Cinq Grands Empires
L’Empire Carolingien de 814 était de 1, 200,000 kilomètres carrés
C’était la fin du règne du roi Charlemagne ou kaiser Karl der Grosse
Du Saint Empire Romain Germanique de 768 à 814 Roi des Francs
Pendant quarante-six ans donna naissance à la civilisation occidentale
L’Empire du Mali de 1380 était de 1,100,000 kilomètres carrés en Afrique
Quarante-trois ans après le règne de l’homme le plus riche de son époque
Mansa Musa fut roi de cette empire nègre pendant vingt-cinq ans 1312-1337
Son pèlerinage à la Mecque de 1324-1325 fut légendaire pour sa richesse
L’Empire Inca de 1527 était de 2,000,000 kilomètre carrés du nouveau monde
Lieu sacré de Machu Picchu dans les Andes fut envahi par Pizarro en 1526
Ce qui commença le déclin de ce puissant empire d’une richesse fantastique
Et marqua le début d’un génocide Inca, Aztèque et Maya par Charles Quint
L’Empire Espagnol de 1600 était de 218, 000,000 kilomètre carrés en un siècle
L’Espagne de 505,911 Kilomètres carrés en 1492 au Roi Philip III de 1598-1621
Avait augmenté son royaume avec 217,492,089 kilomètre carrés de conquêtes
Les Grandes Découvertes et le Colonialisme du Nouveau Monde lui sont attribués
L’Empire Britanique de 1920 était de 35, 500,000 kilomètre carrés fut le plus vaste
George V de 1910 à 1936 était le plus puissant monarque de la révolution industrielle
L’Angleterre possédait des colonies et territoires sur tous les continents du monde
Imaginé que l’ampleur des Etats-Unis est seulement de 9,631,419 Kilomètres carrés
Jean-Bernard Bayard

— Par Gary Klang —

En ces mois de février et mars 2016, le monde et ses actualités transpirent à grosses gouttes les angoisses dues aux atrocités de la guerre, aux enlèvements de chef d’Etat ainsi que les craintes du triomphe des fascismes et des arrogances impériales de toutes sortes.
Vue Ostentatoire » Ou « Na Rich »
Résumé
Le Clairvoyant
Avec 


— Par Jean-Bernard Bayard —
Dessiner le futur des imaginaires caribéens
Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
— P