Résidence de création du 08 au 13 Août 2016
Au Domaine de Fonds Saint-Jacques
Dans le cadre de la 14ème édition du Biguine Jazz Festival, le Domaine de Fonds Saint-Jacques accueille du 8 au 13 Août, une résidence de création « Tribute to Kali » autour des oeuvres de l’artiste Kali, une légende vivante de notre patrimoine musical martiniquais.
Ce projet de création est né de la volonté du leader du groupe MAKADANM’, Joël Lutbert. Joël cherche à promouvoir la musique traditionnelle de la Martinique et particulièrement la Biguine de Saint‑Pierre. Accompagné des musiciens de son groupe et d’autres artistes qui partagent la scène habituellement avec Kali, Joël a souhaité innover en ayant une démarche autre que celle adoptée habituellement: les hommages rendus à nos disparus. Une démarche que l’artiste veut forte : rendre hommage à Kali en arrangeant ces oeuvres dans l’esprit biguine jazz et ce de son vivant afin de pouvoir l’inviter à partager la scène avec des amis qui l’apprécient.
C’est aussi l’occasion pour Joël et ses musiciens d’asseoir le respect pour le travail de revalorisation qu’a fait Kali pour la musique traditionnelle.

Nous avons déjà eu à apprécier cet ensemble musical lors de son précédent passage toujours au théâtre Aime Césaire. Nous avons découvert une identité à la verve éloquente et précise dans une mobilité harmonique et dynamique, toute débordante d’une joie communicative.
« Une pièce de théâtre doit être le lieu où le monde visible et le monde invisible se touchent et se heurtent. »
L’association Chat’R’Tone présente la 4ème édition du Mangroove Festival.
— Par Benjamin Chapon —
« Des voix déchaînées ont obtenu l’annulation d’un concert au nom d’un ordre moral nauséabond et décomplexé. N’acceptons jamais cela. » La ministre de la culture, Audrey Azoulay, a dénoncé samedi 14 mai depuis Cannes l’annulation d’un concert du rappeur Black M, qui devait se produire après la cérémonie de commémoration de la bataille de Verdun fin mai. « Ce n’est pas la première fois que l’autocensure succède à ces coups de forces inacceptables », a-t-elle ajouté, alors qu’elle s’exprimait devant des professionnels du cinéma à l’occasion du Festival de Cannes.
— Par Victor Hache —
— Par Roland Sabra —
Headbug, son nouveau album, est sorti vendredi. À la tête d’un groupe arc-en-ciel, le maestro franco-congolais envoie valser les étiquettes.
VIDÉO – La chanteuse américaine a levé le voile sur son nouvel album, accompagné d’un film présenté en avant-première sur la chaîne HBO samedi 23 avril. À l’instar de son premier single Formation, elle livre un document dont la portée est également politique.
Le chanteur américain Billy Paul, star de la scène soul de Philadelphie, qui a connu la gloire en 1972 avec le hit «Me and Mrs. Jones», est mort dimanche à l’âge de 81 ans des suites d’un cancer du pancréas.
Papa Wemba, légende de la musique congolaise, « est mort dans la nuit », a déclaré à l’AFP Salif Traoré, dit A’Salfo, le leader du groupe ivoirien Magic System, promoteur du Femua. Son décès est survenu 20 minutes après qu’il eut chanté trois morceaux de son riche répertoire.
Prince (de son vrai nom Prince Rogers Nelson), né le 7 juin 1958 à Minneapolis, au Minnesota (États-Unis) et mort le 21 avril 2016 à Chanhassen, dans le même État, est un auteur-compositeur-interprète, réalisateur artistique et producteur américain de pop, de funk, de rock et de R&B contemporain. Il est également danseur et acteur. Il a vendu, selon les estimations, entre soixante-et-un et plus de quatre-vingt millions de disques dans le monde.
L’artiste brésilien, en tournée, puise dans la culture bantoue et a trouvé en elle un souffle vital.
Avec son CD Bleu : point zéro, le rappeur afro-français dénonce l’oppression, toutes les oppressions. Sa poésie fait la peau à la médiocrité. Assurément, un disque phare de l’année.
Bien sûr que tout genre a une matrice, il a une source d’où coule l’ambiance sonore d’un univers musical qui continue son évolution. Par conséquent, on ne peut pas parler du rock britannique et des Rolling Stones si nous ne parlons pas avant du rock and roll né aux États-Unis.
C’est un scénario auquel ne s’attendaient pas les fans de rap. Phife Dawg, de son vrai nom Malik Taylor, 45 ans, un des quatre membres fondateurs du groupe A Tribe Called Quest (ATCQ), est mort dans la nuit du mardi 22 au mercredi 23 mars à la suite de complications dues à son diabète. Il avait immortalisé nombre de slogans du rap dans ses performances scéniques, dont le fameux » Here we go, Yo ! So what, so what the scenario ? » (Scenario, 1991) ou l’introductif » Microphone check, one two, what is this ? » (Buggin’Out, 1991) que beaucoup d’artistes hip-hop ont repris. Fer de lance du collectif Native Tongues, ATCQ s’était démarqué de ses concurrents à la fin des années 1980 en empruntant leurs musiques aux jazzmen plutôt qu’aux traditionnels James Brown et autres classiques de la soul.
La fabrique à chanson est une opération originale et novatrice organisée par la SACEM , l’éducation nationale et le ministère de la culture et le réseau CANOPE.
Rencontres pour le lendemain, Carte blanche à Jocelyne Béroard