Féminicides | Droits des femmes | Violences fondées sur le genre
Du Cameroun à l’Afrique du Sud, du Kenya au Sénégal, les meurtres de femmes se succèdent et provoquent de nouvelles mobilisations.
Plusieurs pays africains connaissent une augmentation documentée des féminicides ou une concentration préoccupante d’affaires récentes.
Mais les statistiques demeurent fragmentaires et les qualifications judiciaires diffèrent.
Entre violences persistantes, dispositifs de protection insuffisants et difficultés de recensement, l’Afrique fait face à un problème de société dont l’ampleur reste imparfaitement mesurée. Réalité qui, à des degrés différents, concerne également l’Europe.
Une succession de meurtres qui interroge
Depuis la fin du mois de juillet 2026, plusieurs pays africains ont été confrontés à des meurtres de femmes suscitant l’inquiétude des associations de défense des droits humains. En Afrique centrale, le Cameroun enregistre une aggravation du nombre de féminicides recensés depuis plusieurs années. En Afrique australe, la découverte successive de corps de femmes dans une municipalité proche de Johannesburg a provoqué une intervention du président sud-africain. En Afrique de l’Est, plusieurs meurtres commis au Kenya ont ravivé les demandes de protection. Lire Plus


Au large des côtes chinoises, Taïwan concentre une part décisive de la fabrication des semi-conducteurs les plus avancés de la planète.

















Pendant des décennies, son nom est resté accroché à celui de son époux.

La peine de mort a été abolie en France en 1981, faisant ainsi de la France le seul pays à avoir procédé à des exécutions tout en étant membre de la Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union européenne.





