L’affaire de Hautefaye et ses soupçons de cannibalisme survient le 16 août 1870
L’affaire de Hautefaye, dite également drame de Hautefaye, est un fait divers criminel survenu le 16 août 1870 lors d’une foire dans le village de Hautefaye en Dordogne (France), lors duquel Alain de Monéys, un jeune notable des environs, a été frappé puis supplicié et enfin brûlé vif par la foule.
Cette affaire se situe dans le contexte de la guerre de 1870 et des passions exacerbées qu’elle a provoquées dans la population de ce petit village. À la suite d’un simple malentendu, Alain de Monéys a en effet été pris pour un Prussien, ce qui a entraîné son lynchage. Le caractère barbare de l’événement a été encore amplifié par des rumeurs — à la suite de propos attribués au maire — sur des actes de cannibalisme qui auraient été commis par les villageois. Parmi les vingt-et-un accusés de cet assassinat, les quatre principaux responsables ont été condamnés à mort et un autre aux travaux forcés à perpétuité.
Plusieurs ouvrages ont été consacrés à cette affaire. Pour l’écrivain Georges Marbeck, elle symbolise le meurtre ritualisé du bouc émissaire, alors que pour l’historien Alain Corbin, les raisons tiennent davantage à la haine des paysans envers la noblesse.












Le massacre de Lachine est l’événement durant lequel des colons de la Nouvelle-France furent massacrés par des Iroquois, le 5 août 1689 à Lachine. Le nombre de victimes est incertain. Louis de Buade de Frontenac rapporte 200 personnes tuées et 120 enlevées; des recherches historiques confirment 97 morts.





Le 29 février est un jour intercalaire. C’est le 60e jour de l’année du calendrier grégorien et du calendrier julien en cas d’année bissextile.Il y a eu un 29 février en 2000, 2004, 2008, 2012, 2016. Le prochain viendra en 2020, ensuite en 2024, 2028, etc.
Tous les jours de 17h30 à 18h30 (sauf les dimanches)
— Par Chloé Maurel —
– Par Malika –
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Yékri … Yékra ! Comme ce cri poussé par les conteurs au début des contes créoles d’antan lontan pour solliciter l’attention de leurs auditoires, la newsletter Yékri veut attirer l’attention sur la culture créole, sur les talents ultramarins au sens large. Elle reprend l’objectif de la newsletter Elokans dont elle se veut l’héritière : « représenter une effervescence kréyol en diffusant des informations socio-culturelleshttps://www.madinin-art.net/wp-content/uploads/2017/10/yekri_logo-600b.jpg