Le ministère de l’Éducation nationale promeut désormais la « refondation » du système éducatif haïtien
— Par Robert Berrouët-Oriol (*)
Linguiste-terminologue, Ancien enseignant à la Faculté de linguistique appliquée de l’Université d’État d’Haïti, Conseiller spécial, Conseil national d’administration du Regroupement des professeurs d’universités d’Haïti (REPUH), Konseye pèmanan, Asosyasyon pwofesè kreyòl Ayiti (APKA), Membre du Comité international de suivi du Dictionnaire des francophones
LA NOUVELLE semble avoir été téléportée d’un OVNI en orbite géostationnaire au-dessus du Palais national d’Haïti : le ministère de l’Éducation nationale « met le cap sur la tenue des Assises nationales sur la refondation du système éducatif. Intervenant sur les ondes de Magik 9, le mercredi 13 janvier, le responsable de la communication du MENFP, Idson Saint-Fleur, a souligné l’importance de la réalisation de ces assises dans un contexte où l’école haïtienne traverse une crise profonde. Selon M. Saint-Fleur, le ministère juge nécessaire d’engager des actions concrètes en vue d’une refondation du système éducatif, au regard des résultats d’un diagnostic ayant mis en évidence de nombreux problèmes structurels qui entravent la performance de l’école haïtienne.

— Par Jean Samblé —
— RS n° 430 lundi 19 janvier 2026 —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.
La crise actuelle du Venezuela s’inscrit dans une longue dégradation de la démocratie et de l’État de droit, dont Nicolás Maduro porte une responsabilité centrale. Désigné successeur d’Hugo Chávez, il n’a jamais bénéficié d’une légitimité populaire pleine et entière. Son accession au pouvoir s’est faite à l’issue d’élections extrêmement serrées, organisées dans un contexte de déséquilibre manifeste : institutions électorales majoritairement inféodées au pouvoir, usage massif des ressources de l’État à des fins partisanes, accès inégal aux médias et climat de pression politique permanente sur l’opposition. Les scrutins ultérieurs n’ont fait qu’aggraver ces soupçons, notamment lorsque des résultats ont été proclamés sans publication complète des procès-verbaux, vidant l’acte électoral de sa crédibilité démocratique.
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— Par Andrea Martini (*) —
Plus de quarante ans après son arrestation,
Les migrant.es fuient la misère, la dictature, les menaces de mort…mais ils affrontent ici une autre violence : celle des files d’attente, des dossiers refusés, des droits suspendus…d’une administration qui les jette dans des situations inhumaines…
— Par Jean Samblé —
— Par Robert Saé, Responsable aux affaires extérieures —
— Par Anne Muxel , 