Pourquoi faute d’anticipation,l’intelligence artificielle pourrait bien fracturer la cohésion sociale de la société antillaise ?
— Par Jean-Marie Nol —
La Guadeloupe, comme nombre de territoires ultramarins, se trouve à un tournant décisif face aux bouleversements induits par l’intelligence artificielle et les mutations économiques et sociales qu’elle engendre. Pourtant, malgré les signaux clairs d’un monde en profonde transformation, les élus locaux semblent incapables d’anticiper les défis à venir, ni même d’intégrer une véritable analyse prospective dans les politiques publiques. Ce constat n’est pas nouveau, mais il prend une dimension particulièrement préoccupante à l’heure où la révolution numérique redessine les rapports de force économiques, reconfigure le travail et accélère la dépendance des territoires en marge des grandes dynamiques de développement.
L’une des premières explications de cette inertie politique réside dans une culture de la gestion à court terme ( le nez dans le guidon), où les urgences du quotidien prennent systématiquement le pas sur les visions stratégiques de long terme. La gouvernance locale est souvent marquée par une logique réactive plutôt qu’anticipatrice, où les élus passent plus de temps à gérer des crises – qu’elles soient sociales, économiques ou climatiques – qu’à en prévenir les causes profondes.

Les Antilles françaises traversent une période économique critique sans que nos élus ne prennent la mesure de l’urgence de la situation . Entre collectivités locales asphyxiées et ménages Martiniquais voire guadeloupéens submergés par l’endettement, la situation devient de plus en plus intenable. Alors que l’État impose de nouvelles restrictions budgétaires aux collectivités, les familles font face à une hausse vertigineuse du surendettement et des incidents bancaires. En Martinique , l’année 2025 s’annonce comme un tournant alarmant, révélateur d’une fragilité économique croissante. En effet, les
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Un nouvel ordre économique mondial est en train de se façonner, bouleversant les équilibres établis et redistribuant les cartes de la puissance entre les nations. Les anciennes dynamiques, construites autour de l’Europe, des États-Unis et de certaines régions stratégiques, cèdent progressivement la place à de nouveaux centres de gravité économique. Au cœur de ces transformations, la région de la Caraïbe, autrefois perçue comme un carrefour géopolitique et économique stratégique par l’Europe et maintenant par les Etats Unis , glisse inexorablement vers un déclassement profond. Ce phénomène, loin d’être isolé, reflète une tendance globale marquée par le recul de l’Europe et la montée en puissance de l’Indo-Pacifique et de l’Amérique du Nord notamment des Etats Unis. Et pour cause, le chiffre à retenir est 26% et c’est le poids du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis dans l’économie mondiale. Un indicateur – 29.720 milliards de dollars de PIB en 2024- , qui suffit à montrer, à lui seul, toute la puissance américaine. En comparaison, la zone euro fait pâle figure avec 15% du PIB mondial. L’Europe, qui représentait encore un cinquième du PIB mondial, voit son influence économique et politique s’effriter.
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Les perspectives économiques pour 2025 ne semblent guère réjouissantes : alors faut – il s’inquiéter ?
— Par Jean-Marie Nol —
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