— Par Camille Loty Malebranche —
Ni la masse d’objectivité noyant les sensibilités subjectives chez le partisan de la raison exclusive ni la subjectivité délirante de l’émotif primitif s’abandonnant à ses pulsions et réactions primaires impulsives, ne peuvent en exclusives – chacune seule dévorant l’autre et s’excluant réciproquement – conférer l’équilibre indispensable qui caractérise un homme assumé. Raison et Émotion sont comme les deux pieds sur lesquels se tient debout la complétude du penseur-acteur qu’est l’homme. Ce sont deux facultés-attributs dont l’équilibre est nécessaire à l’équilibre humain, à la verticalité de posture de la conscience pensante et agissante au feu multiple des situations tant pondérables qu’impondérables de la vie.
La raison nous est donnée pour interroger et comprendre le monde, alors que l’émotion nous le fait sentir dans notre intériorité. L’émotion, pilier de la création et de la représentation; la raison, socle de la découverte et de l’invention. À ce stade, les deux se contrebalancent dans l’entendement interdépendant pour la complétude du progrès de la conscience collective de l’espèce dans sa marche culturophore, c’est-à-dire porteuse de cultures et fondatrice de civilisations.<p> Lire Plus





Les recherches contemporaines consacrées aux femmes artistes la présentent comme la première sculptrice native des Antilles françaises reconnue. Et pourtant, lorsqu’on évoque aujourd’hui les grandes figures intellectuelles et artistiques martiniquaises du XXe siècle, son nom vient rarement parmi les premiers.
Journaliste, présentatrice, productrice, autrice, entrepreneure, ancienne conseillère ministérielle : vouloir réduire Barbara Jean-Élie à l’un de ses métiers reviendrait à manquer ce qui fait tout le singulier de son parcours.
La source des crises financières , économiques et sociales aux Antilles, résultat de l’absence de vision prospective et d’un manque d’anticipation.



— Par Sandra Casanova (*)
— Par Jean-Marie Nol —
Vous ne verrez plus jamais James Bond de la même manière !
Comment la vie chère, la crise économique et la robotisation vont se conjuguer pour un prochain choc social aux Antilles avec des destructions d’emplois en masse ?
Dans un pays où les routes sont devenues dangereuses et les aéroports vulnérables, faire décoller un avion relève désormais autant de l’acte économique que de la résistance nationale.


