— Par Robert Lodimus —
Les yeux embastillés dans la noirceur,
Le paysage gourd, encore sous l’effet de l’hébétude,
Reçoit en plein visage la vague de froidure de l’aube.
À cette période de l’année,
La nature n’arrive pas à s’échapper
De l’emprise des ténèbres épaisses libérées par Nyx,
La déesse de la nuit.
Les maisons glacées et les arbres effeuillés
Se dévoilent lentement à la clarté rebelle du jour.
Je me rends compte, comme la plupart de mes camarades,
Que je vieillis dans « Le pays sans étoiles » de Pierre Véry.
Loin des forêts tropicales, touffues et verdoyantes,
Qui berçaient de l’hiver à l’été mon enfance joyeuse
Avec les chants symphoniques des grives de Bicknell,
Les jacassements des pies, les coassements des crapauds,
Les cancanements des canards, les trissements des hirondelles,
Les béguètements des chèvres… Lire Plus

Analyse critique de l’article de Robert Berrouët-Oriol, « La langue créole fossilisée, sacralisée, muséifiée, totémisée, pétrifiée et folklorisée à l’épreuve des sciences du langage 
État des lieux au coin du feu…
— Par Gary Klang —
— Par Patrick Chamoiseau —
Je vais au gré du vent
Edouard Glissant, Eugène Mona, Valérie Kristofic.
Dans nos politiques culturelles, il nous faut consolider une poétique des Traces.
Salut raciste,
Avant que Bob Marley, le reggae et les dreadlocks ne donnent au rastafarisme une visibilité mondiale, un formidable réseau d’idées circule déjà entre la Jamaïque, Trinidad, les Antilles françaises, Paris, Harlem et l’Afrique.
— par Gary Klang —
La langue créole fossilisée, sacralisée, muséifiée, totémisée, pétrifiée
La Journée du livre haïtien de Montréal est désormais un patrimoine littéraire majeur en Amérique du Nord
Dans la famille Jean-Louis-de Rivel, qui demander ?
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À Montréal, le Mois du Créole s’apprête à franchir un cap symbolique.
« L’homme a peur de son rêve au moment de le satisfaire… »
— Par Daniel M. Berté —




