
Quelques dizaines de personnes, une centaine pour les plus optimistes, à la manifestation en faveur du mariage pour tous ce dimanche après-midi dans les rues de Fort-de-France, lors d’une marche pour l’égalité des droits et contre l’homophobie. Il faut dire que le défi était difficile à relever. Dans une région où le taux de nuptialité est le plus bas de la République, manifester en faveur du mariage n’est pas évident, ensuite dans un pays marqué par une proximité affective qui confine à l’étroitesse et dans lequel tout ce que vous faites est aussitôt su par tout le monde participer à une marche en faveur du mariage pour tous, homos et hétéros, n’est pas une mince affaire. On est loin de l’anonymat protecteur des grandes villes. Pas étonnant alors que les 23 000 homosexuels de l’Ile ( voir les extrapolations pour la Martinique à partir dune enquête de l IFOP) se soient montrés si discrets. On ne s’affiche pas impunément dans un espace aussi restreint. Et les autres alors direz-vous ? Les hétéros solidaires, hostiles aux discriminations, où étaient-t-ils ? Gilbert Pago était là, à titre individuel ? Lire Plus

Outre la couleur de la peau, plusieurs facteurs liés au sexe, à l’âge et à la tenue vestimentaire renforcent ou amoindrissent le risque d’être soumis à une vérification d’identité, selon une étude présentée jeudi 24 janvier.

Poursuivi pour injures raciales par un collectif antillais, l’humoriste Nicolas Bedos s’est déclaré « peiné que des gens n’arrivent pas à comprendre le degré zéro du second degré », mercredi 9 janvier sur France info. « Il faut apprendre à lire un papier qui est l’inverse exactement de ce qu’ils ont compris. Cela me fait de la peine que des gens n’arrivent pas à comprendre le degré zéro du second degré », s’est insurgé l’humoriste, assurant qu’il a écrit « une satire du touriste gros con facho qui vient justement dans les îles pour se dorer la couenne ».
Michèle Barrière, historienne de la gastronomie, revient sur une tradition héritée de l’antiquité où se mêlent rite païen et culture chrétienne.



A l’est de la République démocratique du Congo (RDC), soit au coeur de l’Afrique, cette région est l’une des plus belles du monde. Autour d’un lac, des cultures montent en terrasses jusqu’au sommet des collines. Eau, soleil, terres fertiles, le Kivu aurait tout pour vivre heureux.










