Rencontres Photographiques de Guyane – Place des Palmistes, Cayenne
Jusqu’au 25 janvier 2026, puis en itinérance en Guyane en 2026
Dans un contexte mondial marqué par l’accélération des crises écologiques, sociales et spirituelles, Reprendre Racines s’inscrit comme une proposition artistique et politique forte. Présentée dans l’espace public de la place des Palmistes à Cayenne, cette exposition conçue par la Fondation Dapper dans le cadre des Rencontres Photographiques de Guyane invite à repenser en profondeur notre relation au vivant, aux territoires et aux mémoires qui les traversent. Elle s’inscrit dans la thématique Florestania, développée pour l’édition 2025 par la commissaire invitée Ioana Mello, qui interroge la forêt non comme ressource, mais comme matrice de relations, de savoirs et d’histoires.
Depuis 2012, la Biennale Internationale des Rencontres Photographiques de Guyane, portée par la Maison de la Photographie Guyane-Amazonie (MAZ) sous la direction artistique du photographe Karl Joseph, constitue un espace de rencontre entre artistes, chercheur·ses, commissaires et publics. À travers expositions, projections et temps d’échange, elle contribue à nourrir une réflexion collective sur le rôle des images dans la compréhension des territoires amazoniens et des enjeux contemporains.

L’Artocarpe – Contemporary Art
Artiste plasticienne, créatrice textile et passeuse de sens, Abishag développe une œuvre plurielle où peinture, matière, bijou et vêtement dialoguent autour d’un même fil intérieur : la transmission.
Cette nouvelle exposition collective réunit 18 artistes du PABE et leurs invité.e.s autour d’un mot aussi secret que profond : La faille.
— par Selim Lander —
— Par Philippe Charvein —
L’exposition Aux origines de la Caraïbe : Taïnos & Kalinagos est la première à proposer une vision aussi complète des premiers peuplements de la région et des deux grandes sociétés amérindiennes présentes lors de l’arrivée des Européens à la fin du XVe siècle. Elle retrace plus de 6 000 ans d’histoire, éclairant les cultures, les savoir-faire et les croyances qui ont façonné les civilisations antillaises.
L’événement artistique « Arts in Transit : From Pointe-à-Pitre to… Dakar » s’apprête à prendre son envol vers de nouveaux horizons. Du 3 au 7 décembre 2025, la ville de Dakar, vibrante capitale sénégalaise, accueillera cette exposition itinérante qui célèbre l’art, la culture et l’héritage guadeloupéen à l’échelle mondiale.
Vous avez déjà pu voir ses oeuvres sur les murs de la ville à travers des projets collectifs. Cette fois-ci, Syal, s’expose pour la première fois en solo, avec un commissariat de Medhi Michalon et Kelly Barast et nous ouvre les portes de sa forêt enchantée, au coeur du vivant. Feuilles séchées, fragments de bois, encres végétales et pigments deviennent matière pour recomposer le vivant. Siyonnaj est un carnet de passages, à la manière d’un herbier contemporain où chaque oeuvre est une halte et chaque feuille tombée, une empreinte laissée, l’exposition est à découvrir jusqu’au 26 novembre, au bar l’Insolite à Fort-de-France. 
Installé à la campagne de Ducos en Martinique, Alex SATURNIN, après avoir longtemps vécu au Canada en qualité de peintre, développe un art enraciné dans la nature, la mémoire et la lumière. Loin des effets de mode comme des « réseaux » du marché de l’art, il revendique une pratique intérieure, lente et sensuelle : une peinture qui se nourrit d’odeurs, de végétations, de couleurs exagérées et transposées. Rencontre avec un artiste pour qui peindre n’est pas représenter — mais tout simplement être.
— Par Jean Samblé —


— Par Sarha Fauré —
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— Par Alex Lollia (*)
La Station Culturelle, en partenariat avec le Parc Naturel Marin de Martinique (PNMM), le Conservatoire du littoral, et le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition « 490 », le 26 septembre 2025 à 18h00 à Sainte-Marie.
Installé au Diamant, Claude Henry, artiste peintre martiniquais, a ouvert son atelier-galerie « Aux Couleurs Locales » face à la mer. Anciennement installé à Gallochat, il a choisi ce nouveau lieu « séduit par la sérénité et la solidarité des habitants ».
Je vous dois la vérité en peinture
Claude Henry : artiste peintre