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No Land’s Song

Mardi 15 novembre 2016 à Madiana à19h 30 V.O.

no_land-s_songDe Ayat Najafi
Avec Sara Najafi, Parvin Namazi, Sayeh Sodeyfi
Genres Documentaire, Musical
Synopsis:
Selon les mollahs iraniens, la voix féminine est source de péché car elle est susceptible, dans la loi islamique, de donner du plaisir aux hommes. Il est donc interdit pour les femmes de chanter en solo en public, sauf si celui-ci est exclusivement féminin. Les autorités tolèrent que les femmes chantent en public à condition qu’elles aient un rôle musical secondaire et qu’elle soient impérativement accompagnées de plusieurs hommes qui couvrent nettement leurs voix. En revanche, elles sont autorisées à chanter dans la sphère privée.

La jeune compositrice iranienne Sara Najafi, féministe active et sœur du réalisateur a cependant un projet fou à Téhéran : organiser, peu avant les élections présidentielles iraniennes de 2013, un concert de chant au cours duquel des femmes chanteront en solo sur scène devant un public mixte, afin de renouer avec une tradition de chansons persanes qui existait et avait beaucoup de succès avant l’arrivée de l’Ayatollah Khomeini et la révolution islamique d’Iran en 1979.

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RCM – « No Land’s Song » : les joies de la guidance islamique

— Par Selim Lander —

no_land-s_songSi d’aucuns continuent à penser que l’islam est une religion comme les autres, on ne peut que leur conseiller, pour s’ouvrir les yeux, d’aller au cinéma. Ils verront – nouveaux saint Thomas – que l’islam est une religion … comme celle des chrétiens du Moyen Âge qui dressaient des bûchers ou ceux de la Renaissance qui s’étripaient entre papistes et réformés. Or nous sommes bien en 2016, pas au Moyen Âge ou à la Renaissance. Aujourd’hui il n’y a guère que les juifs intégristes pour se comporter de manière aussi aberrante, envers leurs femmes en particulier, que les régimes islamistes… Mais les juifs intégristes n’ont pas le pouvoir en Israël : ils ne font régner la terreur qu’au sein d’une communauté restreinte dont les réfractaires peuvent toujours s’échapper. L’islam, lui, est solidement installé dans des royaumes ou des républiques islamistes, ce qui signifie que tous les citoyens des pays en question doivent se plier à des règles moyenâgeuses. Le cinéma[1], comme le roman[2] d’ailleurs, ont suffisamment documenté ces régimes de terreur pour qu’on ne puisse plus, sauf mauvaise foi, continuer à professer qu’il y a de bons et de mauvais musulmans.

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