s’apprête à franchir un cap symbolique. 

La disparition de Dolly Parton, annoncée mardi 25 août à l’âge de 80 ans, suscite une immense vague d’émotion aux États-Unis. Figure incontournable de la musique country, la chanteuse s’est éteinte à Nashville, dans le Tennessee, sans que sa famille ne précise les causes de sa mort. Sa disparition intervient après une longue carrière de plus de six décennies, marquée par des milliers de chansons, des succès planétaires et une influence qui a largement dépassé les frontières de la musique.
Genre : Découverte | Durée : 60 minutes | Nationalité : France | Année : 2024
— Par Sarha Fauré —
« Studio 54. Un lieu de liberté et d’excès », documentaire de Matt Tyrnauer (France–États-Unis, 2018, 93 min). Disponible à la demande sur Arte.tv jusqu’au 14 avril 2027.
—Par Dominique Daeschler —
— Par Sarha Fauré —
— Par Sarha Fauré —
— Par Sarha Fauré —
— Par Sabrina Solar —
Par Chris McKenna, Erik Sommers
— Par Michèle Bigot —
Par Brandt Andersen | Avec Yasmine Al Massri, Yahya Mahayni, Omar Sy
— Par Dominique Daeschler —
—
— Par Michèle Bigot —
D’après le roman de Camille de Toledo
—
— Par Hélène Lemoine —
—
— Par Dominique Daeschler —