
— Par Vincent Tiberj (*) —
D’un côté, des partis toujours présents dans les institutions ; de l’autre, une part croissante de citoyens qui ne s’en sentent plus proches : l’écart se creuse entre représentation politique et société.
Jamais les partis politiques français n’ont semblé aussi fragiles. Entre montée des “sans-parti”, vote par défaut et rejet massif des formations existantes, le lien entre citoyens et organisations partisanes s’effrite – au risque de déstabiliser durablement notre modèle démocratique.
Nous vivons une étrange période politique. La coalition qui gouverne n’est pas celle qui est sortie victorieuse des élections de 2024. Les débats continuent à s’organiser autour des figures et partis politiques comme si de rien n’était. La perspective de la présidentielle est dans les têtes et elle est préparée activement dans les cercles partisans. Pourtant, les niveaux de défiance n’ont jamais été aussi forts en France et la classe politique est devenue un des sujets majeurs de préoccupations des répondants aux sondages. La “grande démission civique” aboutit à ce que de plus en plus de citoyens se détournent des urnes et des partis pour faire politique autrement.

—Tribune du CNCP —
— RS n° 433 lundi 9 février 2026 —
— Collectif —
— Par Frédéric Gonthier (*) —
Le
Pour faire des économies, la direction de l’AFP veut diviser par trois le nombre de postes expatriés. Signant la mort de la mobilité, cette réforme va causer la perte du réseau de l’agence, alerte, dans une tribune au « Monde », la Société des journalistes de l’Agence France-Presse.
—
— Jean Samblé —
— Tribune Du C.N.C.P. —
— 
— Par Jean Samblé —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —