
Le mercredi 28 octobre 2026, les communautés créolophones célèbrent la Journée internationale de la langue et de la culture créoles.
De la Caraïbe à l’océan Indien, de Paris à Montréal, colloques universitaires, festivals, rencontres littéraires et manifestations populaires témoignent de la vitalité de langues qui continuent de se transmettre, de s’écrire et de se réinventer.
Tour d’horizon des principaux rendez-vous internationaux.
Il n’existe pas une seule langue créole, mais plusieurs langues créoles, nées dans des contextes historiques et géographiques différents. Certaines partagent une base lexicale française ; d’autres se sont constituées au contact de l’anglais, du portugais, de l’espagnol ou d’autres langues. Toutes témoignent de processus singuliers de création linguistique, d’échanges culturels et de construction des sociétés.
Depuis 1983, le 28 octobre est devenu un rendez-vous symbolique de leur reconnaissance. La naissance de cette journée s’inscrit dans la dynamique du mouvement Bannzil Kréyol, constitué dans le prolongement des rencontres internationales d’études créoles de Sainte-Lucie, en 1981. Quarante-trois ans plus tard, la célébration a considérablement élargi son audience. Dans plusieurs territoires, la journée du 28 octobre s’inscrit désormais dans une semaine, voire un mois entier de manifestations. Lire Plus

L’Université est le lieu privilégié de la connaissance, de la dialectique, de l’éveil des consciences, de la recherche pour combattre l’obscurantisme. L’Université contribue à donner les outils et clés de lecture nécessaires pour comprendre, réajuster intelligemment « aujourd’hui » et construire utilement « demain ». L’Université permet de s’ouvrir au Monde avec discernement et tolérance. En tout cas, c’est ce que l’on attend de cette institution.



Le 18 février, plusieurs organisations syndicales publiaient en urgence un commu- niqué de presse visant à alerter la communauté universitaire, les élus et la populations sur les risques que faisait courir à la future Université des Antilles le vote de transformation de l’UAG en UA, plus un mois et demi après la création officielle de l’Université de Guyane. L’introduction d’amendements de dernière minute à propos desquels personne n’avait été informé était de nature à susciter nos pires craintes. Les débats du lendemain au sein de l’hémicycle de l’Assemblée nationale ont démontré que la vérité dépassait largement ces craintes…
Monsieur le Président, Madame la Ministre, Monsieur le rapporteur, Chers collègues,
Nous, vice-présidents et membres de la gouvernance de l’université des Antilles et de la Guyane, souhaitons apporter les éléments et précisions suivants au débat sur la transformation de notre établissement en université des Antilles.
Madame, monsieur les présidents




