— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
« Apprivoiser la vie »
Apprivoiser l’inconnu
comme on approche une bête sauvage,
innocent animal sans morale
mais non dénué de rage…
Toute erreur sera fatale
à qui ne l’aurait pas perçu !
Et l’on se ferait aussitôt dévorer tout cru
par la peur de la nouveauté.
Quand les habitudes, les préjugés
sont bien plus difficiles à tuer
que les illusions et les rêves,
c’est de ça que l’humanité crève…
Redoute alors le doute plus que le futur,
l’ennui plus que l’aventure,
la sédentarité plus que le voyage,
quels que soient ton passé ou ton âge !
Aie d’être fou le courage
plutôt qu’un désir d’être sage,
tant qu’à être à la page,
à la norme, préfère la marge
si tu veux, sans regrets ni remords,
retrouver le paradis perdu
avant d’être tout à fait mort
et te dire : “J’ai bien vécu…”

Ouvè zyé, pèp mwen !
Ni dé lannuit fènwè
Entropie
Carpe diem !
Dan an lawon-danmyé
Féminin mystère
An van
— Par Michel Herland —
En Terre d’ élections présidentielles
— Par
L’horizon de la guerre
An labribis pété dézod
Mille…
Fleur des champs,
Marée
— Par Daniel M. Berté —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —

Un chaud effroi
Man té di’w
Celui qui croyait au ciel