Tag Archive for Covid-19

Personnes positives : allongement de la période d’isolement de 7 à 10 jours

À compter du lundi 22 février 2021, la durée d’isolement est portée à 10 jours pour tous les patients testés positifs quel que soit le virus du SARS-CoV2 considéré (variant ou non). La durée de la quarantaine pour les cas contacts reste à 7 jours après le dernier contact. Compte tenu de la progression de la diffusion de variants plus contagieux sur le territoire, la Direction générale de la Santé a renforcé et harmonisé les mesures d’isolement et de quarantaine. Le détail avec Service-Public.fr.

La note urgente que la Direction générale de la Santé a envoyée à tous les professionnels de santé indique que :

  • la durée de l’isolement est portée à 10 jours  :
    • à partir de la date de début des symptômes pour les personnes positives et les cas probables symptomatiques. Si la fièvre persiste au 10e jour, il convient d’attendre 48h de plus après sa disparition pour terminer son isolement ;
    • à partir du jour du premier test positif (test antigénique ou RT-PCR) pour les personnes positives asymptomatiques.
  • l’isolement des cas symptomatiques et asymptomatiques peut prendre fin sans avoir à réaliser un nouveau test à ce moment.

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Il est temps de s’attaquer au mystère du Covid long, selon une responsable de l’OMS

Genève – Il est temps de commencer à résoudre le mystère du « Covid long », a exhorté la responsable de l’OMS chargée de trouver une réponse à un fléau qui semble infliger, sans rime ni raison, des millions de malades de pathologies débilitantes.

Un an après le début de la pandémie et plus de 2,1 millions de morts, l’attention se porte actuellement sur les campagnes de vaccinations et les variants. 

Pourtant le « Covid long » mérite tout autant l’attention urgente de la communauté scientifique, explique Janet Diaz, responsable de l’équipe clinique chargée de la riposte à la Covid-19 dans un entretien l’AFP, juste devant le siège de l’OMS à Genève, précautions sanitaires obligent. 

Elle plaide pour un effort unifié à l’échelle mondiale pur tenter de trouver des réponses alors « que nous ne savons toujours pas vraiment ce qu’est le Covid long« . 

Si quelques études commencent à lever un coin du voile, on ne sait toujours pas vraiment pourquoi certains malades atteints du Covid-19, affichent ensuite pendant des mois des symptômes comme une fatigue extrême, des difficultés respiratoires ou des troubles neurologiques et cardiaques parfois très sévères. 

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« Bichonner les morts et accompagner les vivants », la mission d’une chambre mortuaire à l’épreuve du Covid

« Notre boulot, c’est de bichonner les défunts et d’accompagner le deuil des familles, mais avec le Covid, c’est beaucoup de logistique »: privés d’une partie de leur mission à cause de l’épidémie, le quotidien des agents de la chambre mortuaire de l’hôpital Beaujon à Clichy a été bouleversé.

Jeudi matin, deux agents sortent de la chambre à basse température le corps d’une dame pour le présenter une dernière fois à ses proches. Élégamment habillée, elle est maquillée « juste » avec son rouge à lèvre, « je la trouvais belle ainsi« , décrit pudiquement Nada Benkhemassa, agent de la chambre mortuaire, en installant le corps dans le « salon de départ« , une salle épurée à la lumière tamisée. 

« Nous faisons le maximum pour que les patients soient présentables et apaiser ainsi la souffrance des familles« , explique l’aide-soignante, arrivée « par hasard » dans le métier. 

Sa journée se poursuit avec l’habillage et le toilettage d’une vieille dame. En fond sonore Cherie FM, elle lave délicatement son visage avec un gant, puis la revêt d’une jupe, d’un pull en laine et de ses chaussons.

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La France ferme ses frontières aux pays hors de l’UE

Le Premier ministre Jean Castex a annoncé vendredi de nouvelles mesures afin de freiner la propagation de la pandémie. Les frontières françaises seront fermées aux pays extérieurs à l’Union européenne et un test PCR négatif sera demandé lors de toute entrée sur le territoire.

Se donner «encore une chance d’éviter le confinement»: le Premier ministre français a annoncé vendredi de nouvelles restrictions face à l’épidémie du Covid, dont la fermeture des frontières aux pays hors UE, mais a renvoyé toute nouvelle décision radicale aux «prochains jours», jugés «déterminants».

Lors d’une prise de parole inattendue à l’issue d’un Conseil de défense autour du président Emmanuel Macron, le chef du gouvernement, Jean Castex, a souligné que «la question d’un confinement se pose légitimement». Mais, a-t-il ajouté «nous en connaissons l’impact très lourd sur tous les plans».

Pas de troisième confinement dans l’immédiat donc. Mais une série de restrictions, aussitôt jugées trop faibles par certains dans l’opposition.

Test PCR négatif

À partir de dimanche 00h00, la France va fermer ses frontières aux pays extérieurs à l’Union européenne, «sauf motif impérieux». Les conséquences de cette fermeture sur le trafic transfrontalier entre la Suisse et la France vont faire l’objet de clarifications entre le Département fédéral des affaires étrangères et les autorités françaises.

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Covid-19 : dans les Antilles, un tourisme sous contrôle

— Marion Lecas, à Basse-Terre (Guadeloupe) —

Malgré une situation épidémique stabilisée, les préfets de Martinique et de Guadeloupe ont durci les conditions d’accès aux îles, dès lundi 18 janvier. En cause, la crainte d’importer les formes variantes du virus.

« Cela n’engage que vous si vous souhaitez quitter l’établissement. On vous conseille de ne pas le faire… Mais il n’y aura pas… disons, de vérification de notre part », souffle la réceptionniste d’un hôtel huppé de Guadeloupe. Partout, on cherche les mots pour rassurer les touristes, sommés depuis le 16 janvier de « s’auto-isoler » durant sept jours après leur arrivée, et de ne sortir qu’une fois testés. Les courses et déplacements pour rendez-vous médicaux restent autorisés. « Et les services annexes de l’hôtel, le spa ou le restaurant, seront toujours disponibles », ajoute avec empressement la même réceptionniste.

Engagement sur l’honneur, et non pas obligation réglementaire, la « septaine » est fondée sur le volontariat, et la confiance : « Il ne pourra y avoir ni contrôle, ni verbalisation », a précisé le préfet de Guadeloupe, Alexandre Rochatte, lors d’un point presse, mardi 19 janvier.

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Covid-19 : la Martinique et Mayotte durcissent les conditions d’entrée sur leur territoire

Quelle que soit leur provenance, la Guadeloupe exceptée, les voyageurs devront se soumettre à un isolement de sept jours, en plus d’un test PCR négatif.

Alors que plus de 100 000 voyageurs s’y étaient rendus pour les fêtes de fin 2020, la Martinique a décidé de durcir, à partir de lundi, les conditions d’entrée sur son territoire. Les voyageurs de toutes provenances devront se soumettre à un isolement de sept jours, en plus d’un test PCR négatif au Covid-19, a annoncé, samedi 16 janvier, le préfet Stanislas Cazelles.

Désormais « les voyageurs de toutes les provenances notamment de l’Hexagone et de la Guyane » devront, en plus du test PCR négatif obligatoire, « rester au domicile pendant sept jours, réduire les sorties au strict minimum [courses alimentaires, rendez-vous médical], réaliser un test sept jours après l’arrivée sur le territoire », selon un communiqué du préfet.

Pour le préfet, il s’agit surtout « d’éviter l’introduction du variant anglais par un voyageur qui serait porteur du virus mais qui n’aurait pas été testé positivement au départ ».

Seuls les voyageurs en provenance de Guadeloupe ou s’y rendant depuis la Martinique n’auront pas à se soumettre à ces nouvelles mesures.

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Virus : plus de deux millions de morts, l’OMS veut des vaccinations dans tous les pays

Genève – L’OMS appelle désormais à une vaccination dans tous les pays « dans les 100 prochains jours » pour faire face à la pandémie qui a fait plus de deux millions de morts dans le monde.

Au total, 2.000.066 décès ont été recensés, pour 93.321.070 cas déclarés, selon un comptage réalisé par l’AFP à partir de bilans officiels fournis par les autorités vendredi à 18h25 GMT. 

L’Europe, avec 650.560 morts, est la région la plus touchée, devant l’Amérique latine/Caraïbes (542.410) et les Etats-Unis/Canada (407.090). 

« Je veux voir la vaccination commencer dans tous les pays dans les 100 prochains jours« , a dit le directeur général de l’agence Tedros Adhanom Ghebreyesus au cours d’une conférence de presse à Genève, les campagnes n’ayant débuté pour l’instant que quasi exclusivement dans les pays riches. 

Le comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)a de son côté appelé vendredi à étendre le séquençage du génome des variants du nouveau coronavirus, plus contagieux et qui font craindre une résurgence de la pandémie. 

Il s’est toutefois dit opposé « pour le moment » à l’instauration de certificats de vaccination contre le Covid-19 en tant que condition pour permettre l’entrée d’un pays à des voyageurs internationaux. 

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Covid-19 : Marianne Faithfull pourrait ne plus jamais chanter

La chanteuse britannique, qui a souffert d’une forme grave du Covid-19 en avril 2020, ne pourra probablement plus donner de la voix sur scène.

C’est une icône rock des sixties qui se trouve en danger après avoir contracté le coronavirus. La chanteuse britannique Marianne Faithfull, qui a souffert d’une forme grave du Covid-19 en avril 2020, a confié au journal The Guardian qu’elle ne pourrait sans doute plus jamais chanter à cause des séquelles liées à la maladie. Après avoir passé plus de trois semaines à l’hôpital au mois d’avril et avoir craint le pire pour sa vie, la chanteuse, aujourd’hui âgée de 74 ans, explique que ses « poumons ne vont toujours pas bien » et qu’elle doit prendre régulièrement de l’oxygène, confiant ne plus pouvoir actuellement chanter.

Dans cet entretien réalisé en amont de la sortie, fin avril, de son dernier album, She Walks in Beauty, enregistré en grande partie avant d’attraper le virus, elle explique s’être vue mourir : « Tout ce que je sais, c’est que j’étais dans un endroit très sombre – c’était vraisemblablement la mort. ». Bien qu’elle soit désormais hors de danger, celle qui a incarné le rock’n’roll des Swinging London aux scènes punk new-yorkaises ajoute : « Je ne pourrai peut-être plus jamais chanter, peut-être que c’est fini. » « Je

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Pourquoi faut-il se faire vacciner contre la Covid-19 ?

Des médecins, des scientifiques, des professionnels de la santé des Antilles et de la Guyane lancent un appel à la vaccination

Nous, médecins, scientifiques, professionnels de la santé, nous appelons nos populations à nous protéger collectivement contre la Covid-19 en se faisant vacciner dès lors que les différents vaccins autorisés par l’Agence européenne du médicament (EMA) sont proposés et disponibles sur nos territoires.

Les derniers sondages réalisés suggèrent que seulement 56% des Français sont prêts à se faire vacciner. Cette défiance élevée est aussi retrouvée dans les populations de Guadeloupe, Martinique ou Guyane. Les raisons principalement avancées sont le doute concernant l’efficacité d’un vaccin pour lequel nous n’aurions pas suffisamment de recul (63%) et la crainte d’effets indésirables de la vaccination (46%). Si le questionnement de nos concitoyens est légitime, leurs doutes sont amplifiés de manière démesurée par un foisonnement de fausses informations circulant sur les réseaux sociaux.

Nous considérons que les bénéfices de la vaccination doivent être mesurés à l’aune des risques que fait peser la Covid-19 sur nos populations vieillissantes (25% de plus de 60 ans) et touchées par des taux de comorbidités beaucoup plus élevés que la moyenne nationale (diabète, hypertension artérielle, insuffisance rénale, drépanocytose, surpoids et obésité).

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Roselyne Bachelot : «Nous n’avons pas de visibilité» sur la réouverture des lieux culturels

Pour la ministre de la Culture, «même si c’est une souffrance», dit-elle, il serait hasardeux de rouvrir en l’absence d’«éléments objectifs scientifiques» sur les risques de contamination dans les théâtres ou cinémas.

«Nous n’avons pas de visibilité». Roselyne Bachelot l’a admis au micro de RTL, alors que les établissements culturels restent fermés jusqu’à nouvel ordre. Elle précise que l’absence de données sur le risque de transmission du virus au sein des lieux culturels freine leur réouverture. «Nous manquons d’éléments objectifs scientifiques, explique-t-elle. C’est une souffrance, je sais les sacrifices que cela représente

À LIRE AUSSI :Covid : les «lieux culturels» représentent-ils un risque sanitaire ?

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a confirmé vendredi 1er janvier que les théâtres, cinémas, etc. ne pourraient pas rouvrir le 7 janvier, date prévue pour le prochain point sur les conditions sanitaires. «À ce stade, il semble très peu probable» que les salles de spectacle, les lieux culturels, les théâtres et les cinémas, «puissent rouvrir» le 7 janvier en raison du niveau des contaminations au Covid-19, avait-il déjà prévenu mercredi 30 décembre.

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Touche-moi !

— Par Marie-Andrée Ciprut, psychologue-écrivaine —

9 mois de frustration, 9 mois de gestation d’une interdiction qui nous pourrit l’existence et nous prive d’un élément essentiel à notre vie, voire notre survie ! Impossible de se toucher la main, de s’approcher hors des limites imposées de la « distanciation sociale » : où va notre Humanité ?…

Qui eut pensé, en faisant vœux et projets 2020, qu’on vivrait une année de peur, de mort, de solitude, de douleur sur une planète décimée par une pandémie dont nul ne pouvait prévoir l’ampleur, la dévastation, les conséquences sanitaires, économiques et sociales ?… Qui pouvait imaginer un nouveau monde peuplé de nouveaux pauvres et d’indigents faisant des kilomètres de queues pour obtenir une soupe populaire, kit de survie dans les pays les plus riches tels que la Suisse par exemple ?…

Depuis 9 mois, Covid aidant, des publicités pleuvent pour nous empêcher de fréquenter nos proches de trop près, du genre : « Si vous aimez vos proches, tenez-les à distance ! ». Nous ne pouvant même plus recevoir chez nous le nombre de convives que nous voulons. Il nous est désormais interdit – ou fortement déconseillé suivant la subtilité des injonctions !

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La Guadeloupe démunie face au Covid-19

En Guadeloupe, lutter contre la pandémie de Covid-19 est plus difficile qu’ailleurs en France. Ce département d’Outre-mer fait face à un manque de personnel hospitalier, mais aussi à l’impossibilité d’appliquer systématiquement certains gestes barrières, l’eau courante étant régulièrement coupée dans certaines régions. Nos reporters se sont rendus dans l’île, à la rencontre des soignants et des habitants.

La Guadeloupe lutte contre la pandémie de Covid-19 avec des moyens limités. Le service de réanimation du CHU de Pointe-à-Pitre, en hypertension depuis le mois de mars 2020, a passé le pic de la deuxième vague dans la souffrance. Plus de 9 000 cas de Covid-19 ont été reportés sur ce territoire de plus de 400 000 habitants depuis le début de la crise.

À l’hôpital, c’est grâce à des réservistes sanitaires envoyés en renfort par Paris mais aussi à l’armée que 44 lits de réanimation ont pu être ouverts durant le pic, jusqu’à début novembre 2020. Aujourd’hui, il n’y a plus que 29 places en réanimation à l’hôpital, et la cantine est encore utilisée pour recevoir des patients non-Covid.

Dégâts sanitaires et économiques

Si l’île vit la crise plus difficilement, c’est aussi en raison d’un problème récurrent de coupures d’eau, plus de 60 % de l’eau potable étant perdue dans les canalisations défectueuses du système de distribution.

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Covid-19 : fin des restrictions de déplacements en Martinique mais couvre-feu à partir du 8 décembre

Week-end bleu en Martinique : multiplication des contrôles du 11 au 14 décembre

Le préfet de Martinique, Stanislas Cazelles, relance l’opération « week-end bleu » à compter d’aujourd’hui (vendredi 11 décembre) et jusqu’à ce lundi 14 décembre.

Pour s’assurer du respect des nouvelles règles de sécurité sanitaire, le préfet de la Martinique relance l’opération « week-end bleu ».

Du vendredi 11 au lundi 14 décembre 2020, de nombreuses opérations de contrôle seront menées sur toute l’île par la gendarmerie et la police nationale pour assurer le respect des mesures en vigueur.

Rappel des  5 mesures :
Accès au plages interdit à partir de 19h
Rassemblement de plus de 6 personnes interdit
Port du masque obligatoire dans les zones piétonnes et les commerces
Couvre feu de 21h jusqu’à 4h
Consommation et vente d’alcool à emporter interdites sur la voie publique après 20h

*****

Le ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, a annoncé jeudi 3 décembre au Sénat que les restrictions de circulation seraient levées à partir du 8 décembre en Martinique, mais qu’un couvre-feu serait instauré de 21h00 à 4h00, avant une possible réouverture des restaurants à partir du 15 décembre.

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«Sur cette image d’un médecin enlaçant un vieillard, l’humanité triomphe de la raison sanitaire»

— Par Damien Le Guay (*) —

La photo de ce médecin, bravant les protocoles sanitaires pour enlacer un homme qui pleure le fait de ne pas pouvoir rejoindre sa femme pour Thanksgiving, est un sursaut d’humanité dans la solitude de ces temps de pandémie, estime le philosophe Damien Le Guay.

«Pourquoi pleurez-vous?» demande le médecin – le Docteur Joseph Varon, de l’hôpital de Houston. «Je veux être avec ma femme» dit le vieux monsieur déboussolé. Nous sommes le 25 novembre dernier, jour de Thanksgiving, jour de fête aux États-Unis, jour des retrouvailles en famille pour remercier Dieu d’avoir pu prendre pied sur ce nouveau continent, s’y être installé, et de pouvoir manger avec les premiers habitants une dinde festive en guise de repas.

Tous disent, aussi, aux États-Unis «merci» pour tout ce qu’Il a donné durant l’année passé. Le vieil homme, isolé dans une unité COVID, perdu au milieu de nulle part, certain qu’il lui fallait revenir chez lui pour célébrer cette fête en famille, voulu partir. L’hôpital est nécessaire, mais la famille en ce jour particulier l’est davantage encore.

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Covid-19 : l’assouplissement du confinement se fera en trois étapes

La première étape devrait se concentrer sur la réouverture des petits commerces entre le 28 novembre et le 1er décembre. Le gouvernement espère ainsi sauver Noël.

— Par Nicolas Daguin et AFP agence —

Alors qu’une nouvelle allocution d’Emmanuel Macron est attendue mardi 24 novembre, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal fait le point ce dimanche dans Le JDD sur les prochaines étapes du déconfinement.

À LIRE AUSSI : Déconfinement: «Respirer, enfin!»

Pour l’heure, l’hypothèse d’un déconfinement total avant le début de l’année prochaine est proscrite. Pour l’exécutif, il s’agit de ne pas reproduire les erreurs commises lors du premier déconfinement en juin dernier. «Soyons clairs : le confinement va se poursuivre et donc la limitation des déplacements aussi» explique le porte-parole au JDD. Une position que confirme Olivier Véran, cité lui aussi dans le journal. «Aujourd’hui, le niveau de circulation du virus dans le pays est le même qu’au moment du couvre-feu. Il n’est pas question de déconfiner» assure le ministre de la Santé.

À LIRE AUSSI : Déconfinement : Emmanuel Macron s’exprimera mardi à 20h

Conscient, tout comme le président Emmanuel Macron, «des efforts ­consentis» par les Français, Gabriel Attal explique que le prochain déconfinement se fera donc en trois temps : autour du premier décembre, avant les fêtes de fin d’année et à partir de janvier 2021.

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En Guyane, un couvre-feu évolutif efficace contre la première vague de l’épidémie de Covid-19

Instauré après le confinement, le couvre-feu a été renforcé avec l’augmentation du nombre de cas, puis allégé, évitant une asphyxie totale de l’économie locale.

A la tombée de la nuit, ils viennent de terminer une partie de football sur un terrain sans éclairage, cité des Ames Claires, un quartier de logements sociaux à Rémire-Montjoly, dans la périphérie de Cayenne. Dawson, Jude et Adrien, des adolescents de 15 à 17 ans, ont encore un peu de temps devant eux. Dans quinze communes guyanaises sur vingt-deux, le couvre-feu commence désormais à minuit pour finir à cinq heures du matin.

Fixée à 23 heures à la suite du déconfinement le 11 mai, cette interdiction de sortir et de circuler (sauf dérogation) avait été avancée à 21 heures le 10 juin, puis à 19 heures le 18 juin et à 17 heures le 25 juin, lors de la première vague de l’épidémie de Covid-19. Le week-end, le couvre-feu avait d’abord été décrété du samedi soir au lundi matin, avant d’être étendu au samedi après-midi. « C’était bien pour limiter le nombre de cas », explique Jude, même si « c’était un peu chiant, car les gendarmes tournaient », ajoute-t-il.

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Martinique: couvre-feu « commercial » de 22h à 5h

Le Comité de Pilotage (Copil) Covid s’est réuni ce jeudi soir (15 octobre) en préfecture pour examiner et discuter les mesures annoncées la veille par le préfet. Plusieurs changements importants ont été opérés.

C’est finalement un « couvre-feu commercial » qui s’appliquera à la Martinique. Le Comité de Pilotage (COPIL), composé du préfet, de représentants de différents services de l’Etat et d’élus locaux (CTM, parlementaires, maires…) a trouvé un consensus.

La mesure s’appliquera de 22 heures à 5 heures aux restaurants, bars et salles de sport et, plus généralement, à l’ensemble des commerces. Le grand changement par rapport aux mesures annoncées ce mercredi 14 octobre, c’est que les bars et les salles de sport sont autorisés à ouvrir en journée, sous réserve de répondre à un protocole strict exigé.

Le couvre-feu débutera dès ce samedi 17 octobre.

Rendez-vous dans 15 jours

Le Copil a néanmoins acté une clause de revoyure dans 15 jours afin « d’évaluer si la mesure a permis de faire infléchir la courbe du Covid-19 », a indiqué Stanislas Cazellles. Pour le préfet, il s’agit de trouver « le bon dosage » entre les impératifs sanitaires et l’activité économique.

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L’apartheid scolaire en Haïti et les effets de la Covid-19

— Par Charles Tardieu, Ph. D. —

Les enfants d’abord

Le professeur et linguiste Robert Berrouët-Oriol a publié récemment un article intitulé : « Le calendrier scolaire de l’apartheid social en Haïti » (Le National, 2020) (1) pour qualifier les propositions de récupération de l’année scolaire 2019-2020 irrémédiablement affectée par les mouvements de protestation politique de septembre à décembre 2019. Puis par la mesure d’urgence sanitaire prononcée pour combattre la pandémie de la Covid-19. Cet article présente de manière innovante la réalité de l’appréciation sociologique, philosophique et économique du système éducatif haïtien qui a plu à certains analystes et a choqué d’autres. Le syndicaliste Georges Wilbert Frank, Coordonnateur général de l’UNOEH (Union des Normaliens et Éducateurs d’Haïti), reprenant à son compte la proposition de Berrouët-Oriol exprime l’idée que les mesures adoptées par le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) concernant l’année scolaire 2019-2020 renforcent l’apartheid scolaire en Haïti.

Jacques Yvon Pierre, analyste et sociologue de l’éducation, traduisant le malaise de certains, remet en question la légitimité du concept d’apartheid le qualifiant de nouveau et se demande de quel type de sociologie de l’éducation relève-t-il : de la macrosociologie ou de la microsociologie.

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A la Guadeloupe, le règne du grand flou

— Par Olivier Lancien —

L’archipel a été placé en zone d’alerte maximale, avec la fermeture totale des restaurants et des bars. Une mesure jugée « disproportionnée » Baie-Mahault (Guadeloupe) correspondance Un coup de massue sur la tête de professionnels de la restauration en Guadeloupe.
Dans ce petit snack de Bragelogne, à Baie-Mahault, commune du nord de Basse-Terre, ce jeudi 24 septembre au matin, c’est un peu le grand flou qui règne. L’entreprise fait de la vente de repas à emporter, mais possède aussi des tables pour le service du midi. Au lendemain des annonces d’Olivier Véran, le ministre de la santé, indiquant que l’île était placée en « zone d’alerte maximale » face au coronavirus, les deux employées, charlotte sur la tête et masque de protection sur le visage, sont inquiètes. « Il faut fermer, mais personne ne parle des modalités. Et nos salaires ? Si ça continue comme ça, on va mettre la clé sous la porte », expliquent-elles.
Les restaurateurs ont le sentiment que leur secteur est pris pour cible par l’État. Déjà, le 11 septembre, la préfecture avait annoncé la mise en place de la fermeture anticipée à 22 heures.

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École, collège, lycée : que faire si votre enfant a des symptômes ou est un cas contact ?

Que faire si mon enfant est un cas contact ? Que se passe-t-il s’il a des symptômes évocateurs du Covid-19 ? Un enseignant doit-il s’isoler s’il a côtoyé un enfant infecté ? Quand une classe peut-elle être fermée ? Sur les recommandations du Haut conseil de la santé publique (HCSP), le ministère de l’Éducation nationale assouplit, à compter du 22 septembre 2020, le protocole sanitaire dans les établissements. Il publie à cette occasion des fiches pratiques à l’attention des parents et des équipes pédagogiques.

Selon la HCSP, les enfants présentent peu de risques de développer une forme grave du Covid-19 et sont peu actifs dans sa transmission. Le risque de transmission existe surtout d’adulte à adulte et d’adulte à enfant et rarement d’enfant à enfant ou d’enfant à adulte. Il survient le plus souvent à l’intérieur de la famille ou lors de regroupements avec une forte densité de personnes. Ainsi, le port du masque par les adultes dans les classes primaires accueillant des enfants de moins de 11 ans vise surtout à protéger les enfants d’une contamination par des adultes porteurs du virus et asymptomatiques.

C’est pourquoi le ministère de l’Éducation nationale a décidé d’alléger les règles , notamment concernant les cas contacts et les conditions de fermeture des classes.

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Covid-19: 37 personnels soignants militaires envoyés en renfort en Guadeloupe

L’île a été placée mercredi en «zone d’alerte maximale», face à une deuxième vague épidémique qui s’annonce plus meurtrière que la première.

Le ministère des Armées va déployer 37 personnels soignants militaires en Guadeloupe pour aider l’île, placée mercredi en «zone d’alerte maximale» face à une deuxième vague épidémique qui s’annonce plus meurtrière que la première. «En Guadeloupe, nous déployons 37 militaires pour faire fonctionner jusqu’à 8 lits de réanimation: 29 personnels soignants du Service de santé des armées (SSA) ainsi que 8 militaires du régiment médical de l’armée de Terre», a annoncé mercredi soir sur Twitter la ministre des Armées Florence Parly.

Ces personnels soignants rejoindront en fin de semaine le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Pointe-à-Pitre «pour soutenir le département dans la gestion de la crise liée à la pandémie» de nouveau coronavirus, selon le ministère. «Seize morts (huit en réanimation et huit hors de réanimation) et plus de 1000 cas en une semaine», un nombre record depuis le début de l’épidémie, rappelait mardi soir la préfecture de Guadeloupe, portant à 42 le nombre total de morts dans l’archipel.

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Les Ultramarins voulant rentrer en outre-mer pas prioritaires pour les tests PCR

Les ultramarins souhaitant rentrer chez eux et actuellement bloqués dans les aéroports faute de tests PCR réalisés dans les 72 heures avant leur vol, ne sont pas prioritaires, a insisté mardi le ministre de la Santé Olivier Véran lors des questions au gouvernement.

Olivier Véran était interrogé par le député PS de La Réunion Philippe Naillet et la députée PCF de Martinique Manuéla Kéclard-Mondésir sur la difficulté pour les voyageurs ultramarins de présenter un test négatif PCR réalisé dans les 72 heures avant le vol, en raison de l’allongement des délais d’obtention d’un rendez-vous et de résultats.

Les compagnies demandent un test PCR négatif réalisé uniquement dans les 72 heures avant le départ alors que certains laboratoires ne sont pas en mesure de fournir les résultats en trois jours.

Le ministre a répondu que «très clairement, la liste des personnes prioritaires pour les tests sont les personnes qui sont symptomatiques, qui sont cas contact, ou des personnels soignants et aides à domicile en contact direct avec des personnes vulnérables». «Nous ne pouvons pas élargir cette liste aux personnes amenées à voyager, car il y a des endroits où même pour les prioritaires, les délais se sont allongés», a-t-il expliqué, invitant «les personnes à anticiper la réalisation de leur prélèvement de l’ordre d’une semaine».

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Covid-19 : situation critique en Guadeloupe, le préfet et l’ARS annoncent des mesures complémentaires

La saturation est proche au CHU de Pointe-à-Pitre, où 20 personnes sont en réanimation et 66 malades du Covid-19 sont hospitalisés.

— Par Olivier Lancien —

Au centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe, dimanche 13 septembre, les patients présentant des symptômes laissant penser qu’ils sont atteints du Covid-19 arrivent de façon régulière. Un premier tri est effectué. Des urgences spécialisées ont été mises en place, distinctes des urgences normales. Une organisation qui découle du « plan blanc » de l’établissement, lancé le 23 août. Aujourd’hui, la situation est critique : 20 personnes atteintes du Covid-19 sont en réanimation au CHU de Pointe-à-Pitre, 66 sont hospitalisées. La saturation est proche.

Pour alerter sur la situation du CHU, son directeur, Gérard Cotellon, a écrit au préfet de région, Alexandre Rochatte, et à la directrice générale de l’agence régionale de santé (ARS), Valérie Denux. Le directeur affirme que la prise en charge des patients atteints du Covid-19 a un impact sur celle des autres malades. Il souhaite des renforts et une plus grande solidarité des « établissements partenaires ». M. Cotellon est soutenu par la présidente du département et du conseil de surveillance de la structure, Josette Borel-Lincertin.

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Covid-19 : en Guadeloupe, des nouvelles mesures de restrictions

Pour faire plier l’épidémie, c’est donc la méthode du cas par cas qui a été retenue dans l’Hexagone. Une politique locale, adaptée à la situation sanitaire d’une région à l’autre. « Ces mesures ne doivent pas se décider depuis Paris », avait prévenu vendredi, le Premier ministre, Jean Castex, refusant la méthode du « partout pareil, au même moment et de la même manière ». Parmi les 42 départements en rouge, où le virus circule activement, Marseille, Bordeaux et la Guadeloupe cristallisent les inquiétudes. Les préfets doivent donc plancher sur de nouvelles mesures barrage et rendre leurs copies lundi.

Mais du côté de la Guadeloupe, l’heure n’est plus à l’attente. Avec un taux de positivité de plus de 21 %, au-delà du seuil d’alerte et près de 800 cas de contagion en une semaine, les premières restrictions sont tombées dans la nuit de vendredi à samedi et sont entrées en vigueur dans la foulée. Objectif : restreindre les rassemblements.

En plus du port du masque obligatoire dans l’espace public, les restaurants et les bars ne pourront plus accueillir de clients à compter de 22 heures du dimanche soir au mercredi soir et minuit du jeudi soir au samedi soir.

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J’ai été en contact avec une personne malade du Covid-19 : que dois-je faire ?

Vous avez côtoyé une personne testée positive au Coronavirus ? Vous avez été identifié comme « cas contact » ? Test, isolement, travail… Retrouvez les consignes à suivre avec Santé publique France et Service-public.fr.

Si vous avez été en contact avec une personne malade du Covid-19 [application/pdf – 169.1 KB] , les premières préconisations sont le test de dépistage et l’isolement.

Faire le test et s’isoler

Vous n’avez pas besoin d’ordonnance pour procéder à un test par prélèvement nasal et il est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie. Il vous faut vous isoler jusqu’au résultat même si vous ne présentez pas de symptômes.

Vous devez faire le test :

  • immédiatement si vous vivez sous le même toit que la personne malade ou si des signes apparaissent ;
  • 7 jours après votre dernier contact avec la personne malade (il est inutile le faire avant car s’il est réalisé trop tôt, il peut être négatif même si vous êtes infecté) si vous ne vivez pas sous le même toit.

Si le résultat est positif, cela veut dire que vous êtes infecté et vous devez rester isolé jusqu’à votre guérison.

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