— Les Contre-Chroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
Fort-de-France le 11 juillet 2026
Certes, le célèbre port de Grand’Rivière n’était pas construit, ni l’appontement révolutionnaire du Diamant qui a été interdit le propre jour de son inauguration. Ni édifié le ruineux stade Pierre Aliker qui n’a été, au mieux, utilisé qu’à moitié, une ou deux fois depuis 30 ans. Le TCSP qui est le symbole de la faillite du transport public martiniquais n’était pas ouvert. Pas plus que n’était offert à la nomenclatura en goguette l’éphémère Air Martinique ou mis en œuvre le projet mort-né de la SEMAIR.
La Martinique laissée aux mains autonomistes et indépendantistes.
Pourtant, c’est un département fonctionnant rondement, parfaitement équipé pour l’époque, c’est une collectivité en pleine santé financière, réputé le plus avancé des départements d’Outre-Mer, dont les clés ont été remises à la majorité du Pacte global de la gauche, en 1983. Remises avec des ouvrages en cours d’achèvement, tels la Rocade de Fort-de-France ou les ponts d’entre Ste Luce et Le Marin. Quarante ans après, on peut craindre que ne soient dérangés les mânes du président du Conseil général Emile Maurice, de ses vice-présidents Michel Renard et Jean Maran.

— Les Contrechroniques D’Yves-Léopold Monthieux—
La corruption au Fonds national de l’éducation dans l’écosystème
— par
— RS n° 454 du lundi 6 juillet 2026 —
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—Par Jean Samblé —
🇲🇶⚔️ Un rôle stratégique longtemps méconnu
— Tribune du CNCP —
— Par Gary Klang —
En dépit de consultations populaires, le débat institutionnel n’a pas eu lieu. Les consultations ont été des leurres présentés comme des référendums. Les vraies questions n’ont jamais été posées alors que les réponses aux fausses questions sont réputées s’y rapporter.
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Par Robert Lodimus

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— Par Jean Samblé —
—Tribune du CNCP —
— Par Jean Samblé —
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— Par Béatrice Bellay, députée de la Martinique —
— Par Guy Lordinot —