—- par Rodolf Étienne —
La journée du mardi 29 septembre 2026 pourrait être une journée particulièrement sensible en Martinique.
Deux dossiers, distincts mais étroitement liés dans leurs conséquences quotidiennes, vont se rencontrer : une mobilisation nationale de la fonction publique, élargie localement à l’ensemble des secteurs, et une nouvelle échéance financière pour un système de transports collectifs déjà profondément fragilisé.
En Martinique, les organisations syndicales ont annoncé samedi 26 septembre leur volonté de relayer la journée nationale de grève et de l’élargir à l’ensemble des secteurs. La mobilisation nationale concerne initialement les agents de la fonction publique : les préavis couvrent notamment les trois versants — État, territoriale et hospitalière — et portent principalement sur les rémunérations, la revalorisation du point d’indice, les conditions de travail et le pouvoir d’achat.
Une mobilisation nationale qui prend une dimension martiniquaise
Le mouvement du 29 septembre ne naît donc pas en Martinique. Au niveau national, plusieurs organisations syndicales contestent la politique salariale appliquée aux agents publics. La CFDT réclame notamment des mesures générales et immédiates sur les salaires, une revalorisation du point d’indice et son indexation sur l’inflation, le rétablissement de la GIPA et le maintien intégral de la rémunération en cas de congé maladie ordinaire. Lire Plus

Oui assurément , la crise budgétaire et financière était évitable en Martinique , avec le recours à la veille et à l’analyse prospective !
Kösem Sultan, la dame de Topkapi, entre dans l’histoire presque sans passé.
— Les Contrechroniques d’Yves-LéopoldMonthieux —
— Par Camille Loty Malebranche —

La Martinique prise en étau aujourd’hui sur la ligne de crête de la crise financière, voire économique , et demain une situation sociale hautement inflammable .*
Comment les français se voilent la face sur l’image cachée d’une campagne électorale présidentielle artificielle et tronquée ?
— Par Camille Loty Malebranche —
Pendant une grande partie du XXe siècle, la revendication centrale des peuples colonisés fut l’indépendance.
Les premières sources écrites concernant l’histoire de la Nouvelle-Calédonie remontent à son exploration en 1774 par James Cook, l’archipel était alors déjà habité par une population mélanésienne : les Kanak. La Nouvelle-Calédonie est une collectivité sui generis de la France.




— Par Patrick Chamoiseau —

— Par Jean Jr. Lhérisson —
Pourquoi il ne faut pas faire l’erreur de prendre les velléités impérialistes de Donald Trump sur les Antilles françaises à la légère ?
L’appartenance doctrinale ou idéologique, dès qu’elle omet d’établir la transcendance de sa passion et la nuance entre les limites saines et les promiscuités nécessairement malsaines de son action, peut faire basculer l’homme dans la bestialité la plus primitive, la barbarie la plus férocement criminelle.




