Catégorie : Cinéma

« La Promesse verte », un film de Edouard Bergeon

À Madiana
Avec Alexandra Lamy, Félix Moati, Sofian Khammes

Synopsis :
Pour tenter de sauver son fils Martin injustement condamné à mort en Indonésie, Carole se lance dans un combat inégal contre les exploitants d’huile de palme responsables de la déforestation et contre les puissants lobbies industriels.

La presse en parle :
Ouest France par Philippe Lemoine
Un film qui réconcilie les générations autour d’un défi majeur qu’il est urgent de partager.

20 Minutes par Caroline Vié
Une plongée angoissante dans l’huile de palme.

Femme Actuelle par La Rédaction
Sous le voile pudique de la fiction, le film met en lumière des vérités sur le côté sombre de l’Indonésie et les méfaits de l’argent roi, quel que soit le pays.

Franceinfo Culture par Alexandra Gardes
Avec beaucoup de tension, mais aussi de sensibilité, « La Promesse verte » met en lumière les enjeux écologiques, politiques et économiques liés à la déforestation.

Le Parisien par Catherine Balle
À travers cette fiction captivante, Édouard Bergeon porte efficacement son message écologique et politique. Au final, « La Promesse verte » est un long-métrage porté par des acteurs habités.

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« Dieu est une femme » de Andrés Peyrot

•lundi 6 mai à 19h •mardi 7 mai à 14h •jeudi 16 mai à 14h
Par Andrés Peyrot, Elizabeth Wautlet
Titre original God is a Woman
Documentaire 3 avril 2024 en salle | 1h 25min |
Synopsis
En 1975, Pierre-Dominique Gaisseau, explorateur français oscarisé pour son documentaire Le Ciel et la Boue, se rend au Panama pour réaliser un film sur la communauté fermée des Kunas, où la femme est sacrée. Gaisseau, son épouse et leur fille Akiko vivent avec les Kunas pendant une année. Mais le projet fait faillite et la copie est confisquée par une banque. Cinquante ans plus tard, les Kunas attendent toujours de découvrir « leur » film, devenu une légende transmise par les plus anciens aux plus jeunes. Un jour, une copie cachée est retrouvée à Paris.. À travers sa forme et l’histoire qu’il raconte, Dieu est une femme interroge le rapport entre protagonistes et cinéastes de film documentaire dans une perspective de décolonisation du regard et du cinéma.

La presse en parle :
Culturopoing.com par François Armand
Beauté ultime du film, si les Kunas ne renient rien de ce qui les relie à la société des Blancs, c’est bien une voie d’émancipation qui se dessine.

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« La salle des profs », un film de İlker Çatak

Le jeudi 2 mai à 19h, le lundi 13 à 14h, le mardi 14 à 19h et le jeudi 16 à 19h à Madiana
| Par İlker Çatak, Johannes Duncker
Avec Leonie Benesch, Michael Klammer, Rafael Stachowiak
Titre original Das Lehrerzimmer | 6 mars 2024 en salle | 1h 39min | Drame
Synopsis
Tout public
Alors qu’une série de vols a lieu en salle des profs, Carla Nowak mène l’enquête dans le collège où elle enseigne. Très vite, tout l’établissement est ébranlé par ses découvertes.
La presse en parle :
Madinin’Art par la rédaction
Courte, concise et dépourvue de tout superflu, « La Salle des profs » ne laisse aucun répit à son public. Chaque scène est soigneusement orchestrée pour maintenir une tension palpable, nous plongeant toujours plus profondément dans l’obscurité de son intrigue. Entre drame et suspense, ce thriller intelligent et addictif nous offre un regard saisissant sur les travers d’un système éducatif en perpétuelle crise. La critique complète est disponible ci-dessous.

20 Minutes par Caroline Vié
Ce drame poignant pourrait coiffer au poteau La Zone d’intérêt de Jonathan Glazer, Le Cercle des neiges de Juan Antonio Bayona, Moi capitaine de Matteo Garrone ou Perfect Days de Wim Wenders, tant son sujet parle au parent, à l’enseignant ou à l’élève (voire aux trois à la fois) qui sommeille quelque part en nous.

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« Code noir : les révoltés du Gaoulet »

En podcast sur le site de Martinique la 1ère

La série « Code noir : les révoltés du Gaoulet » est disponible en podcast sur le site de Martinique la 1ère. À travers six épisodes de 26 minutes chacun et trois bonus, plongez dans la vie des colonies à l’époque de l’esclavage.

Inspirée par les travaux de recherche de l’historienne Myriam Cottias sur l’affaire du Gaoulet en 1710, cette fiction audio évoque une révolte d’esclaves en Martinique au XVIIIe siècle. Les auditeurs sont avertis dès le début que la fiction s’inspire de faits réels. L’histoire suit les destins de quatre personnages : Titus, un esclave vieillissant ayant gagné la confiance de son maître après des années de labeur, Amadi, un homme fraîchement débarqué d’un navire négrier découvrant l’horreur du système esclavagiste, Jeanne, une jeune femme esclave victime des violences de son maître, et sœur Camille, une religieuse blanche convaincue de la nécessité d’évangéliser et de sauver les âmes des esclaves.

Cette plongée dans l’histoire des Antilles françaises dévoile, à travers parfois des scènes violentes, le combat pour la liberté dans une société opprimant corps et esprits.

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La mort de Laurent Cantet, maître de l’humanisme cinématographique

— Par Sarha Fauré —

Laurent Cantet, cinéaste discret mais profondément engagé, a laissé une empreinte indélébile sur le cinéma français. Son décès, survenu le 25 avril, a été un moment de deuil pour toute la communauté cinématographique. Cantet, né en 1961, a grandi avec une sensibilité particulière aux nuances de la société et des rapports humains, une sensibilité qu’il a su traduire magistralement sur pellicule tout au long de sa carrière.

Son premier long-métrage, « Ressources humaines » (1999), a été comme une entrée en matière, une exploration subtile des tensions sociales et familiales dans le contexte de l’entreprise. Cantet a immédiatement attiré l’attention avec sa capacité à capturer les nuances des relations humaines, démontrant une compréhension profonde des dynamiques complexes qui animent la société contemporaine.

Cette sensibilité s’est encore affirmée avec « Entre les murs » (2008), le film qui a valu à Cantet la Palme d’or à Cannes. Adapté du roman de François Bégaudeau, le film offre un portrait saisissant de la vie dans une classe de collège en zone d’éducation prioritaire. Cantet a réussi à capturer l’énergie brute de l’adolescence, tout en explorant les enjeux sociaux et éducatifs qui sous-tendent chaque interaction.

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8e édition du festival international du film documentaire de Martinique

Du 25 avril au 04 mai à Fort-de-France et en communes

Le Festival International du Film Documentaire de Martinique – Les Révoltés du Monde vous invite pour sa 8e édition qui aura lieu du 25 avril au 4 mai 2024, avec une sélection de 14 films autour de figures historiques et de luttes citoyennes pour la liberté, les droits des femmes, la solidarité, la justice économique et sociale.

À partir du combat de Néné pour électrifier un village isolé au Sénégal, nous découvrirons comment La lumière des femmes éclaire les enjeux de la modernité. C’est aussi l’importance de lutter contre la domination et l’exploitation qui conduisit Rachel Keke à mener La révolte des femmes de chambre d’un des plus grands hôtels parisiens. Koromousso – Grande soeur lève le voile sur une part d’intimité d’un groupe de Canadiennes d’origine africaine en abordant le phénomène de l’excision et sa réparation.

Nurse blanche et enfant noir nous révèle une autre intimité : celle d’immigrés noirs nigérians qui se remémorent leur enfance dans des familles d’accueil britanniques blanches. Avec Le courage en plus, nous verrons comment la création artistique apporte un changement et de l’espoir à des jeunes Guinéens en situation de handicap.

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« Nous, jeunesse(s) d’Iran. Voyage interdit au sein de la génération Z iranienne »

Gratuit à la demande sur France.tv

— Par Sarha Fauré —

« Nous, jeunesse(s) d’Iran. Voyage interdit au sein de la génération Z iranienne » est bien plus qu’un simple documentaire. Réalisé par Solène Chalvon-Fioriti et diffusé sur France 5, ce film de 70 minutes plonge les spectateurs dans le tumulte de la jeunesse iranienne, révélant une société en plein bouleversement.

Au cœur de ce récit se trouve l’étincelle qui a enflammé la nation : la tragique mort de Jina Mahsa Amini en septembre 2022. Sa disparition a déclenché le mouvement « Femme Vie Liberté », une révolte massive étouffée dans la violence à l’automne de la même année. Mais loin de s’éteindre, cette révolte a enclenché une transformation culturelle profonde, portée par la génération Z.

À travers six récits poignants de jeunes de moins de 25 ans, le documentaire offre une plongée intime dans les aspirations, les luttes et les espoirs de cette jeunesse iranienne. Des étudiants brisant les tabous dans les universités aux manifestants clamant leur liberté dans les rues, chaque témoignage révèle une facette unique de cette génération en mutation.

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« Eureka », un film de Lisandro Alonso

Mardi 23 avril à 19h à Madiana
Jeudi 25 avril à 14h à Madiana
Par Lisandro Alonso, Fabian Casas
Avec Viggo Mortensen, Chiara Mastroianni, Alaina Clifford
28 février 2024 en salle | 2h 27min | Drame
Synopsis :
Alaina est accablée par son travail d’officier de police dans la Réserve de Pine Ridge. Elle décide de ne plus répondre à sa radio.
Sa nièce, Sadie, attend son retour pendant une longue nuit, en vain. Sadie, triste, décide d’entamer son voyage avec l’aide de son grand-père. Elle s’envole dans le temps et l’espace vers l’Amérique du Sud. Elle ne regardera plus de western en noir et blanc, qui ne la représentent pas.
Tout lui semble différent quand elle commence à percevoir les rêves d’autres indiens qui habitent dans la forêt. Ses conclusions sont incertaines…
Les oiseaux ne parlent pas aux humains, mais si seulement nous pouvions les comprendre, ils auraient sans doute quelques vérités à nous transmettre.

La Presse en parle :
Culturopoing.com par Eléonore Vigier
Voyage entre l’espace et le temps abolis, à la chronologie disloquée, Eureka est un adieu au monde, qui le fuit vers l’au-delà, le rêve et l’immatériel.

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« Civil War », un film de Alex Garland

À Madiana lundi 22 avril à 19h 15 : seule séance de programmée en VOSTFr

Avec Kirsten Dunst, Wagner OKMoura, Cailee Spaeny
17 avril 2024 en salle | 1h 49min | Action, Thriller

Synopsis : Dans un futur proche, une équipe de journalistes voyage à travers les États-Unis au cours d’une guerre civile qui s’intensifie rapidement et engloutit le pays tout entier, luttant pour survivre dans un pays dont le gouvernement est devenu une dictature dystopique où les milices extrémistes partisanes commettent régulièrement des actes politiques et de violence.

La presse en parle :

Culturopoing.com par Thibault Vicq
Alex Garland condense le temps dans un blockbuster total, à l’analyse éloquente d’une nation en déliquescence. La fresque ne s’autoproclame pas comme telle, elle s’impose par sa variété de points de vue et par sa capture plurielle des instants.

Franceinfo Culture par Jacky Bornet
Un grand film, dans la lignée de ce que donnait le meilleur du cinéma politique américain des années 1970, avec la touche d’un metteur en scène exigeant dans ses sujets et dans leur traitement.

Le Journal du Geek par Allan Blanvillain
Civil War fait partie de ces films qui ne s’oublient pas facilement dans son portrait glaçant, nihiliste et maîtrisé d’une Amérique en proie au chaos.

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« The Sweet East », un film de Sean Price Williams

Lundi 15 avril – 19h
Lundi 22 avril – 14h
Madiana

| Par Nick Pinkerton
Avec Talia Ryder, Simon Rex, Earl Cave
13 mars 2024 en salle | 1h 44min | Comédie, Drame
Synopsis :
Tout public
Lillian, jeune lycéenne, fugue durant un voyage sco­laire. Au fil de ses ren­contres, elle découvre un monde insoup­çon­né. Les frac­tures men­tales, sociales et poli­tiques des États-Unis, fil­mées comme un conte de fée ou une varia­tion d’Alice au pays des merveilles.
La presse en parle :
Cahiers du Cinéma par Olivia Cooper-Hadjian
Dénonçant de-ci de-là la condescendance des Européens à leur égard, le film révèle une affection pour ce pays, ses habitants et ses territoires, malgré une Histoire qui peut s’apparenter à un naufrage permanent. S’il est émaillé d’une violence qui renvoie aux tueries, guerres et massacres qui y ont fleuri, celle-ci est traitée sur le mode d’un grand-guignol cathartique, plutôt que de la pénitence.

Culturopoing.com par Eleonore Vigier
Avec son côté absurde et empli d’humour noir, « The Sweet East » compose en filigrane du voyage une symphonie de l’adolescence, entre quête identitaire, désir de provocation et d’émancipation, et jeux de rôles.

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« Mis Hermanos », un film de Claudia Huaiquimilla

Lundi 15 avril – 14h
Mardi 23 avril – 19h
Vendredi 19 avril – 14h
Madiana
| Par Pablo Greene, Claudia Huaiquimilla
Avec Iván Cáceres, Cesar Herrera, Paulina García
Titre original Mis hermanos sueñan despiertos | 13 mars 2024 en salle | 1h 25min | Drame
Synopsis :
Au Chili, une prison pour mineurs encerclée de montagnes. Angel et son jeune frère Franco purgent leur peine. Malgré cet environnement difficile, ils ont construit un groupe d’amis solide qui leur permet de rêver ensemble de liberté. Tout change avec l’arrivée de Jaim, un adolescent survolté qui va leur offrir la possibilité d’une réelle évasion, mais à quel prix ?
La presse en parle :
Culturopoing.com par Alexandre Lebrac
« Mis Hermanos » s’impose ainsi comme un drame social fort et brillamment exécuté. Viscéral et percutant.

Les Fiches du Cinéma par Simon Hoarau
Attentive à la vulnérabilité sociale et à la violence juvénile, Claudia Huaiquimilia signe une diatribe qui, sous ses dehors hostiles et désespérés, dénote une tendresse inattendue.

Cahiers du Cinéma par Hélène Boons
Il y a des défauts dans Mis hermanos, du lisse et quelques échappées oniriques en forêt qui contreviennent à la cohérence du postulat initial.

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« Au-delà » un court métrage de de Nicolas Polixène et Sylvain Loubet dit Bajol

— Par Roland Sabra —

Le court métrage fantastique de Nicolas Polixène et Sylvain Loubet dit Bajol était présenté en avant-première ce samedi 13 avril à Tropiques Atrium. La salle Frantz Fanon était au bord de l’engorgement tant le public, varié, divers de tous âges se pressait pour l’évènement. L’élision de l’article défini dans le titre du film ne fait pas illusion très longtemps, exit la préposition et l’adverbe. Il s’agit bien de l’au-delà dont il est question dans le propos du film qui semble s’attacher à répondre à la fameuse question d’André Breton dans Nadja : « Est-il vrai que l’au-delà, tout l’au-delà soit dans cette vie ? »

Un couple séparé par la mort de l’un des deux, elle en l’occurrence. Ils s’aimaient. Lui n’a pas fait son deuil, comme on dit. Elle l’occupe, comme une armée occupe un pays. Elle est en lui. Un soir elle revient. Elle sort de la baie du Diamant, marche difficilement sur la plage, en zombie devenue, et se dirige vers leur magnifique demeure. Il a préparé le dîner, dressé la table, mis le couvert, éclairé avec douceur la pièce.

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« Le Mal n’existe pas », un film de Ryūsuke Hamaguchi

Lundi 22 avril – 19h
Jeudi 25 avril – 19h
Madiana
 ★  ★  ★  ★ 
| Par Ryūsuke Hamaguchi
Avec Hitoshi Omika, Ryo Nishikawa, Ryûji Kosaka
Titre original Aku wa sonzai shinai | 10 avril 2024 en salle | 1h 46min | Drame
Synopsis :
Tout public
Takumi et sa fille Hana vivent dans le village de Mizubiki, près de Tokyo. Comme leurs aînés avant eux, ils mènent une vie modeste en harmonie avec leur environnement. Le projet de construction d’un « camping glamour » dans le parc naturel voisin, offrant aux citadins une échappatoire tout confort vers la nature, va mettre en danger l’équilibre écologique du site et affecter profondément la vie de Takumi et des villageois…

La presse en parle :
Bande à part par Anne-Claire Cieutat
Avec cette fable réaliste, Ryūsuke Hamaguchi donne à sentir l’équilibre sans cesse menacé de nos écosystèmes et de nos existences, et signe un film sublime, récompensé du Lion d’argent à Venise.

Cahiers du Cinéma par Élie Raufaste
« Mon monde serait totalement bouleversé », soupire une jeune restauratrice, qui risque de voir l’eau qu’elle utilise pour ses udons salie par les rejets de la fosse septique du glamping.

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« Los delincuentes », un film de Rodrigo Moreno

Séances à Madiana
• Mardi 16 avril à 19h
• Dimanche 21 avril à 19h
• Mercredi 24 avril à 19h
Par Rodrigo Moreno
Avec Daniel Elias, Esteban Bigliardi, Margarita Molfino | 27 mars 2024 en salle | 3h 10min | Drame, Thriller
Synopsis :
Tout public
Román et Morán, deux modestes employés de banque de Buenos Aires, sont piégés par la routine. Morán met en oeuvre un projet fou : voler au coffre une somme équivalente à leurs vies de salaires. Désormais délinquants, leurs destins sont liés. Au gré de leur cavale et des rencontres, chacun à sa manière emprunte une voie nouvelle vers la liberté.

La presse en parle :
Cahiers du Cinéma par Olivia Cooper-Hadjian
Par les jeux d’échos et de circularité qu’il met en œuvre, Rodrigo Moreno exprime une difficulté collective à s’extraire d’un système économico-politique qui, non content de structurer tout ce qui nous entoure, façonne nos psychés, et nous pousse à refaire sans cesse les mêmes erreurs. Être fou ou idiot : l’alternative revient à plusieurs reprises dans le film, comme résumant les seules voies possibles.

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« Inchallah un fils », un film d’Amjad Al Rasheed

📽Séances à Madiana
•Mercredi 17 avril à 19h
•Vendredi 19 avril à 14h
•Dimanche 21 avril à 11h

Inchallah un fils
Par Amjad Al Rasheed, Rula Nasser
Avec Mouna Hawa, Seleena Rababah, Haitham Omari
Titre original Inshallah Walad | 6 mars 2024 en salle | 1h 53min | Drame
Synopsis
Jordanie, de nos jours. Après la mort soudaine de son mari, Nawal, 30 ans, doit se battre pour sa part d’héritage, afin de sauver sa fille et sa maison, dans une société où avoir un fils changerait la donne.

La presse en parle :
Franceinfo Culture par Mohamed Berkani
« Inchallah un fils » est un premier film de rage et d’espoir, Amjad Al Rasheed un réalisateur surdoué et Mouna Hawa une actrice éblouissante.

Bande à part par Nadia Meflah
Cette œuvre intimiste sur les ravages du patriarcat est aussi un thriller féministe admirablement mené. Avec un sens du suspense digne d’un polar hitchcockien.

Culturopoing.com par Alexandre Lebrac
Récit, ainsi que le présente son réalisateur, « de survie, d’émancipation et d’espoir », « Inchallah un fils » s’impose comme un plaidoyer puissant, nécessaire et porté par la grâce.

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« Blue Giant », un film de Yuzuru Tachikawa

Dimanche 14 avril à 11h à Madiana
• Samedi 20 avril à 16h à Tropiques Atrium
Avec Yûki Yamada, Shôtarô Mamiya, Amane Okayama | 6 mars 2024 en salle | 2h 00min | Animation, Drame | Par NUMBER 8
Synopsis
A partir de 10 ans
La vie de Dai Miyamoto change lorsqu’il découvre le jazz. Il se met alors au saxophone et s’entraîne tous les jours. Il quitte Sendai, sa ville natale, pour poursuivre sa carrière musicale à Tokyo avec l’aide de son ami Shunji. Jouant avec passion, Dai arrive un jour à convaincre le talentueux pianiste Yukinori de monter un groupe avec lui. Accompagné de Shunji qui débute à la batterie, ils forment le trio JASS. Au fil des concerts, ils se rapprochent de leur but : se produire au So Blue, le club de jazz le plus célèbre du Japon, avec l’espoir de changer à jamais le monde du jazz.

La presse en parle :
20 Minutes par Caroline Vié
Ce film original donne l’impression de voir la musique et de la vivre en même temps que les jazzmen.

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Anselm (Le Bruit du temps) un documentaire de Wim Wenders

Jeudi 18 avril – 14h Madiana : Séance unique!
Titre original Anselm – Das Rauschen der Zeit
En salle | 1h 34min | Documentaire

Synopsis
Une expérience cinématographique unique qui éclaire l’oeuvre d’un artiste et révèle son parcours de vie, ses inspirations, son processus créatif, et sa fascination pour le mythe et l’histoire. Le passé et le present s’entrelacent pour brouiller la frontière entre film et peinture, permettant de s’immerger complétement dans le monde de l’un des plus grands artistes contemporains, Anselm Kiefer.

La presse en parle :
L’Obs par François Forestier
Le genre même du documentaire est réinventé. C’est un chef-d’œuvre.

Culturopoing.com par François Armand
A l’aide d’une 3D exceptionnelle, le spectateur découvre une œuvre pour laquelle les qualificatifs – monumentale, fascinante, majestueuse, dérangeante voir gênante – s’accumulent et ne suffisent pas à traduire le spectre des sensations ressenties.

Ecran Large par Antoine Desrues
Wim Wenders redonne ses lettres de noblesse à la 3D dans un documentaire qui creuse la matière artistique d’Anselm Kiefer. Foisonnant et passionnant.

Le Figaro par Valérie Duponchelle
Du premier plan, qui renvoie à Allemagne année zéro de Rossellini (1947), au rêve qui transforme Kiefer en drôle de funambule, tout Wenders est là.

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Le Monde en face : Rwanda, vers l’apocalypse

Disponible jusqu’au 14 juillet sur France 5

Ce documentaire remonte aux fondements historiques et politiques d’une tragédie orchestrée et planifiée, celle du génocide des Tutsis de 1994. Il raconte comment une élite rwandaise a transformé le Rwanda en théâtre de l’horreur absolue.

Avec une perspective inédite, Rwanda, vers l’apocalypse expose le rôle controversé de la France, protectrice des architectes de cette catastrophe. À travers des témoignages inédits, notamment celui de Paul Kagame, actuel président du Rwanda et acteur clé de l’époque, ce film dévoile les prémices, les actes et les conséquences d’un génocide planifié.

Le 6 avril 1994, de retour d’une réunion en Tanzanie, peu avant 20h30, alors que le Falcon 50 offert par François Mitterrand, meilleur allié du régime, amorce sa descente, deux missiles percent l’obscurité. L’avion s’écrase dans les jardins de la résidence présidentielle.

Cet attentat donne aussitôt le signal. Le génocide de la minorité tutsi vient de commencer.

Un million de morts en trois mois.

On est loin, très loin, des massacres interethniques « à l’africaine » présentés par l’Élysée de l’époque pour minimiser l’étendue de l’horreur.

Ce génocide a été planifié pendant des années, sous les yeux de la France, sourde aux alertes.

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« Bolero », un film d’Anne Fontaine

Par Anne Fontaine, Claire Barré
Avec Raphaël Personnaz, Doria Tillier, Jeanne Balibar
6 mars 2024 en salle | 2h 00min | Biopic
Synopsis:
En 1928, alors que Paris vit au rythme des années folles, la danseuse Ida Rubinstein commande à Maurice Ravel la musique de son prochain ballet. Tétanisé et en panne d’inspiration, le compositeur feuillette les pages de sa vie – les échecs de ses débuts, la fracture de la Grande Guerre, l’amour impossible qu’il éprouve pour sa muse Misia Sert… Ravel va alors plonger au plus profond de lui-même pour créer son oeuvre universelle, le Bolero.
La presse en parle :
Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Raphaël Personnaz, lui-même pianiste, fait jouer ses mains sur le clavier du biopic qui suit la ligne tout en nuances de l’ostinato mélancolique.

Femme Actuelle par La Rédaction
On tourne autour de son mystère, de sa distance, d’une opacité finement incarnée par Raphaël Personnaz.

Franceinfo Culture par Jacky Bornet
Une des réussites d’Anne Fontaine est d’avoir réalisé plus le « biopic » d’un morceau de musique qu’une biographie de son compositeur. La réalisatrice inscrit le « Boléro » dans une époque, à travers sa perception par Ravel.

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« L’histoire oubliée des femmes au foyer » : Un plongeon émotionnel dans le quotidien féminin à travers les images amateurs

Samedi 30 mars à 21h sur LCP

— Par Hélène Lemoine —

Dans le documentaire captivant « L’histoire oubliée des femmes au foyer », la réalisatrice Michèle Dominici nous entraîne dans un voyage intime à travers les images amateurs, révélant ainsi les coulisses souvent ignorées de l’histoire des femmes au foyer. Sans même le savoir, ces images du quotidien familial se transforment en témoignages puissants d’une époque révolue.

Le film démarre avec une découverte personnelle de Michèle Dominici : des bobines de films appartenant à son père, contenant notamment des images du mariage de ses parents. Cette trouvaille inattendue devient le point de départ d’une exploration fascinante du rôle des femmes au foyer à travers le prisme des images familiales.

Ce projet n’est pas seulement une plongée dans le passé, mais une quête profonde pour redonner une voix et une visibilité à ces femmes souvent reléguées dans l’ombre de l’histoire. Michèle Dominici, féministe convaincue, souhaite renverser le récit traditionnel de l’histoire, souvent dominé par les grandes figures masculines et les événements politiques, pour révéler la réalité vécue par la majorité des femmes.

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« Bison : une histoire de l’Amérique » : un documentaire inédit de Ken Burns !

Samedi 30 mars 20h50 sur Arte, disponible sur le site.

Bison : une histoire de l’Amérique (1/2)
Mémoire de sang
Comment le bison, principale ressource des Amérindiens, fut exterminé au XIXe siècle puis sauvé de l’extinction au XXe. Cette nouvelle fresque historique de Ken Burns (« Vietnam ») retrace en filigrane la dépossession des peuples autochtones.

« Un vent froid a soufflé à travers la prairie quand le dernier bison est tombé, un vent de mort pour mon peuple », avait résumé dans les années 1880 Sitting Bull, grand chef des Lakota Hunkpapa et vainqueur du général Custer. Au début du XIXe siècle, la population de bisons dans les grandes plaines des États-Unis était estimée entre 30 et 50 millions de têtes. Mais il aura fallu moins d’un siècle pour que l’animal, essentiel depuis dix mille ans pour les peuples autochtones évoluant sur ces territoires (Kiowa, Comanches et Cheyennes au sud, Lakota, Salish, Kootenays, Mandan, Hidatsa et Blackfeet au nord), soit sur le point de s’éteindre. Chassé de son territoire par la conquête de l’Ouest, massacré pour fournir viande et fourrure, décimé par les maladies du bétail domestique et une série de sécheresses, il devient après l’arrivée du chemin de fer, dans les années 1870, une proie traquée pour son cuir très résistant, employé désormais pour la fabrication des courroies de machines industrielles.

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Aide à la création et à la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles

Aide à la création et à la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles
La CTM informe les candidats au fonds territorial d’aide à la création et à la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, que la date limite de dépôt de leurs dossiers est fixée au :

– lundi 8 avril 2024 pour la 1ère session
– lundi 9 septembre 2024 pour la 2ème session Pour rappel, le fonds territorial d’aide à la création et à la production est consacré à l’aide à l’écriture, au développement, à la production et l’attribution de bourses de résidence. Ce fonds s’inscrit dans le cadre d’une convention entre le Centre national du cinéma et de l’image animée, l’État et la CTM. Les projets candidats à l’obtention d’une aide au titre de ce fonds sont soumis à un comité de lecture qui a pour mission d’examiner et d’émettre un avis sur les projets. Pour la 1ère session, le comité de lecture se réunira les jeudi 6 et vendredi 7 juin 2024. Le règlement, la liste des pièces constitutives des dossiers et la fiche technique sont disponibles sur demande à l’adresse mail : comitecinema.ctm@collectivitedemartinique.mq

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« Black Tea », un film d’ Abderrahmane Sissako

Dernières séances en VOstFR du 29 mars au 2 avril à Madiana

 ⭐  ⭐  ⭐  Par Abderrahmane Sissako, Kessen Tall
Avec Nina Melo, Han Chang, Wu Ke-Xi
28 février 2024 en salle | 1h 49min | Drame, Romance
Synopsis :
Aya, une jeune femme ivoirienne d’une trentaine d’années, dit non le jour de son mariage, à la stupeur générale. Émigrée en Chine, elle travaille dans une boutique d’export de thé avec Cai, un Chinois de 45 ans. Aya et Cai tombent amoureux mais leur histoire survivra-t-elle aux tumultes de leurs passés et aux préjugés

La presse en parle :
Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Le Mauritanien Abderrahmane Sissako tourne avec une grâce infinie autour de l’histoire d’amour enchanteresse d’Aya, une Ivoirienne éprise de l’art subtil du thé.

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Festival Nouveaux Regards de Guadeloupe : le palmarès 2024

C’est dans une salle comble et dans une ambiance conviviale et détendue que le palmarès 2024 du Festival Nouveaux Regards de Guadeloupe a été annoncé par nos différents jurys hier soir:
-Jury du long-Métrage
-Jury « Jeunes Regard »
-Jury du ‘Public’
-Jury du Court-Métrage
-Jury du Documentaire.

Le festival a donc été encore une fois l’occasion de découvrir une sélection unique de films venant du monde et plus précisément de notre région Caraïbe pour laquelle la compétition du Festival Nouveaux Regards est exclusivement réservée!
25 films ont été sélectionnés en compétition et proviennent de 10 régions caribéennes: Guadeloupe, Martinique, Jamaïque, Curaçao, Haïti, Suriname, Aruba, Guyane Française, République Dominicaine, Cuba.

Voici les œuvres cinématographiques lauréates de cette année, à noter le film « Mant Jé Tonbé Sé Vi »de Wally Fall primé cette année dans la catégorie documentaire (Prix Poté Ganm)

CATÉGORIE LONG-MÉTRAGE

JURY LONG-METRAGE
*Mention spéciale « interprétation » pour le rôle de Christopher Bordelais
dans « APPRENDS LUI À PÊCHER», de Mathew Bazile et Christopher Bordelais, Guadeloupe
BA: https://youtu.be/apprendsluiapecher

*PRIX DU MEILLEUR LONG-MÉTRAGE
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« La complainte du sentier Pather Panchali », un film de Satyajit Ray

Mercredi 20 mars à 18h30 Tropiques-Atrium

La Complainte du sentier (titre original : bengali : পথের পাঁচালী, Pather panchali) est un film indien, le premier film du réalisateur bengali Satyajit Ray, sorti en 1955. C’est également le premier volet de la trilogie d’Apu.

Synopsis
Dans le Bengale rural des années 1920, le brahmane Harihar Roy vit dans la maison de ses ancêtres qui nécessite des réparations, mais il est trop pauvre pour les payer. Il vit avec sa femme Sarbajaya, sa fille Durga qui vole régulièrement des fruits dans le verger qu’ils ont été amenés à vendre aux voisins, son jeune fils Apu, et Indir, une vieille parente. La maison abrite aussi un chien, des chats et une vache. Sarbajaya s’occupe des tâches ménagères, de la préparation de la nourriture et des rites religieux.

Incapable de gagner assez d’argent pour subvenir aux besoins de la famille, Harihar part en quête d’un nouveau travail, laissant Sarbajaya seule pour gérer la famille. Pendant son absence, Indir meurt, puis, lors d’un ouragan, Durga tombe malade, et meurt à son tour. Lorsque le père revient, il trouve la maison dévastée.

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