Jeudi 11, vendredi 12 & samedi 13 octobre 2018 à 19h 30 au T.A.C.
Compagnie Solaris
Direction Artistique : Rémi De Vos Othello Vilgard
Elle a préparé un repas d’adieu.
Il lui reste en travers de la gorge.
Il a rencontré quelqu’un.
Elle ne le supporte pas.
Ils ont un enfant.
Il fait exploser leur couple.
Trois ruptures.
Les histoires d’amour finissent mal en général.
Mais il y a tellement de façons d’en finir…
Trois histoires / Un couple
Trois Ruptures s’organise en trois séquences distinctes d’une durée à peu près égale. Chacune des séquences présente un couple dans une situation particulière de rupture. Nous faisons ici le choix de glisser d’une séquence à l’autre avec un même couple d’acteur.
Le texte aborde trois situations qui ébranlent certains fondamentaux de nos sociétés, comme la domination masculine, la place de la femme, la question de l’homosexualité et l’avènement de la toute-puissance de l’enfant.
Un des enjeux du texte est de savoir finalement qui va quitter l’autre. Mettre en scène Trois Ruptures, c’est chercher à découvrir ce qui les attache. C’est aussi faire le choix de la rupture avec le texte, donner à voir l’innommable, le sans-mot, la solitude des corps.


Selon une tradition bien établie, et fort courue, la saison culturelle de la bibliothèque universitaire du campus de Schoelcher s’ouvrira au rythme du son et de la parole contée avec la 12ème édition du Festival Contes et Musique dans la cité, organisé par l’Association Martinique Images en collaboration avec tous les lieux accueillant la programmation.

— Par Priscille Lafitte —
L’impromptu est un genre théâtral qui se doit d’être spontané et éphémère. L’impromptu est aussi quelque chose que l’on fait « sur le champ, sans préméditation ». Est-ce le hasard seul qui a voulu que se nomment « Impromptus » les manifestations courtes offertes à treize heures, au jour le jour, dont on ne connaît pas par avance le programme et qui se donnent sur le podium à l’ombre des arbres, ou dans la petite salle nommée Salle Camille (en souvenir de l’épouse de Maurice Pottecher créateur du lieu) ? Ou faut-il y voir une connivence avec la troupe de Gwenaël Morin venue de Lyon nous donner Les Molière de Vitez ? On sait aussi de Molière L’impromptu de Versailles, petite comédie qu’il écrivit à la demande pressante du roi, Molière qui dans Les Précieuses Ridicules fait dire à Cathos que « L’impromptu est justement la pierre de touche de l’esprit ». Des Impromptus proposés au début de ce mois d’août, je n’ai pu voir hélas qu’un seul film et assister à une seule rencontre.
Wajdi Mouawad, artiste libano-canadien aujourd’hui à la tête du Théâtre de la Colline à Paris, a donné à voir dans la Cour d’Honneur du Palais des Papes, en 2009 au Festival d’Avignon, les trois premières pièces de sa tétralogie :
Bussang : un bourg paisible ancré tout au bout de la vallée de la Moselle, au cœur du Massif Vosgien. Bussang qui, comme la Belle au Bois Dormant, sommeille mais tout soudain se réveille quand revient avec l’été son beau Prince, charmant et fidèle, le Théâtre.
La saxophoniste Sophie Alour en duo avec le pianiste Alain Jean-Marie, à Marciac, le 10 août. 
Texte de Georges Mauvois





L’Herbe de l’oubli : Tchernobyl

