— Par Le Palima dans Ki nov ? —

Le camp de Balata est devenu la nouvelle décharge de la municipalité. Des dépôts sauvages de déchets encombrants, métaux, gravats provenant des différents chantiers de la ville sont entreposés vaille que vaille et poussés à coups de bulldozer dans la ravine. Une telle désinvolture est criminelle. Quand on bloque le passage de l’eau dans la ravine « Mélin » on met en danger la vie des habitants des quartiers en contrebas. (Inondations et éboulements)
Ce n’est pas la première fois,c’est permanent.Les habitants sont exaspérés. Ils ne veulent plus subir, mais agir pour la propreté du site.
Trop c’est trop « nou bon épi sa » !!!!!
Le camp ne cesse d’être dégradé, pollué, c’est le délabrement total Trop c’est trop « nou bon nou bon »
Le parcours de santé Aimé Césaire inauguré en grande pompe le 15 juin 2013 est totalement détruit.
Ne devrions-nous pas changer le nom du parcours d’Aimé Césaire en : Parcours d’une décharge dans la ville Capitale.
De plus un parc à cochon a été construit sur le même site à côté de la réserve d’eau potable desservant les quartiers environnants.

VIDÉO. Depuis que Matthew s’est abattu sur Haïti, les habitants comptent leurs morts et font face à une nouvelle catastrophe humanitaire.

Qu’attend-on pour soulager les usagers du Nord-Caraïbe, et faciliter le développement économique de cette côte ?
À la demande de France Nature Environnement, j’ai écrit cette France de demain en dix propositions d’actions et de transformations, dix actes concrets, simples, qui sont autant de leviers pour changer le pays en changeant notre rapport à la nature et au temps. Dix propositions pour le citoyen… et dix propositions pour les élus. Cela fait vingt, en fait un peu plus. Dix chapitres…
— D’après dossier de presse —
Suspecté par l’OMS d’être cancérigène pour l’homme, l’herbicide de Monsanto le plus vendu dans le monde, continuera pendant 7 ans à inonder le marché. Ainsi en a décidé le Parlement européen dans un vote ce mercredi.
Une goutte d’eau est flexible. Une goutte d’eau est puissante. Une goutte d’eau est en demande.
La Martinique est une île qui depuis sa formation (30 milliards d’années), continue sa mutation naturelle. Dans cette évolution, nous avons celle de la Baie de Fort-de-France qui est issue d’un effondrement particulièrement actif datant de 10 à 14 milliards d’années.
Le réchauffement climatique se caractérise notamment sous nos latitudes par une recrudescence des épidémies liées à la prolifération des moustiques : Dengue, Chikungunya, et maintenant Zika.
NOU PEP LA, mouvement citoyen, humaniste, écologique et solidaire, de Martinique, lance une pétition citoyenne pour imposer aux décideurs du projet Albioma /Gouvernement Français / CTM ) / l’arrêt immédiat de l’usine GALION 2 représentant, après le scandale écologique et sanitaire du chlordécone qui a pollué terres, mer et rivières pour plusieurs siècles et empoisonné la population, entraînant un danger écologique et sanitaire dont les conséquences sont irréversibles ( cancers de la prostate, infertilité des hommes, dangers sur les nourrissons …). Il a fallu des années de combats des écologistes, des scientifiques ,de mouvements citoyens , de plaintes sans suite ,pour stopper son utilisation et faire admettre la toxicité de cette molécule
Tortues marines, de la tradition à la protection …
Le 16 février, des écologistes guadeloupéens s’étaient donnés rendez-vous à Pointe-à-Pitre, dans l’indifférence habituelle des autorités et des médias métropolitains, pour dénoncer à nouveau la catastrophe sanitaire du chlordécone et l’apathie totale de la justice sur ce dossier, qui, après dix ans de procédure, s’apprête à rendre un non lieu.
Les deux conférenciers, Pascal SAFFACHE, Professeur des Universités, et Jean-Louis VERNIER, Directeur-adjoint de la DEAL, présenteront successivement l’impact de l’élévation du niveau de la mer à l’échelle des Antilles, puis en Martinique, avant d’aborder de façon plus transversale, les incidences potentielles de l’évolution du climat au niveau agricole, de la gestion globale de l’eau, etc.
Il y a un an presque jour pour jour que l’association VALCACO vit le jour le 6 février 2015 au matin dans les locaux du PARM (Pole Agroalimentaire Régional de La Martinique)!
Il faut évidemment se réjouir que nombreux sont celles et ceux qui, en Martinique, ont manifesté une certaine attention à ce sommet climatique historique réunissant à Paris 195 pays et pas moins de 150 chefs d’état et de gouvernement appelés à trouver un accord International, pour permettre de respecter à long-terme une limitation du réchauffement climatique 2°C.
Selon la Fondation France libertés : « Les distributeurs d’eau continuent à brutaliser les plus démunis dans une optique exclusivement commerciale. ».
Karukera
A l’heure où la conférence climat s’achevait au Bourget, les commentaires de l’accord fusaient. Dans tous les sens.
Ne nous voilons pas la face, l’agriculture est l’un des premiers secteurs émetteurs de gaz à effet de serre. Paradoxalement, les agriculteurs, et en particulier les petits paysans sont aussi les premiers à souffrir des impacts des dérèglements climatiques. Faut-il par ailleurs rappeler que jusqu’à 600 millions de personnes supplémentaires pourraient souffrir de la faim dans le monde d’ici à 2080 à cause du changement climatique ? Faut-il encore répéter que la faim reste la première cause de mortalité au monde et que les impacts des dérèglements climatiques vont considérablement réduire les progrès effectués ces dernières années. Nous n’avons pas le droit de faire marche arrière!