— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
Un style aux quatre couleurs…
J’écris des vers en vert
envers et contre tout
car j’aime la Nature
et puis, par-dessus tout,
je respecte la Terre…
Mais si j’écris en bleu,
c’est que me prend le blues
quand j’ai des bleus à l’âme,
que dans mon cœur il pleut
car me quitte une femme
quand je n’ai plus de flouze…
Parfois j’écris en rouge,
tel un bon professeur
soulignant les erreurs,
quand soudain je m’enflamme,
voulant que les choses bougent…
Me monte à la plume le sang
quand je suis en colère
car je vois la misère
du peuple et suis conscient
des souffrances d’enfants…
Pour finir, j’écris en noir
en fait la plupart du temps
parce qu’en tant qu’anar,
je refuse la dictature
et dans mon écriture
de noirs traits d’esprit la rature !
Je dépeins le bonheur,
fustige la douleur
avec cœur et sans peur
d’un style aux 4 couleurs !
Don Quichotte
Se mesure la force d’un homme
à sa capacité d’indignation
face à l’injustice et l’oppression !
Moderne Don Quichotte face aux moulins
à paroles et à vent
que sont les politiciens,
religieux prosélytes et publicitaires,
tous ces brasseurs, vendeurs de vent,
menteurs et escrocs patentés

— Térèz Léotin —
— Par Daniel M. Berté —
Fondée en 1958 sous le nom de Société Poétique de France, l’association devient en 1960 la Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F.), marquant ainsi l’élargissement de sa vocation à l’ensemble des arts. Créée par Monsieur Ravard, connu sous le nom de plume Henry Meillant, et soutenue par Laure Maupas, éditrice engagée, la S.P.A.F. s’impose rapidement comme un lieu majeur de rencontre, de reconnaissance et de rayonnement pour les créateurs de son temps. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y adhèrent, contribuant à son prestige et à son succès.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
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Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
— P
— Par Yves Untel Pastel —
Ay ch… ti chènapan !
Pleure Mon Fils
Ma pauvre île
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Fil laviya
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Robert Berrouët-Oriol 