Tag Archive for Covid-19

Covid-19 : l’assouplissement du confinement se fera en trois étapes

La première étape devrait se concentrer sur la réouverture des petits commerces entre le 28 novembre et le 1er décembre. Le gouvernement espère ainsi sauver Noël.

— Par Nicolas Daguin et AFP agence —

Alors qu’une nouvelle allocution d’Emmanuel Macron est attendue mardi 24 novembre, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal fait le point ce dimanche dans Le JDD sur les prochaines étapes du déconfinement.

À LIRE AUSSI : Déconfinement: «Respirer, enfin!»

Pour l’heure, l’hypothèse d’un déconfinement total avant le début de l’année prochaine est proscrite. Pour l’exécutif, il s’agit de ne pas reproduire les erreurs commises lors du premier déconfinement en juin dernier. «Soyons clairs : le confinement va se poursuivre et donc la limitation des déplacements aussi» explique le porte-parole au JDD. Une position que confirme Olivier Véran, cité lui aussi dans le journal. «Aujourd’hui, le niveau de circulation du virus dans le pays est le même qu’au moment du couvre-feu. Il n’est pas question de déconfiner» assure le ministre de la Santé.

À LIRE AUSSI : Déconfinement : Emmanuel Macron s’exprimera mardi à 20h

Conscient, tout comme le président Emmanuel Macron, «des efforts ­consentis» par les Français, Gabriel Attal explique que le prochain déconfinement se fera donc en trois temps : autour du premier décembre, avant les fêtes de fin d’année et à partir de janvier 2021.

Lire Plus =>

En Guyane, un couvre-feu évolutif efficace contre la première vague de l’épidémie de Covid-19

Instauré après le confinement, le couvre-feu a été renforcé avec l’augmentation du nombre de cas, puis allégé, évitant une asphyxie totale de l’économie locale.

A la tombée de la nuit, ils viennent de terminer une partie de football sur un terrain sans éclairage, cité des Ames Claires, un quartier de logements sociaux à Rémire-Montjoly, dans la périphérie de Cayenne. Dawson, Jude et Adrien, des adolescents de 15 à 17 ans, ont encore un peu de temps devant eux. Dans quinze communes guyanaises sur vingt-deux, le couvre-feu commence désormais à minuit pour finir à cinq heures du matin.

Fixée à 23 heures à la suite du déconfinement le 11 mai, cette interdiction de sortir et de circuler (sauf dérogation) avait été avancée à 21 heures le 10 juin, puis à 19 heures le 18 juin et à 17 heures le 25 juin, lors de la première vague de l’épidémie de Covid-19. Le week-end, le couvre-feu avait d’abord été décrété du samedi soir au lundi matin, avant d’être étendu au samedi après-midi. « C’était bien pour limiter le nombre de cas », explique Jude, même si « c’était un peu chiant, car les gendarmes tournaient », ajoute-t-il.

Lire Plus =>

Martinique: couvre-feu « commercial » de 22h à 5h

Le Comité de Pilotage (Copil) Covid s’est réuni ce jeudi soir (15 octobre) en préfecture pour examiner et discuter les mesures annoncées la veille par le préfet. Plusieurs changements importants ont été opérés.

C’est finalement un « couvre-feu commercial » qui s’appliquera à la Martinique. Le Comité de Pilotage (COPIL), composé du préfet, de représentants de différents services de l’Etat et d’élus locaux (CTM, parlementaires, maires…) a trouvé un consensus.

La mesure s’appliquera de 22 heures à 5 heures aux restaurants, bars et salles de sport et, plus généralement, à l’ensemble des commerces. Le grand changement par rapport aux mesures annoncées ce mercredi 14 octobre, c’est que les bars et les salles de sport sont autorisés à ouvrir en journée, sous réserve de répondre à un protocole strict exigé.

Le couvre-feu débutera dès ce samedi 17 octobre.

Rendez-vous dans 15 jours

Le Copil a néanmoins acté une clause de revoyure dans 15 jours afin « d’évaluer si la mesure a permis de faire infléchir la courbe du Covid-19 », a indiqué Stanislas Cazellles. Pour le préfet, il s’agit de trouver « le bon dosage » entre les impératifs sanitaires et l’activité économique.

Lire Plus =>

L’apartheid scolaire en Haïti et les effets de la Covid-19

— Par Charles Tardieu, Ph. D. —

Les enfants d’abord

Le professeur et linguiste Robert Berrouët-Oriol a publié récemment un article intitulé : « Le calendrier scolaire de l’apartheid social en Haïti » (Le National, 2020) (1) pour qualifier les propositions de récupération de l’année scolaire 2019-2020 irrémédiablement affectée par les mouvements de protestation politique de septembre à décembre 2019. Puis par la mesure d’urgence sanitaire prononcée pour combattre la pandémie de la Covid-19. Cet article présente de manière innovante la réalité de l’appréciation sociologique, philosophique et économique du système éducatif haïtien qui a plu à certains analystes et a choqué d’autres. Le syndicaliste Georges Wilbert Frank, Coordonnateur général de l’UNOEH (Union des Normaliens et Éducateurs d’Haïti), reprenant à son compte la proposition de Berrouët-Oriol exprime l’idée que les mesures adoptées par le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) concernant l’année scolaire 2019-2020 renforcent l’apartheid scolaire en Haïti.

Jacques Yvon Pierre, analyste et sociologue de l’éducation, traduisant le malaise de certains, remet en question la légitimité du concept d’apartheid le qualifiant de nouveau et se demande de quel type de sociologie de l’éducation relève-t-il : de la macrosociologie ou de la microsociologie.

Lire Plus =>

A la Guadeloupe, le règne du grand flou

— Par Olivier Lancien —

L’archipel a été placé en zone d’alerte maximale, avec la fermeture totale des restaurants et des bars. Une mesure jugée « disproportionnée » Baie-Mahault (Guadeloupe) correspondance Un coup de massue sur la tête de professionnels de la restauration en Guadeloupe.
Dans ce petit snack de Bragelogne, à Baie-Mahault, commune du nord de Basse-Terre, ce jeudi 24 septembre au matin, c’est un peu le grand flou qui règne. L’entreprise fait de la vente de repas à emporter, mais possède aussi des tables pour le service du midi. Au lendemain des annonces d’Olivier Véran, le ministre de la santé, indiquant que l’île était placée en « zone d’alerte maximale » face au coronavirus, les deux employées, charlotte sur la tête et masque de protection sur le visage, sont inquiètes. « Il faut fermer, mais personne ne parle des modalités. Et nos salaires ? Si ça continue comme ça, on va mettre la clé sous la porte », expliquent-elles.
Les restaurateurs ont le sentiment que leur secteur est pris pour cible par l’État. Déjà, le 11 septembre, la préfecture avait annoncé la mise en place de la fermeture anticipée à 22 heures.

Lire Plus =>

École, collège, lycée : que faire si votre enfant a des symptômes ou est un cas contact ?

Que faire si mon enfant est un cas contact ? Que se passe-t-il s’il a des symptômes évocateurs du Covid-19 ? Un enseignant doit-il s’isoler s’il a côtoyé un enfant infecté ? Quand une classe peut-elle être fermée ? Sur les recommandations du Haut conseil de la santé publique (HCSP), le ministère de l’Éducation nationale assouplit, à compter du 22 septembre 2020, le protocole sanitaire dans les établissements. Il publie à cette occasion des fiches pratiques à l’attention des parents et des équipes pédagogiques.

Selon la HCSP, les enfants présentent peu de risques de développer une forme grave du Covid-19 et sont peu actifs dans sa transmission. Le risque de transmission existe surtout d’adulte à adulte et d’adulte à enfant et rarement d’enfant à enfant ou d’enfant à adulte. Il survient le plus souvent à l’intérieur de la famille ou lors de regroupements avec une forte densité de personnes. Ainsi, le port du masque par les adultes dans les classes primaires accueillant des enfants de moins de 11 ans vise surtout à protéger les enfants d’une contamination par des adultes porteurs du virus et asymptomatiques.

C’est pourquoi le ministère de l’Éducation nationale a décidé d’alléger les règles , notamment concernant les cas contacts et les conditions de fermeture des classes.

Lire Plus =>

Covid-19: 37 personnels soignants militaires envoyés en renfort en Guadeloupe

L’île a été placée mercredi en «zone d’alerte maximale», face à une deuxième vague épidémique qui s’annonce plus meurtrière que la première.

Le ministère des Armées va déployer 37 personnels soignants militaires en Guadeloupe pour aider l’île, placée mercredi en «zone d’alerte maximale» face à une deuxième vague épidémique qui s’annonce plus meurtrière que la première. «En Guadeloupe, nous déployons 37 militaires pour faire fonctionner jusqu’à 8 lits de réanimation: 29 personnels soignants du Service de santé des armées (SSA) ainsi que 8 militaires du régiment médical de l’armée de Terre», a annoncé mercredi soir sur Twitter la ministre des Armées Florence Parly.

Ces personnels soignants rejoindront en fin de semaine le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Pointe-à-Pitre «pour soutenir le département dans la gestion de la crise liée à la pandémie» de nouveau coronavirus, selon le ministère. «Seize morts (huit en réanimation et huit hors de réanimation) et plus de 1000 cas en une semaine», un nombre record depuis le début de l’épidémie, rappelait mardi soir la préfecture de Guadeloupe, portant à 42 le nombre total de morts dans l’archipel.

Lire Plus =>

Les Ultramarins voulant rentrer en outre-mer pas prioritaires pour les tests PCR

Les ultramarins souhaitant rentrer chez eux et actuellement bloqués dans les aéroports faute de tests PCR réalisés dans les 72 heures avant leur vol, ne sont pas prioritaires, a insisté mardi le ministre de la Santé Olivier Véran lors des questions au gouvernement.

Olivier Véran était interrogé par le député PS de La Réunion Philippe Naillet et la députée PCF de Martinique Manuéla Kéclard-Mondésir sur la difficulté pour les voyageurs ultramarins de présenter un test négatif PCR réalisé dans les 72 heures avant le vol, en raison de l’allongement des délais d’obtention d’un rendez-vous et de résultats.

Les compagnies demandent un test PCR négatif réalisé uniquement dans les 72 heures avant le départ alors que certains laboratoires ne sont pas en mesure de fournir les résultats en trois jours.

Le ministre a répondu que «très clairement, la liste des personnes prioritaires pour les tests sont les personnes qui sont symptomatiques, qui sont cas contact, ou des personnels soignants et aides à domicile en contact direct avec des personnes vulnérables». «Nous ne pouvons pas élargir cette liste aux personnes amenées à voyager, car il y a des endroits où même pour les prioritaires, les délais se sont allongés», a-t-il expliqué, invitant «les personnes à anticiper la réalisation de leur prélèvement de l’ordre d’une semaine».

Lire Plus =>

Covid-19 : situation critique en Guadeloupe, le préfet et l’ARS annoncent des mesures complémentaires

La saturation est proche au CHU de Pointe-à-Pitre, où 20 personnes sont en réanimation et 66 malades du Covid-19 sont hospitalisés.

— Par Olivier Lancien —

Au centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe, dimanche 13 septembre, les patients présentant des symptômes laissant penser qu’ils sont atteints du Covid-19 arrivent de façon régulière. Un premier tri est effectué. Des urgences spécialisées ont été mises en place, distinctes des urgences normales. Une organisation qui découle du « plan blanc » de l’établissement, lancé le 23 août. Aujourd’hui, la situation est critique : 20 personnes atteintes du Covid-19 sont en réanimation au CHU de Pointe-à-Pitre, 66 sont hospitalisées. La saturation est proche.

Pour alerter sur la situation du CHU, son directeur, Gérard Cotellon, a écrit au préfet de région, Alexandre Rochatte, et à la directrice générale de l’agence régionale de santé (ARS), Valérie Denux. Le directeur affirme que la prise en charge des patients atteints du Covid-19 a un impact sur celle des autres malades. Il souhaite des renforts et une plus grande solidarité des « établissements partenaires ». M. Cotellon est soutenu par la présidente du département et du conseil de surveillance de la structure, Josette Borel-Lincertin.

Lire Plus =>

Covid-19 : en Guadeloupe, des nouvelles mesures de restrictions

Pour faire plier l’épidémie, c’est donc la méthode du cas par cas qui a été retenue dans l’Hexagone. Une politique locale, adaptée à la situation sanitaire d’une région à l’autre. « Ces mesures ne doivent pas se décider depuis Paris », avait prévenu vendredi, le Premier ministre, Jean Castex, refusant la méthode du « partout pareil, au même moment et de la même manière ». Parmi les 42 départements en rouge, où le virus circule activement, Marseille, Bordeaux et la Guadeloupe cristallisent les inquiétudes. Les préfets doivent donc plancher sur de nouvelles mesures barrage et rendre leurs copies lundi.

Mais du côté de la Guadeloupe, l’heure n’est plus à l’attente. Avec un taux de positivité de plus de 21 %, au-delà du seuil d’alerte et près de 800 cas de contagion en une semaine, les premières restrictions sont tombées dans la nuit de vendredi à samedi et sont entrées en vigueur dans la foulée. Objectif : restreindre les rassemblements.

En plus du port du masque obligatoire dans l’espace public, les restaurants et les bars ne pourront plus accueillir de clients à compter de 22 heures du dimanche soir au mercredi soir et minuit du jeudi soir au samedi soir.

Lire Plus =>

J’ai été en contact avec une personne malade du Covid-19 : que dois-je faire ?

Vous avez côtoyé une personne testée positive au Coronavirus ? Vous avez été identifié comme « cas contact » ? Test, isolement, travail… Retrouvez les consignes à suivre avec Santé publique France et Service-public.fr.

Si vous avez été en contact avec une personne malade du Covid-19 [application/pdf – 169.1 KB] , les premières préconisations sont le test de dépistage et l’isolement.

Faire le test et s’isoler

Vous n’avez pas besoin d’ordonnance pour procéder à un test par prélèvement nasal et il est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie. Il vous faut vous isoler jusqu’au résultat même si vous ne présentez pas de symptômes.

Vous devez faire le test :

  • immédiatement si vous vivez sous le même toit que la personne malade ou si des signes apparaissent ;
  • 7 jours après votre dernier contact avec la personne malade (il est inutile le faire avant car s’il est réalisé trop tôt, il peut être négatif même si vous êtes infecté) si vous ne vivez pas sous le même toit.

Si le résultat est positif, cela veut dire que vous êtes infecté et vous devez rester isolé jusqu’à votre guérison.

Lire Plus =>

La crise du Covid-19 accentue la déscolarisation dans le monde

La non-scolarisation des enfants est un fléau qui touchait quelque 258 millions d’élèves de 6 à 17 ans dans le monde en 2018, selon l’Unesco. Et en cette rentrée 2020, un milliard d’écoliers n’a pas retrouvé le chemin de l’école. Une situation qui pourrait durer.

Seul un tiers des élèves a regagné l’école en cette rentrée 2020 dans le monde. La crise sanitaire liée au Covid-19 entraîne de nombreuses situations d’incertitudes pour les écoliers, privant certains d’école pour une durée inconnue. Les filles sont les premières touchées par cette déscolarisation. En Asie, de nombreuses associations s’inquiètent même de la forte hausse des mariages chez les jeunes mineures ces derniers mois. L’Unesco évoque « une urgence éducative mondiale » et l’Unicef redoute « des répercussions sur les économies et les sociétés pendant plusieurs décennies » si rien n’est fait rapidement.

Un milliard d’enfants sans école à la rentrée

« C’est une fermeture massive d’écoles, sans précédent dans l’Histoire » alerte Sobhi Tawil, directeur de la prospective de l’éducation et de l’innovation à l’Unesco, joint par téléphone. 90% des élèves et étudiants à travers le monde ont été touchés par la fermeture de leur établissement à travers le monde. En

Lire Plus =>

Le Conseil d’État entérine en grande partie des arrêtés imposant le port du masque généralisé à Strasbourg et Lyon

Le juge des référés, saisi par le ministre de la Santé, a estimé que les mesures préfectorales étaient «justifiées».

Le Conseil d’État a entériné en grande partie dimanche des arrêtés préfectoraux imposant le port du masque généralisé à Strasbourg, 12 autres villes du Bas-Rhin ainsi qu’à Lyon et Villeurbanne, selon des ordonnances transmises à la presse.

En première instance, la justice administrative, saisie par deux praticiens hospitaliers alsaciens et par l’association lyonnaise «Les Essentialistes Auvergne-Rhône-Alpes», avait enjoint jeudi à la préfecture du Bas-Rhin et vendredi à la préfecture du Rhône d’édicter un nouvel arrêté pour limiter l’obligation de porter le masque aux lieux et horaires particulièrement fréquentés.

Saisi en appel par le ministre de la Santé Olivier Véran, le juge des référés du Conseil d’État a estimé dimanche qu’il est «justifié que le port du masque soit imposé dans des périmètres suffisamment larges pour englober de façon cohérente les zones à risque (…) afin que cette obligation soit cohérente et facile à appliquer pour les citoyens». «Toutefois ces périmètres étendus doivent être délimités – et se justifier – par l’existence de plusieurs zones à fort risque de contamination», précise encore l’institution dans un communiqué.

Lire Plus =>

Masques gratuits : pour qui ?

Le port du masque est obligatoire mais ils ne sont pas gratuits. Néanmoins il existe des exceptions pour certaines personnes : personnes les plus modestes, personnes les plus vulnérables, professionnels de santé, salariés ou agents de la fonction publique. Retrouvez avec Service-public.fr qui peut en bénéficier.

Peuvent bénéficier de masques gratuitement :

  • les personnes bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (CSS) ou de l’aide médicale de l’État (AME) qui ont reçu des masques par la poste à la fin du mois de juillet ;
  • les personnes vulnérables susceptibles de développer les formes graves de Covid-19 qui peuvent s’en procurer en pharmacie sur prescription médicale ;
  • les personnes atteintes du virus Covid-19 sur prescription médicale ;
  • les personnes identifiées comme personnes contact.

Dans le cadre du travail

Bénéficient d’une distribution de masques :

  • Les salariés et les agents de la fonction publique pour lesquels les masques sont fournis par leurs employeurs pour la durée de leur temps de travail. Ceux-ci sont à la charge de l’employeur en tant qu’équipement de protection individuelle dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.
  • Les professionnels des secteurs sanitaires et médico-sociaux pour lesquels les masques sont fournis par l’État (jusqu’à la semaine du 28 septembre 2020) :
    • médecins, chirurgiens-dentistes, biologistes médicaux, sages-femmes, infirmiers, professionnels en charge des tests PCR (24 masques par semaine) ;
    • pharmaciens, masseurs-kinésithérapeutes, manipulateurs en électroradiologie médicale, physiciens médicaux, préparateurs en pharmacie, techniciens de laboratoire de biologie médicale (18 masques par semaine) ;
    • audioprothésistes, diététiciens, ergothérapeutes, opticiens-lunetiers, orthophonistes, orthoptistes, pédicures-podologues, prothésistes et orthésistes, psychomotriciens, chiropracteurs, ostéopathes, psychologues (12 masques par semaine) ;
    • salariés de l’aide à domicile ;
    • accueillants familiaux ;
    • prestataires de services et distributeurs de matériels (PSDM).

Lire Plus =>

Martinique : les lieux où le masque est obligatoire

La généralisation du port du masque dans les lieux publics est l’axe d’action prioritaire des autorités pour lutter contre le coronavirus. Une concertation entre les maires et la préfecture a permis de mettre en place une liste de lieux les plus fréquentés des communes de Martinique.

BASSE-POINTE Secteur Hackaërt ; rue du Docteur-Morestin ; CentreBourg ; rue Schoelcher.

BELLEFONTAINE Points de vente situés sur la place des fêtes ; Boulodrome à l’entrée de la ville ; Trottoirs et abords des lieux de vente le long de la RN2 traversant le bourg.

CASE-PILOTE Marché et les zones de ventes nomade place GastonMonnerville ; Marché aux poissons sur le port ; Espace de vente des produits de la mer face à la caserne des pompiers ; Espaces « restauration » dans le parking de l’ancienne casse et dans le parking de l’ancienne station-service ; Ponton de la desserte maritime ; Cimetière lors des cérémonies funéraires.

DUCOS Avenue François-Mitterrand ; place des fêtes ; place du marché ; place Asselin-de-Beauville ; place Éloi-Virginie ; place AndréAliker ; rue Montestruc ; avenue Marc-André ; rue Pauline-deKergomard.

Lire Plus =>

Quels sont les «espaces publics clos» dans lesquels le port du masque sera obligatoire?

— Par Océane Herrero —

Cette obligation, annoncée par Emmanuel Macron lors de son allocution du 14-Juillet, devrait être effective le 1er août.

L’épidémie n’est pas terminée, et il existe même des «signes que cela repart un peu». Lors de son entretien télévisé ce mardi 14 juillet, Emmanuel Macron a mis en garde, et a fait une annonce majeure: le port du masque sera obligatoire à partir du 1er août dans «les lieux publics clos». Selon lui, «on le fait dans les transports, ça marche très bien, mais c’est un peu erratique dans les lieux publics clos (…) ça veut dire qu’il faut que les choses s’organisent ».

Cette mesure soulève plusieurs interrogations. Qu’est-ce qu’un lieu clos, et pourquoi le gouvernement attend-il le 1er août pour rendre le port du masque obligatoire?

Définition attendue par décret

Le port obligatoire du masque est déjà en vigueur au niveau local, dans une commune: Saint-Ouen. Face à une résurgence de l’épidémie, le préfet de Seine-Saint-Denis a pris, le 13 juillet, un arrêté rendant le port du masque obligatoire dans les lieux clos.

Lire Plus =>

Christiane Taubira : « En Guyane, les services publics ne sont pas à la hauteur de l’égalité républicaine »

— Tribune de Christiane Taubira, ancienne ministre de la justice —

L’ancienne ministre de la justice attend des autorités plus que des mots, pour remédier à « trente ans d’incurie en politique de santé publique ».

Tribune. « C’est la rouille sur le rasoir qui menace votre gorge. Une insulte superflue », écrivait l’Américaine Maya Angelou [1928-2014] dans The Heart of a Woman, en 1981 (‎Random House, traduit aux éditions le Livre de poche en 2009 : Tant que je serai noire).

Les mots ne sont pas agressifs en soi, ils ont même une tonalité réfléchie. Ailleurs, et pas plus loin que dans le pays voisin [au Brésil], on meurt bien davantage qu’en Guyane. Ce qui est vrai. Cela change-t-il quelque chose à la douleur des familles qui ont perdu un proche, un seul, juste un, mais quelqu’un qu’elles aiment ? Cela change-t-il quelque chose à la stupeur et l’inquiétude de ces personnes qui découvrent qu’on a « évacué sanitaire », sans doute pour son bien, certainement pour sa chance, l’un ou l’une des leurs, sans les prévenir ?

Un petit air de fiction

Cela change-t-il quelque chose à l’anxiété de celles et ceux qui ont côtoyé une personne admise en réanimation sans que, les jours suivant les jours, personne ne les contacte pour des nouvelles, des recommandations ou des consignes ?

Lire Plus =>

Coronavirus : 38 décès à l’hôpital en 24 heures, Mayotte et la Guyane sous tension

29.547 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 10.457 dans les Ehpad et autres établissements sociaux et médico-sociaux.

111 personnes supplémentaires sont décédées de la Covid-19 en France en 24h, a annoncé ce mardi la Direction Générale de la Santé. Au total, 10 535 personnes sont actuellement hospitalisées pour une infection à la Covid-19, contre 11 961 il y a une semaine.

La baisse se poursuit également en réanimation, avec 820 cas graves, dont 143 nouvelles admissions en 24h, contre 846 personnes lundi.

«Depuis le début de l’épidémie, 103 451 personnes ont été hospitalisées, dont 18 231 en réanimation. 73 335 personnes sont rentrées à domicile. 29 547 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 090 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 457 en établissements sociaux et médico-sociaux», précise le communiqué.

Si l’ensemble du territoire est passé en «vert», «le nombre de cas admis dans les services de médecin et de réanimation augmente en Guyane». Le virus circule également activement en Mayotte.

Lire Plus =>

Coronavirus : Annick Girardin annonce la fin des « motifs impérieux » pour se rendre dans les Outre-mer à partir du 22 juin

Annick Girardin l’a annoncé sur Twitter : à partir du 22 juin, il ne sera plus nécessaire d’avoir un motif impérieux (familial ou professionnel) pour se rendre dans les Outre-mer. « Le nombre de passagers par vol ne sera plus plafonné. Oui, les Français pourront se rendre dans les territoires ultramarins cet été » précise encore la ministre des Outre-mer ce lundi 8 juin.

Au-delà du 22 juin, il n’y aura plus de motifs impérieux pour se rendre dans un territoire d’outre-mer. Le nombre de passagers par vol ne sera plus plafonné. Oui, les Francais pourront se rendre dans les territoires ultramarins cet été. (@RCI_GP)

— Annick Girardin (@AnnickGirardin) June 8, 2020

 

Augmentation du nombre de vols

Depuis le début de la crise sanitaire, les vols en direction des Outre-mer ont été drastiquement réduits, et il faut pour se rendre dans un de ces territoires un « motif impérieux ». « Au delà du 22 juin, il n’y aura plus de motif impérieux » obligatoire pour se rendre dans un territoire d’outre-mer, a expliqué la ministre sur la radio RCI, précisant que cela répondait à une volonté de promouvoir le « tourisme affinitaire » cet été en Outre-mer.

Lire Plus =>

Guadeloupe: les maires mis en demeure de rouvrir les écoles

Début mai, presque tous les élus locaux avaient signé une « motion » validant un retour à l’école en septembre, au motif que « les conditions n’étaient pas réunies pour une rentrée » dès le début du déconfinement.

Le préfet et le rectorat de Guadeloupe ont envoyé ce mardi une mise en demeure à « tous les maires » du département « qui ont décidé de ne pas ouvrir leur écoles », fermées depuis le début de la crise du coronavirus.

« Aujourd’hui, la situation sanitaire est sous contrôle en Guadeloupe, classée en zone verte, écrivent-ils.  Dans ces conditions, la privation pour un enfant de toute possibilité de bénéficier d’une scolarisation ou d’une formation scolaire adaptée, obligatoire dès l’âge de trois ans, est susceptible de constituer une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale garantie par la constitution ».

« Qu’ils viennent assurer eux-mêmes cette affaire »

Dans cette lettre, les deux représentants de l’État demandent donc aux maires de « définir pour le 6 juin, les modalités d’accueil dans les établissements scolaires maternelles et élémentaires, en prenant les mesures proportionnées aux risques sanitaires encourus ».

Lire Plus =>

Nombre de cas de Covid-19, frontière avec le Brésil… On vous explique pourquoi la situation en Guyane inquiète

Le nombre de personnes contaminées a fortement augmenté ces derniers jours dans le département français d’outre-mer. Un passage au stade 3 de l’épidémie est envisagé pour faire face au coronavirus.

Si ce contenu ne s’affiche pas correctement, cliquez ici

Pendant que l’Hexagone se déconfine progressivement, la Guyane semble prendre le chemin inverse. Depuis quinze jours, le territoire ultramarin enregistre une accélération du nombre de personnes contaminées au coronavirus. Selon la préfecture, 25 nouveaux cas ont été recensés lundi 25 mai, portant à 353 le nombre total de personnes contaminées depuis le début de l’épidémie, sur une population de 300 000 habitants.

Jusqu’ici, le plus grand département de France faisait face à une situation sanitaire relativement maîtrisée, en partie grâce à son étendue et sa faible densité. Une seule personne à ce jour est officiellement morte du Covid-19, mais la multiplication du nombre de foyers de contaminations et la frontière avec le Brésil laisse craindre une aggravation de la situation.

Lire Plus =>

Infirmières, soignantes, caissières : « C’est une bande de femmes qui fait tenir la société »

— Par Florence Brochoire —

Elles sont très majoritaires dans ces métiers peu valorisés et rémunérés. La photographe Florence Brochoire les a suivies.

« Infirmières, aides-soignantes, caissières, enseignantes, aides à la personne, personnel de nettoyage : c’est une bande de femmes qui fait tenir la société ! », soulignait l’ancienne ministre de la justice, Christiane Taubira, le 13 avril, sur France Inter.

Il n’est pas vain de le rappeler, les femmes représentent 91 % des aides-soignants, 83 % des enseignants du premier degré, 90 % du personnel des Ehpad, 90 % des caissiers et 97 % des aides à domicile.

Lire Plus =>

« Mayotte peut et doit être déconfinée en même temps que la métropole » selon Mansour Kamardine, député de Mayotte

— Propos recueillis par Célia Cuordifede —

L’île de l’Océan Indien va devoir rester confinée plus longtemps que prévu, pour endiguer l’épidémie de Covid-19. Pour le député de Mayotte, Mansour Kamardine (LR), il est nécessaire d’entamer un déconfinement strict avec une distribution de masques gratuits, compte tenu de la difficulté de nombreux habitants à rester confinés. Entretien.

Sur la carte du déconfinement, Mayotte est le seul territoire d’Outre mer classé rouge. Les 280.000 mahaorais devront donc patienter au-delà du 11 mai avant d’être déconfinés. ”La prolongation du confinement est l’unique manière d’éviter la saturation d’un système hospitalier déjà très sollicité par l’épidémie de dengue”, a déclaré le Premier ministre Edouard Philippe devant les sénateurs, ce lundi 4 mai. Jusqu’ici, l’île de l’Océan Indien a recensé 854 cas, dont 10 décès. 47 personnes sont actuellement prises en charge dans le service de réanimation du centre hospitalier de Mamoudzou.

Mais pour le député de Mayotte, Mansour Kamardine (LR), le gouvernement ”doit prendre en compte les réalités du terrain, où le confinement est pour une grande majorité de la population très compliqué à respecter du fait de la pauvreté, de la promiscuité ainsi que du manque d’accès à l’eau courante”.

Lire Plus =>

Quatorzaine obligatoire cet été pour les ultramarins de métropole allant en Outre-Mer

Interrogé à l’Assemblée sur ce sujet, le ministre de la Santé Olivier Véran a insisté sur le fait que la quatorzaine était « le seul moyen d’éviter qu’on transporte le virus ».

Cet été s’annonce particulier pour tous les Français. Y compris pour les ultramarins de l’Hexagone qui voudraient retourner en Outre-Mer pour passer leurs congés d’été. Interrogé sur cette question par la députée Georges-Pau Langevin, le ministre de la Santé a répondu avec fermeté, dans le cadre de l’examen du projet de loi de prolongation de l’état d’urgence sanitaire. « Oui, il y aura une possibilité de retourner dans les territoires d’Outre-Mer », a-t-il fait savoir, mais en soulignant une condition importante: « moyennement une quatorzaine. » « La quatorzaine est indispensable », a martelé Olivier Véran.

Pas d’exception

« Si on commence à considérer qu’il y a une exception parce qu’on a été soignants en métropole et qu’on a aidé… on peut le comprendre humainement. Mais on peut aussi ne pas le comprendre. L’idée n’est pas de punir ou de donner un bonus, la problématique est de protéger la population », a fait savoir le ministre. 

Lire Plus =>

 Au Brésil, les Noirs touchés de plein fouet par le coronavirus

Faible accès aux soins, emplois très exposés, logements précaires: les Noirs sont touchés de plein fouet au Brésil par le coronavirus, qui jette une lumière crue sur les inégalités raciales alors qu’ils représentent la majorité de la population. Dans l’Etat de Sao Paulo, le plus peuplé et le plus touché du pays, le risque de mourir du Covid-19 est 62% plus élevé pour les personnes de couleur. Le dernier bilan des autorités sanitaires locales fait état d’un taux de mortalité lié au virus de 15,6 pour 100.000 pour les Noirs, contre 9,6 pour les Blancs.

» LIRE AUSSI – Au Brésil, l’autoritarisme de Bolsonaro exacerbé par la «petite grippe»

Au niveau national, si 36,4% des malades transférés à l’hôpital pour syndrome respiratoire aigu sévère sont des Noirs, ils y représentent en revanche 45,3% des décès du Covid-19, ce qui montre que les Blancs ont plus de chances de sortir guéris de l’hôpital.

«Ces chiffres montrent que les Noirs ont plus de risques de mourir parce qu’ils arrivent trop tard à l’hôpital ou tout simplement parce qu’ils n’ont pas accès aux soins», estime Emanuelle Goes, chercheuse de l’institut Fiocruz, référence en santé publique.

Lire Plus =>