—Tribune du CNCP —
L’échéance des élections municipales de mars 2026 approche. Des candidats de tout acabit appellent à se faire élire, affirmant leur ferme intention de résoudre tous les problèmes quotidiens rencontrés par la population. Dans tous les cas, les prétendant aux mandats assurent être les seuls capables de porter les meilleures réponses à tous les graves problèmes du pays.
Le soubassement idéologique de cette propagande est que les élus politiques seraient les seuls capables d’assumer le Pouvoir d’agir sur la société, son économie, sa sécurité et même sur son futur. Bien entendu, cela relève de la forfaiture. Suffrage après suffrage, les électeurs s’en rendent bien compte. C’est l’une des explications du caractère structurel de l’augmentation du taux d’abstention. Mais, malgré tout, la conviction, très largement exprimée par les «citoyens», selon laquelle «Les élus ne font rien pour nous» manifeste la croyance, profondément ancrée dans l’opinion générale, que c’est exclusivement à ceux-ci d’exercer le Pouvoir.
Dans cet article, nous examinerons la question suivante : la démocratie dite représentative, garantit-elle l’expression de la souveraineté du Peuple ?
Un rapide rappel de l’histoire de la démocratie représentative nous semble nécessaire à la compréhension de la problématique.

— RS n° 433 lundi 9 février 2026 —
— Collectif —
— Par Frédéric Gonthier (*) —
Le
Pour faire des économies, la direction de l’AFP veut diviser par trois le nombre de postes expatriés. Signant la mort de la mobilité, cette réforme va causer la perte du réseau de l’agence, alerte, dans une tribune au « Monde », la Société des journalistes de l’Agence France-Presse.
—
— Jean Samblé —
— Tribune Du C.N.C.P. —
— 
— Par Jean Samblé —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.