Yon bilan sou obstak enstitisyonèl, ideyolojik, politik ak difikilte nan aplikasyon
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
Note liminaire de Robert Berrouët-Oriol / Le présent article –« Amenajman lang kreyòl la an Ayiti : yon bilan sou obstak enstitisyonèl, ideyolojik, politik ak difikilte nan aplikasyon »–, est la version créole de l’article « L’aménagement du créole en Haïti : retour-synthèse sur ses obstacles institutionnels, idéologiques, politiques et instrumentaux » que nous avons publié le 18 novembre 2025 sur le site Madinin’art. À la même date, la version française d’origine a été diffusée en Haïti sur les 17 plateformes régionales du Regroupement des professeurs d’universités d’Haïti (REPUH) et sur le fil info de l’Asosyasyon pwofesè kreyòl Ayiti (APKA). La version créole de notre article a été élaborée par Job SILVERT, linguiste, traductologue, traducteur, professeur de créole et de traduction et membre du GRESKA (« Gwoup rechèch sou sans nan kreyòl ayisyen »), l’un des deux laboratoires de recherche de la Faculté de linguistique appliquée de l’Université d’État d’Haïti. Job SILVERT a soutenu en créole, le 30 novembre 2025, sa remarquable thèse de doctorat rédigée en créole et intitulée « Tradiktoloji kreyòl ayisyen an kòm lang sib : etid sou fondman teyorik travay tradiktè yo pou yon didaktik tradiksyon kreyòl ayisyen an, soti 2015 rive 2025 ».

— P
— Par Yves Untel Pastel —
Ay ch… ti chènapan !
Pleure Mon Fils
—
Ma pauvre île
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Fil laviya
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Robert Berrouët-Oriol 
Le temps qui passe
Préface
Procès de la télé française
— Par Jean-Bernard Bayard —
— Par Daniel M. Berté —
Chaque fin d’année, l’association Clowns Doktè lance une belle campagne solidaire : « Solidarité pou ti Manman », un moment fort de mobilisation et de générosité sur tout le territoire martiniquais. L’objectif ? Sensibiliser au métier de clown hospitalier, rassembler des partenaires et des donateurs, et collecter les fonds nécessaires pour assurer les interventions clownesques dans les hôpitaux pédiatriques de l’île.
— Par Hélène Lemoine —
Réveillons-nous