Cayenne – Le confinement dominical en vigueur depuis trois mois en Guyane est levé, a annoncé le préfet Thierry Queffelec, alors que la quatrième vague de Covid-19 s’estompe dans le département.
Le couvre-feu quotidien est aussi désormais fixé de 22H00 à 05H00 – contre 19H00 auparavant -, une mesure valable dans la zone orange de la Guyane.
Il s’agit des communes où le virus circule encore activement, comme la préfecture Cayenne, la ville spatiale Kourou, ainsi que Rémire-Montjoly, Matoury, Macouria et Montsinéry-Tonnégrande.
Dans cette zone orange, qui comprend 60,15% de la population, les restaurants et les activités culturelles et sportives bénéficient d’une dérogation jusqu’à 23H30.
« Il faut conserver cette mesure symbolique« , a assuré le préfet à propos de ce couvre-feu, à l’issue de la cellule interministérielle de crise hebdomadaire.
Le reste du territoire guyanais est classé en zone verte. Elle inclut la deuxième commune la plus peuplée, Saint-Laurent-du-Maroni, face au Suriname, ou encore la frontière avec le Brésil.
Dans cette zone, il n’y a pas de restrictions d’horaires.
Mais dans toute la Guyane, les restaurants, lieux de culture et de sport doivent exiger le pass sanitaire, à l’image de la France métropolitaine.


« Dans le monde, 35% des femmes sont victimes de violences.
L’Assurance maladie s’est félicitée du taux de vaccination « considérable », insistant sur le faible nombre d’interdictions d’exercer. Au total, 1 350 professionnels de santé libéraux sont concernés.
Monsieur le Président de la République,
— Par Delphine Roucaute—
Le CREPSS, association loi 1901 est une plateforme de coordination des actions de promotion et de prévention dans le domaine de la vie affective, sexuelle et reproductive.
Projet ambitieux, porté par Mélanie Pain une jeune maman Martiniquaise soucieuse du « bien grandir des enfants », Wopso continue.
Les chants de Noël, pratiques intégrées au patrimoine culturel de la Guadeloupe, rythment chaque année, la vie des Guadeloupéens du 1er au 25 décembre.
La « People’s Vaccine Alliance », qui compte parmi ses 80 membres l’association Oxfam et le programme Onusida, exhorte les géants pharmaceutiques à lever immédiatement les brevets protégeant les vaccins anti-Covid. La coalition dénonce les bénéfices faramineux engrangés par les grands laboratoires, alors que seulement 2% de la population des pays à faibles revenus sont vaccinés. 
1) Iles Caïmans 84,5 %
Les mesures fiscales du quinquennat ont profité à une très large majorité des Français. Mais ce sont les plus aisés qui ont en le plus le plus bénéficié, d’après une étude de l’Institut des politiques publiques publiée mardi 16 novembre.
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Il faut « écarter les auteurs de violences sexuelles et sexistes » de la vie politique, réclament 285 femmes travaillant dans le milieu politique et universitaire, dont les députées Karima Delli (EELV) et Danièle Obono (LFI) et la vice-présidente du Sénat (PS) Laurence Rossignol, dans une tribune au « Monde ».
Exceptionnellement, pendant la pandémie de la Covid-19, l’Insee diffuse régulièrement le nombre de décès (toutes causes confondues) par jour et par région et département. Les décès sont enregistrés dans la commune où ils ont eu lieu (et non au lieu de résidence). Les statistiques diffusées sont provisoires (se référer à la note méthodologique).
La crise financière et économique des collectivités locales de Martinique et Guadeloupe va bientôt s’aggraver dangereusement.
L’OMS a classé en 2019 « la méfiance vis-à-vis de la vaccination » comme une des
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On le sait, la liberté de la presse locale est totale à l’égard du pouvoir national français. Il est possible, en effet sans encourir le moindre risque, de dire ou écrire pis que pendre sur le préfet ou le président de la République et, d’une manière générale, sur la politique du gouvernement. Cette liberté s’observe y compris sur les antennes de la station publique. En revanche écrire ou proférer un jugement négatif sur le politique martiniquais expose le média à des sanctions immédiates. « Mettre la presse au diapason », telle avait été l’ambition souvent rappelée de l’un de nos princes. De sorte que lorsqu’on s’interroge sur le lieu du véritable pouvoir politique (hors budgétaire), il est permis à bien des égards de le domicilier en Martinique où la crainte de l’élu pèse de tout son poids sur les médias locaux. Ainsi, foin des articles 73 ou 74, en matière médiatique la liberté c’est l’autonomie voire l’indépendance à l’égard de Paris. 
Alors que les études alertant sur la toxicité des additifs alimentaires sont de plus en plus nombreuses, des chercheurs français révèlent un chiffre alarmant : en France, nous en ingérons en moyenne 4 kg par an et par personne. Et une variété importante d’additifs différents. Ce cocktail chimique inquiète les scientifiques.
« Nous avons pensé qu’il y avait urgence à organiser cet échange autour du thème « Défendre nos droits fondamentaux contre les mesures liberticides du gouvernement français » parce que nous considérons que l’offensive menée pour imposer la vaccination obligatoire et le passe soi-disant sanitaire n’est que l’un des aspects d’une entreprise générale de fascisation de la société. Cette entreprise, qui concerne tous les pays impérialistes, s’abat avec une rigueur accentuée chez nous et elle nous appelle à la résistance. C’est pour cela qu’il est important que nous réfléchissions ensemble sur le contexte général qui explique cette marche vers la fascisation. Mon exposé comportera donc deux parties :
Erick Cakpo, enseignant à l’université de Lorraine, analyse comment les objets d’art cristallisent les enjeux politiques et identitaires.
— Par Rachel Khan—