Vendredi 12 Janvier 2024 à partir de 18h30 au Havre Studio F-de-F
Aurélie Chantelly x Sophie May x SeizeMètresCarrés
Sortie de résidence de création en itinérance
Expo -Blockparty au Havre Studio
44 rue René Achéen (ex Gallieni) -centre-ville FDF
Manifestation gratuite- possibilité de restauration sur place
Métamorphoses -La résidence de création en itinérance
Deux artistes martiniquaises Aurélie Chantelly et Sophie May, attachées aux arts visuels, ont été invitées par SeizeMètresCarrés du 18 décembre au 14 Janvier 2024 à explorer la thématique de la métamorphose.
S’installant durant une semaine dans le nord puis le centre et le sud de l’île, nos deux artistes sont allées à la rencontre de la population, de personnes référentes afin de récolter des témoignages, des bouts de nous, des images du péyi.
Durant cette résidence de création, leur œuvre s’appuiera sur l’observation de la mutation de nos paysages naturels, de la migration de la population et du mode de transmission de nos variations culturelles qui dessinent notre pays.
Fil rouge de ce temps de création : la métamorphose de la nature, ou quelle représentation une société donnée, se fait de ses intéractions avec son environnement.Un


L’exposition actuelle à la Fondation Clément, intitulée « Révélation ! Art contemporain du Bénin », se distingue de celle présentée antérieurement au Bénin et au Maroc. L’exposition originale à Cotonou, inaugurée le 20 février 2022, mettait en lumière l’art classique du Bénin, avec les vingt-six trésors royaux restitués par le musée du Quai Branly, en parallèle avec la scène artistique contemporaine du Bénin et de sa diaspora. Le volet contemporain, en itinérance, subit quelques ajustements à chaque étape.
De nombreux médias (leur nombre dépasse 70 sur Google ! je n’ai pas pris le temps d’aller plus loin) soulignent que La Martinique occupe la deuxième place parmi les pays étrangers qui ont eu le privilège d’accueillir l’exposition prestigieuse intitulée Révélation ! Art contemporain du Bénin. Et tous retiennent que l’exposition est exceptionnelle. Il est probable que le déplacement du chef de l’état béninois a renforcé la dimension internationale de l’évènement. On note que la plupart des médias internationaux s’intéressent davantage au contenu de l’exposition qu’à la polémique sur l’Habitation Clément.
Monsieur le Président,
« La pli bèl anba la bay » signifie : « La plus belle est sous le tonneau ». 


— Par M’A —
Le paysage artistique martiniquais accuielle une nouvelle initiative captivante avec le lancement de l’opération « An Mwa An Artis ». À l’initiative de la Collectivité Territoriale de Martinique, cette opération a pour objectif de mettre en lumière les talents artistiques locaux à travers des expositions mensuelles à l’Hôtel de l’Assemblée de Martinique.
— Par Marie Gauthier —
Les expositions du PABE (Plastik Art Band Experimental, association de plasticiennes martiniquaises) se suivent et ne se ressemblent pas puisque organisées autour d’un thème qui se renouvelle à chaque fois. On se souvient d’une exposition mémorable à l’Atrium de Fort-de-France qui avait pour sujet « le sac ». Le thème de l’exposition actuelle auquel les membres de l’association ont dû se plier est le recyclage, up-cycling en anglais, un mot qui par un détour assez mystérieux a conduit les organisatrices au terme up-sapiens. L’idée étant, si l’on comprend bien, que de même que les déchets de toute sortes (ferraille, bouts de verre ou de tissu, vieux outils, etc.) se trouvent magnifiés une fois transformés en œuvres d’art, l’homo sapiens, avec tous ses défauts (le moindre n’étant pas de produire tant de déchets), s’il se tourne vers l’art et adopte un mode de vie plus respectueux de son environnement sera, sinon le sur-homme nietzchéen, un super sapiens.
Dans cette exposition le PABE propose une approche artistique et plastique autour du recyclage d’objets mis au rebut. Notre démarche s’affirme sociétale, militante et écologique, contre la consommation à outrance.
Né en 1913, mort en 2008, Aimé Césaire aura eu une longue carrière tant politique que littéraire, les deux indissociablement liés au demeurant, puisque les poèmes, au-delà de leurs innovations formelles, nous en apprennent beaucoup sur ce qui a motivé l’action du député-maire, indignation et action, l’action qui naît de l’indignation.
Introduction
Dans le cadre de la Biennale Internationale d’Art Contemporain (BIAC) de Martinique financée par le Programme Interreg Caraïbe, le Campus Caraïbéen des Arts (CCA) en partenariat avec la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) et l’Ateliers’89 d’Aruba, présentera l’exposition « TRANS-SISTORS » qui se tiendra du 7 octobre au 6 novembre 2023 à Tropiques Atrium, Scène Nationale, Galerie La Véranda.
Le domaine de Fonds Saint-Jacques accueille avec éclat l’exposition collective « Noria », une célébration magistrale des 110 ans de la figure emblématique de la négritude, Aimé Césaire.
Après Tropiques Atrium scène nationale c’est au Campus Caribéen des Arts que le public pourra visiter cette exposition jusqu’au 16 octobre 2023 de 13h à 17h ( hors week-end)
C’est une invitation à découvrir le mystère de la création artistique et de la révélation de l’âme avec l’exposition captivante de Jade Saint-Paul, intitulée « Ciels, miroirs de l’âme ».

Dans ce lieu magique et fédérateur, les œuvres des artistes de L’association artistique et culturelle L’art Gonds Tout se répondent, se complètent et se font écho. Elles entrent en résonance à travers les liens artistiques, sociaux et culturels qui se tissent entre eux. Marie Alba.





Quand la peinture dévoile l’être intérieur de l’individu ; ses rêves, ses désirs ; sa vision du monde, en même temps que s’opère une célébration de celui-ci, du cosmos qui porte en lui ses propres forces de transfiguration… comme si l’imaginaire de Michèle se mettait à l’unisson des forces créatrices et métamorphosantes qui parcourent le monde du Tropique, l’univers martiniquais… comme si les éléments premiers du monde se vivaient eux-mêmes en rêve dans l’imaginaire de l’artiste peintre.
Un panorama d’envergure de la scène artistique réunionnaise, à travers l’exploration des œuvres de 34 artistes qui interrogent la société postcoloniale, la migration, le déplacement, l’hybridation culturelle, ainsi que notre compréhension du vivre ensemble, et des textes de cinq auteur·es.