—RS n° 440 lundi 30 mars 2026 —
Pour les élections municipales foyalaises, le GRS a exploré les possibilités de présenter une liste unitaire avec plusieurs organisations. Le critère premier était que cette liste se positionne clairement dans la défense des masses laborieuses sans prétendre être « la voix de tous les foyalais ».
Il était, et il est juste de postuler à la direction de la ville « capitale » toujours tenue par un PPM qui ne réussit pas à se remettre en question, et à construire un après-Césaire reprenant le meilleur de l’héritage, en se débarrassant de tares aussi vieilles que le césairisme lui-même.
Nous avons rencontré Combat Ouvrier, les InsoumiEs, le CNCP, PÉYI-A. La démarche, il est vrai plutôt tardive, n’a pas abouti.
À Schoelcher, RESPÉ a participé à une démarche relativement similaire, mais non paralysée par la question de la tête de liste, qui a eu un rôle central au sein de l’opposition foyalaise.
PREMIER PARADOXE FOYALAIS
Le premier paradoxe foyalais concerne en fait presque toute la Martinique. Toutes les listes en compétition à Fort-de-France avaient des têtes de liste contestant le système colonial, ou disant qu’un changement de statut politique serait nécessaire pour avancer.

— Communiqué de Combat Ouvrier —
— Marie-Christine Delacroix —
— Par Jean Samblé —
—RS n° 439 lundi 23 mars 2026 —
— Par Jean Samblé —
— Par Jean Samblé —
— Par Alain Saint Victor(*) —
— Par Antoine Lévêque (*) —
À trois jours du premier tour des élections municipales et intercommunales ce dimanche 15 mars, Intercommunalités de France publie
— Par Térèz Léotin —
— Par Jean Samblé —
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La mort de Quentin Deranque à Lyon et l’interpellation de militants antifascistes relancent un débat brûlant sur la responsabilité politique, mais surtout sur les mécanismes qui mènent au passage à l’acte. Dans cette analyse,
« Le moyen ne peut être justifié que par la fin. Mais la fin a besoin aussi de justification. Du point de vue du marxisme, qui exprime les intérêts historiques du prolétariat, la fin est justifiée si elle mène à l’augmentation du pouvoir de l’homme sur la nature et à l’abolition du pouvoir de l’homme sur l’homme.»
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Fort-de-France le 18 février 2026
Le 20 août 2024, dans l’arène démocrate réunie à