— Par Béatrice Bellay, députée de la Martinique —
» Il y a des moments où la mémoire ne peut plus demeurer un hommage, une cérémonie ou une date inscrite dans le calendrier. Il y a des moments où elle devient une exigence politique. Nous y sommes. La France a franchi, avec la loi portée par Christiane Taubira et adoptée en 2001, un seuil historique : elle a reconnu que la traite négrière transatlantique, la traite dans l’océan Indien et l’esclavage colonial constituaient des crimes contre l’humanité.
Cette reconnaissance n’était pas seulement symbolique. Le texte de loi engageait déjà l’école, la recherche, les archives, les sources orales, l’archéologie, ainsi que l’action internationale de la France. Autrement dit, la République n’a pas seulement nommé un crime : elle a accepté que ce crime appelle une politique publique de vérité.
Vingt-cinq ans après cette avancée, la question n’est donc plus de savoir si la France doit se souvenir. Elle s’en souvient. Elle commémore. Elle enseigne davantage, même si trop inégalement. Elle a bâti des lieux, soutenu des travaux, reconnu des figures, ouvert des archives.

— Par Guy Lordinot —
—
— RS n° 447 lundi 18 mai 2026 —
🌍 Diplomatie et stratégie
— Par Jean Samblé —
— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
— Par Jean Samblé —
Le Mouvement International pour les Réparations (MIR) organise la 26e édition du Konvwa ba reparasyon du 8 au 22 mai 2026, entre Sainte-Anne et Le Prêcheur. Douze communes participent à cette manifestation placée cette année sous le thème : « Pèp Nèg Annou Fè Yonn Kont Anpwazonman, jénosid, ékosid, épistémisid. Pou Lavi ».
— Par Sarha Fauré —
— Par Jean Samblé —
— Par Max Dorléans (GRS) —
Quels sont les faits marquants de ces élections municipales et communautaires de mars 2026 en Martinique?
Lettre ouverte à
—
— Par Guy Lordinot —
— Par Anne Bialkowski (*) & Mathieu Leguerinel(*) —
— Collectif —