— Par Christian de Perthuis (*) —
En abrogeant l’“Endangerment Finding”, socle juridique de la régulation des gaz à effet de serre depuis 2009, l’administration Trump rouvre une bataille climatique et judiciaire majeure. Un tournant qui fragilise la politique environnementale américaine… sans enrayer l’accélération mondiale de la transition.
L’abrogation de l’Endangerment Finding (qu’on peut traduire par “constat de mise en danger”), annoncée depuis la Maison-Blanche, le 12 février 2026, marque un retour en arrière de près de vingt ans. Ce texte de l’EPA réunit en effet les éléments scientifiques permettant l’application d’une décision de la Cour suprême des États-Unis datant de 2007, qui appelait l’Agence environnementale américaine (EPA) à inclure les six principaux gaz à effet de serre parmi les rejets atmosphériques qu’elle a mission de réguler.
Nouvelle illustration du backlash climatique de l’Amérique trumpienne, cette abrogation promet de multiples contentieux juridiques qui remonteront sans doute jusqu’à la Cour suprême, dont la décision de 2007 n’a pas été abrogée.
Aux origines du “backlash”
Titre d’un livre de Susan Faludi paru en 1991, l’expression “backlash” a connu son heure de gloire aux États-Unis dans les années 1990.

Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
— Grégory Bataillou (*) —
— Par Sabrina Solar —
Un retard structurel des supermarchés français face aux exigences climatiques et alimentaires européennes
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— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Sous l’effet du changement climatique et d’une surexploitation chronique, l’eau douce vient à manquer durablement. Dans de nombreuses régions, les systèmes hydrologiques ne parviennent plus à se régénérer : la planète entre dans l’ère de la faillite hydrique.
En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Le botaniste français Francis Hallé est mort le 31 décembre 2025 à Montpellier, à l’âge de 87 ans. Spécialiste reconnu des forêts tropicales humides et ardent défenseur des forêts primaires, il a consacré plus de soixante années à l’étude du monde végétal et à la transmission de ses connaissances auprès du public.
— Par Sabrina Solar —
— Par Florent Grabin, Président de l’Association écologique P.U.M.A. —