— Par Robert Lodimus —
(Première Partie)
La corruption est criminogène. Surtout lorsqu’elle est pratiquée dans des institutions publiques qui sont investies du mandat de servir et de protéger les populations fragilisées.
Quand la tragédie s’appellera Mi Laï [1], je me trancherai plus la gorge avec des mots inutiles sur la page à moitié vide de mes chagrins. Si la Rivière Massacre doit encore charrier d’autres cadavres dans le fleuve Artibonite, je ne m’amuserai plus avec des mots suspendus dans le temps qui nous écorche…Si jamais demain doit être encore un présent au goût de fiel, alors je crierai comme Shakespeare : « Déjà mort, il n’y a plus de mort possible. » Et juste en bas de mon épitaphe, on écrira ces deux phrases d’Heinrich Heine : « L’arme sied mieux que la couronne au cercueil du poète. Elle est le témoignage de sa fidélité aux luttes libératrices de l’humanité. »
(Robert Lodimus, Vers l’aube de la Libération, 1988, poésie)
Les conséquences socioécomiques des pratiques de la corruption dans les sociétés planétaires du Nord et du Sud préoccupent au plus haut point les organismes qui œuvrent dans le domaine des Droits humains.

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Par Robert Lodimus
(Essai, Éditions Nemours, 2017, 300 pages)
Neuvième partie
Le 

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« Le moyen ne peut être justifié que par la fin. Mais la fin a besoin aussi de justification. Du point de vue du marxisme, qui exprime les intérêts historiques du prolétariat, la fin est justifiée si elle mène à l’augmentation du pouvoir de l’homme sur la nature et à l’abolition du pouvoir de l’homme sur l’homme.»
Le chapitre XVI de
— Par Robert Lodimus —
— Par Robert Lodimus —-