Tous les 2ème et 4ème mercredis de chaque mois!
Patrick Mathelié-Guinlet à la scène slam la « Slama » convie tous les amoureux des mots à partager avec les slameurs une parole libérée, tous les 2ème & 4ème mercredis de chaque mois à partir de 20 h 30 au restaurant « Anba fèy tòl-la » à Madiana Plage en bord de mer (en face du Palais des Congrès-ciné de Madiana). Venez avec vos textes et vos oreilles, scène ouverte. Gratuit. Contacts : 0596619484, 0696332463 & 0696268577.
– Gratuit. Contacts : 0696.71.10.10, 0696.33.24.63 & 0696.26.85.77.
Petit rappel :
Le terme slam peut aussi bien désigner le genre qui est avant tout un art oratoire, que la manifestation à laquelle ce mot fait habituellement et historiquement référence♦ Le slam sert à s’exprimer de manière libre et sans contrainte.
De ce fait, le terme slam représente le plus souvent un ton, qui est un concours de déclamation de textes poétiques (clash)♦ Né d’une idée du poète américain Marc Smith en 1986 dans le but de rendre les lectures de poèmes à la fois moins élitistes et moins ennuyeuses[1], le slam prévoit des règles minimales, laissant une grande liberté au participant.

Pas de programmation prévue en Martinique!

Le rythme de fréquentation des cinémas par les spectateurs français ne cesse d’augmenter depuis vingt ans sous l’impulsion des seniors, population qui génère le plus d’entrées, selon une étude publiée aujourd’hui par le Centre national du cinéma.
Aujourd’hui, les intermittents manifestent à nouveau dans tout le pays contre la convention Unedic et une concertation aux objectifs de plus en plus flous.
La Société des Artistes Comédiens Martiniquais et des Métiers du Théâtre Réunis (Sodarcomamétéré) INVITE les amis du Théâtre populaire aux manifestations qu’elle organise à LA TRINITE, du dimanche 5 au samedi 11 octobre 2014, pour la 23ème Fête des comédiens de Martinique.
De plus en plus d’organisateurs de spectacle incitent les intermittents devenir auto-entrepreneur, espérant ainsi gagner en démarches administratives et en charges salariales. Les intermittents, eux, peuvent y perdent leur statut.
Les abonnés, les spectateurs qui s’engouffrent dans ce lieu béni du théâtre, véritable cocooning interactif et intimiste, ne le font pas par hasard. Ils ne savent que trop les sélections attentionnées de pièces qui s’y jouent, la qualité de jeu des comédiens qui se régalent d’évoluer en ces lieux. Dès lors, ne devient-t-il pas inutile de ressasser périodiquement la réalité d’un succès annoncé ? N’y a-t-il pas là qu’une coquetterie du plus bel effet ?
Après dix ans consacrés au développement du théâtre Aimé Césaire et la fidélisation acquise du public dans un contexte culturel qui demeure difficile, il m’a semblé important pour cette saison de proposer la thématique de la résistance créatrice, chère à Aimé Césaire dont notre théâtre porte le nom. Et si l’imaginaire prenait le pouvoir ? C’est un vieux slogan que se sont appropriés les créateurs de tous bords. La démarche est de proposer au public des oeuvres contemporaines ou classiques, avec des mises en scène modernes sinon intemporelles. Il s’agit avant tout de faire découvrir au public un art complet et de communiquer notre envie de théâtre. Il y aura donc cette saison, hormis le volet «Résistance », des classiques revisités.
Le travail présenté à Fond Saint-Jacques est le fruit d’une résidence de création du « Collectif de l’Âtre » à partir du roman de Fabienne Kanor « Humus ». La romancière a souvent expliqué l’origine de son opus. « C’est à Gorée, en visitant une exposition consacrée aux révoltes d’esclave dans la maison des esclaves que le thème s’est imposé à moi. En fait, une phrase a retenu mon attention : « Il se serait jeté de dessus la dunette quatorze femmes toutes ensemble dans un même mouvement ». Cette « anecdote » m’a profondément bouleversée. Par quel mystère des femmes, qui pour certaines n’avaient jamais pris la mer et qui peut-être ne se connaissaient pas, avaient-elles pris le parti de sauter, de préférer la mort plutôt que l’esclavage ? » Au delà d’un énième retour sur le thème de la blesse Fabienne Kanor fait le choix de donner parole à cette souffrance inapaisable à travers des dialogues imaginés entre les femmes qui vont bientôt se jeter à la mer. Elle le fait dans un style très écrit et tiré vers l’oraliture.
L’intercommunalité existe aujourd’hui en Martinique.
Le jeune réalisateur juge la pratique «ostracisante» et a refusé la Queer Palm qui lui avait été décernée pour Laurence Anyways. Quitte à agacer les militants et organisateurs de festivals.
Théâtre des Bouffes du Nord, 75018 Paris
— Par Alexis Campion —
«Sin City: j’ai tué pour elle»
« Les squames », la performance de la compagnie Kumulus, présentée dans le cadre du festival de théâtre de rue les Accroche-cœurs à Angers, a fait l’objet d’incidents à connotation raciste et religieuse vendredi soir contraignant la municipalité à annuler les deux autres représentations inscrites au programme.
En mai dernier il était encore au Tarmac ou il assurait la mise en scène de « Kouta » (
L’artiste Michel Crespin, concepteur, metteur en scène et scénographe urbain, considéré comme le père fondateur des arts de la rue, est décédé ce lundi 8 septembre à Château-Chalon (Jura), à l’âge de 74 ans.
Le comédien, dramaturge et metteur en scène Olivier Py quitte son costume de directeur du festival d’Avignon pour revêtir la robe de soirée de Miss Knife, chanteuse de cabaret travestie.
Avec l’Italien Francesco Bearzatti, les Rouennais de Papanosh, l’Américain Mike Ladd
et d’autres inventifs trublions, Jazz’Hum’Ah convoque l’audace de l’imaginaire.
Le Rêve d’Olivier Py – diriger avec l’éclat qu’il mérite le Festival d’Avignon-, sur le point de devenir réalité en juillet dernier, a failli tourner au cauchemarr. La faute à une « petite affaire » négligée de puis des lustres, ou plutôt amendée en prévison d’une future disparition, refilée d’un gouvernement à l’autre de droite comme de « gauche » comme une patate chaude, et qui, bien sûr, n’a pu que susciter les vifs mouvements de protestation que l’on sait. Il s’agit, on l’aura deviné, du régime des intermittents du spectacle. Affolement et colmatage à la va-vite des « responsables » politiques qui ont fini, sans bouger d’un iota de leurs décisons, par nommer une commision ad hoc composée d’Hortense Archambault, ancienne codirectrice du Festval, Jean-Denis Combrexel, ancien directeur général du travail, et Jean-Patrick Gille, député PS, nommé pâr le gouvernement médiateur dans le conflit. Le groupe doit rendre ses premières conclusions avant la fin de l’année; l’une de ses premières décisions étant de sursoir à ses travaux durant le mois d’août pour cause de vacances !