— RS n° 454 du lundi 6 juillet 2026 —
Emmanuel Macron a offert le château de Versailles comme cadre à Trump pour la signature de son accord léonin avec le mollah Motjaba. Serge Letchimy a offert la « maison Césaire » comme cadre à la signature d’un « accord-cadre » incertain entre les majoritaires de la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) et la ministre des colonies Naïma Moutchou, fière d’avoir « accompli sa mission ». Dans les deux cas, les acteurs parlent sans modération de moment historique. Dans les deux cas, on fait attention au décorum, et on rivalise de dithyrambiques déclarations.
La première différence, toutefois, c’est que, si personne ne peut prédire avec certitude la longévité des régimes iranien et trumpien, tout le monde sait que ni Serge Letchimy ni Emmanuel Macron (et ses ministres a fortiori) ne feront de vieux os, à la CTM d’un côté, ou à la tête de l’État français, de l’autre.
L’« accord-cadre » à la maison Césaire n’est donc qu’une déclaration de principes et d’engagement sans portée normative réelle. Tout se passe comme s’il s’agissait de prendre date pour l’histoire ou alors, de prendre verbalement de vitesse… Jean-Luc Mélenchon dont les propositions sur la Martinique ne sont pas très différentes de celles de l’accord.

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—Par Jean Samblé —
🇲🇶⚔️ Un rôle stratégique longtemps méconnu
— Tribune du CNCP —
— Par Gary Klang —
En dépit de consultations populaires, le débat institutionnel n’a pas eu lieu. Les consultations ont été des leurres présentés comme des référendums. Les vraies questions n’ont jamais été posées alors que les réponses aux fausses questions sont réputées s’y rapporter.
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Par Robert Lodimus

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— Par Jean Samblé —
—Tribune du CNCP —
— Par Jean Samblé —
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— Par Béatrice Bellay, députée de la Martinique —
— Par Guy Lordinot —
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🌍 Diplomatie et stratégie
— Par Jean Samblé —