— Par Jean Samblé —
C’est une avancée historique dans l’un des plus grands scandales sanitaires et environnementaux que la France ait connus. Après un long parcours parlementaire, la proposition de loi portée par le député guadeloupéen Élie Califer a été définitivement adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale. Avec 236 voix pour, les députés ont reconnu la part de responsabilité de l’État dans les conséquences du chlordécone en Guadeloupe et en Martinique.
Cette adoption marque une étape symbolique forte pour les populations antillaises, confrontées depuis des décennies aux effets d’une contamination massive de leur environnement et de leur santé. « Ce texte de compromis permettra de restaurer une confiance profondément abîmée », a déclaré Élie Califer avant le vote. Le parlementaire a toutefois estimé que « le chemin des réparations » restait encore long.
Un pesticide maintenu malgré les alertes
L’histoire du chlordécone remonte aux années 1950. Conçu aux États-Unis sous le nom de Kepone, ce pesticide est rapidement utilisé dans les bananeraies pour lutter contre le charançon du bananier. Mais dès les années 1970, les premières études scientifiques alertent sur sa toxicité.

—Tribune du CNCP —
— Par Jean Samblé —
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— Par Béatrice Bellay, députée de la Martinique —
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— RS n° 447 lundi 18 mai 2026 —
🌍 Diplomatie et stratégie
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— Par Jean Samblé —
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