— Par Hélène Lemoine —
C’est un roman de chair, de mémoire et de silence qui vient d’être couronné par le prix Goncourt 2025. Avec La Maison vide (Éditions de Minuit), Laurent Mauvignier signe une œuvre magistrale, ample et bouleversante, qui explore les blessures enfouies de sa lignée familiale sur quatre générations. Né en 1967 à Tours, l’écrivain, ému à son arrivée au restaurant Drouant, a salué une récompense « énorme », dédiée à l’enfance et à la transmission : « C’est un livre qui vient de plusieurs générations », confiait-il.
Fils d’un ouvrier et d’une femme de ménage, Mauvignier a grandi dans une maison modeste, mais riche d’histoires tues. Dans son parcours, la littérature s’est imposée comme une nécessité vitale. D’abord formé aux beaux-arts, il est devenu un véritable plasticien des mots, modelant la langue comme une matière organique. Depuis son premier roman Loin d’eux (1999), il s’attache à rendre visibles les existences ordinaires, à sonder les silences et les blessures d’un monde souvent oublié.
Une maison comme métaphore du roman
Depuis ses débuts, Laurent Mauvignier imagine chaque roman comme une « maison » à habiter.

— Par Hélène Lemoine —
Errance au pays des âmes bleues
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Par Sarha Fauré —
L’unilatéralisme créole, promu par les Ayatollahs fondamentalistes 
— Par Hélène Lemoine —
O énigme du mal
(Editions 2025 chez Matthes et Seitz (Berlin, Allemagne) Spécialistes de l’Afrique et des Caraïbes
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
—
— Par Daniel M. Berté —

J’aurai beau dire
Publié en août 2023 par les éditions Alto au Québec et aux éditions Philippe Rey en France, aujourd’hui au livre de poche, ce premier roman de l’auteur reçoit, entre autres, le Prix France-Québec, le Prix des 5 continents de la francophonie, le Prix des Libraires, le Prix Fémina des lycéens…


Nou za pran trop fè