Jeudi 9 mars – 19h / Domaine de Fonds Saint-Jacques
Vendredi 10 mars – 19h
Salle Mobile (Saint-Esprit)
En voyage dans la savane et la brousse, tout est là pour séduire des tout petits jusqu’aux adultes : masques, costumes, musiques, chants et danses pour les plus jeunes, les plus grands sont emportés par les contes. Les adultes apprécient le talent et la générosité du « porteur de parole », seul face au public pour offrir ses histoires entre tradition et modernité… Puis l’univers change avec le conte théâtralisé: les animaux se parlent et s’affrontent, c’est le moment où sortent les masques….
« C’est notre devoir, à nous qui avons hérité d’une tradition orale, que d’essayer d’en transmettre ce que nous pouvons avant que le temps et l’oubli ne la fassent disparaître de la mémoire des hommes. »
Amadou Hampâté Bâ
Le conte, richesse de l’Afrique
Les contes, chants et épopées font partie intégrante de la culture africaine. Issus d’une tradition orale séculaire, transmise de génération en génération par les conteurs, les griots, les sages, les vieillards, les femmes, … Cette littérature orale a aujourd’hui dépassé les limites de l’Afrique noire et se répand à travers le monde.


Tropiques Atrium Scène nationale vous invite à ce nouveau rendez-vous des arts en mars.
Chorégraphie Bachir Tassembedo, avec Jules Soguira Gouba et Bachir Tassembedo
Argan :
Succès 2014-2015 Rencontre entre Molière et l’Afrique ! Sept comédiens-danseurs, un fauteuil et la musique pour tout décor dans cette adaptation fidèle où le comique de Molière est ponctué par des intermèdes dansés aux rythmes d’instruments africains. M. Purgon est féticheur, Argan et Toinette un couple surprise, et tous les personnages sont des notables de la société africaine. Cette comédie universelle, montée au Burkina Faso, enfonce le clou contre nos peurs et les charlatans qui en font commerce.
Il y avait au Faso dans la cour de sa majesté toukguili de Gongonbiligongoni un jeune garçon nommé Candide…
La lecture du programme de Tropiques-Atrium
Toinette mesure un mètre quatre-vingt-quinze, pèse bien ses quatre-vingt dix kilos et porte une belle barbe noire. Monsieur Purgon est un féticheur. Candide ne vit pas en Westphalie mais fréquente la cour de sa majesté Toukguili de Gongonbili Gongoni. Les scènes sont agrémentées de chants en dioula et en moré, de danses traditionnelles rythmées au son de balafon, djembé et kora. Et c’est de Molière et Voltaire dont il est question !