Introduction
Le monde de l’art et de la culture populaire se sont rencontrés d’une manière inattendue lorsque le Musée Van Gogh à Amsterdam et Pokémon, l’une des franchises les plus emblématiques de l’histoire, ont entamé une collaboration artistique. Cette union improbable visait à attirer un public plus jeune vers l’univers de l’art classique et à créer une expérience éducative unique. Cependant, ce qui aurait dû être une célébration du 50e anniversaire du musée s’est rapidement transformé en une frénésie de collectionneurs de cartes Pokémon, mettant à l’épreuve la capacité du musée à gérer une telle éruption de passion. Expolrons en détail la naissance de cette collaboration, les conséquences inattendues de cette union entre l’art et la culture pop, et les leçons tirées de cette expérience.
I. La collaboration inattendue
Lorsque le Musée Van Gogh a annoncé sa collaboration avec Pokémon pour célébrer son 50e anniversaire, il était clair que l’objectif était d’attirer un public plus jeune et de revitaliser l’intérêt pour l’art classique. La combinaison des œuvres de Vincent Van Gogh et de l’univers coloré des Pokémon était intrigante, pour le moins.

Dans le cadre de la Biennale Internationale d’Art Contemporain (BIAC) de Martinique financée par le Programme Interreg Caraïbe, le Campus Caraïbéen des Arts (CCA) en partenariat avec la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) et l’Ateliers’89 d’Aruba, présentera l’exposition « TRANS-SISTORS » qui se tiendra du 7 octobre au 6 novembre 2023 à Tropiques Atrium, Scène Nationale, Galerie La Véranda.
Le domaine de Fonds Saint-Jacques accueille avec éclat l’exposition collective « Noria », une célébration magistrale des 110 ans de la figure emblématique de la négritude, Aimé Césaire.
Après Tropiques Atrium scène nationale c’est au Campus Caribéen des Arts que le public pourra visiter cette exposition jusqu’au 16 octobre 2023 de 13h à 17h ( hors week-end)
C’est une invitation à découvrir le mystère de la création artistique et de la révélation de l’âme avec l’exposition captivante de Jade Saint-Paul, intitulée « Ciels, miroirs de l’âme ».

Dans ce lieu magique et fédérateur, les œuvres des artistes de L’association artistique et culturelle L’art Gonds Tout se répondent, se complètent et se font écho. Elles entrent en résonance à travers les liens artistiques, sociaux et culturels qui se tissent entre eux. Marie Alba.





Quand la peinture dévoile l’être intérieur de l’individu ; ses rêves, ses désirs ; sa vision du monde, en même temps que s’opère une célébration de celui-ci, du cosmos qui porte en lui ses propres forces de transfiguration… comme si l’imaginaire de Michèle se mettait à l’unisson des forces créatrices et métamorphosantes qui parcourent le monde du Tropique, l’univers martiniquais… comme si les éléments premiers du monde se vivaient eux-mêmes en rêve dans l’imaginaire de l’artiste peintre.
Un panorama d’envergure de la scène artistique réunionnaise, à travers l’exploration des œuvres de 34 artistes qui interrogent la société postcoloniale, la migration, le déplacement, l’hybridation culturelle, ainsi que notre compréhension du vivre ensemble, et des textes de cinq auteur·es.
Le Campus Caribéen des Arts accompagné par SeizeMètresCarrés participe à la France Design Week suivant la thématique nationale : “Vivant,Vivants”.
La prochaine exposition-installation de Jacqueline Fabien, artiste martiniquaise, vivant et installée en Bretagne, la parcourant, depuis plus d’une dizaine d’années s’intitule « Ravir », elle se compose de 3 espaces. C’est la présentation d’une collecte : celle de sa vie, celle de ses glanages, pour se rebâtir après avoir dû s’expatrier dans la douleur sans mesure de la perte brutale et sans rémission de son fils adolescent.
Cette exposition associe mes deux univers, une abstraction assumée et une figuration insistante. Mon public reconnaîtra-t-il dans ces paysages familiers des apparitions humoristiques, insolites : une maison, parfois inhabitée, un vélo avec ou sans cycliste, des cocotiers-feux d’artifice, des bateaux et en particulier une technique renouvelée de découpage-collage ? Ces « figures » surgissent comme pour bien faire ressentir, par contraste, le réel et l’ancrage, le combat entre le la poésie et le réel.
Paris Design Week — DS Galerie
Né d’une réflexion et d’un travail d’écriture spontané mené en 2020 lors du premier confinement « Andidan », par Florence Flo Baudin, est une expérience immersive dont chaque œuvre a émergé des périodes successives de restrictions liées à la pandémie du COVID-19.
Avec le projet Kalalou, le photographe Karl Joseph et l’anthropologue et ethnobotaniste Marc-Alexandre Tareau ont décidé de mettre en exergue de façon artistique et visuelle, les relations des cultures afro-guyanaises à la biodiversité amazonienne.
« Un vaste chaos » : cette expression pourrait qualifier l’univers de Raymond MEDELICE tel qu’il se décline depuis trente ans. Univers saturé de couleurs, d’énergies, de forces circulaires et de vortex permettant à l’artiste peintre d’aborder tous les sujets qui le préoccupent ; que ce soit le devenir de son pays, la langue créole, l’écologie, le racisme, la folie, l’éducation, la culture…Autant de thèmes qui s’inscrivent dans le parcours d’une histoire, à la fois personnelle et collective ; le parcours d’une humanité qui se construit en somme (qui doit se construire en permanence), avec ses grandeurs et ses petitesses, ses désirs d’élévation et de fulgurances. 
« Verre de Terre » : expression allusive, construite sur un rapprochement phonique entre les deux termes qui la constituent et qui suggère d’emblée une correspondance entre ces deux matières…d’où la vie a surgi ; d’où tout a commencé en somme. La paronomase (Verre/Terre) nous rappelle que le minéral, la silice, qui constitue une majeure part de la croute céleste, entre dans la composition du verre ; comme si le retour à un élément premier de la Nature portait en lui une puissance créatrice, signifiée ici par des formes arrondies, des contenants, des objets…procédés suggérant la créativité humaine. Les maîtres verriers ne sont-ils pas, 
➜ Villa Chanteclerc (Rue du Prof Garcin – Didier)
CONVERSATIONS
‘’Lien.s’’ de la photographe Adeline RAPON et de la vidéaste Julie RIO , est présentée au Rond Point des Arts route du Phare à Fort-de-France du 20 Juin au 04 juillet prochain.
Patricia Lollia à le plaisir de vous inviter à la POOL ART FAIR 2023 organisée par Thierry Alet et son équipe. Ce salon se tiendra du 22 au 25 Juin au Terminal de croisière sur le Port de Pointe-à-Pitre.
L’exposition It’s Pablo-matic dénonce le comportement du maître espagnol, décédé il y a cinquante ans, et rend justice aux femmes artistes des XXe et XXIe siècles qui n’ont pas connu sa gloire.
— Par Renel Exentus —