Le sodaliciocratisme est un terme idéologique, principalement associé à des écrits littéraires et politiques traitant du contexte haïtien, qui prône une forme de gestion de l’État fondée sur des principes progressistes, révolutionnaires et participatifs.
Ce terme semble spécifique à des contextes de critique politique et de théorie sociale (comme dans l’œuvre de Robert Lodimus) et ne doit pas être confondu avec le « Sodalitium Christianae Vitae », une organisation religieuse péruvienne dissoute par le Vatican
Idéologie et Objectifs :
Il est défini comme une idéologie visant la transformation de l’État en un moteur de changement sociétal, garantissant la sécurité publique et l’émancipation économique sur une base d’universalité.
Projet de Société :
Il aspire à répondre aux aspirations de bonheur et de bien-être des individus, en cherchant à contrer les inégalités et l’iniquité qui minent les sociétés, notamment celles de la périphérie.
« Sodaliciocratie prolétarienne » :
Dans le contexte de la réflexion sur la République d’Haïti, il est fait référence à une « sodaliciocratie prolétarienne » (et non impériale), visant à surmonter la corruption socioéconomique et les ambitions politiques qui ont, selon ce point de vue, affaibli les fondations républicaines.

Troisième partie : 

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« Le moyen ne peut être justifié que par la fin. Mais la fin a besoin aussi de justification. Du point de vue du marxisme, qui exprime les intérêts historiques du prolétariat, la fin est justifiée si elle mène à l’augmentation du pouvoir de l’homme sur la nature et à l’abolition du pouvoir de l’homme sur l’homme.»
Le chapitre XVI de
— Par Robert Lodimus —
— Par Robert Lodimus —-
Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
— P
— Par Robert Lodimus —