— Par Alex Lollia —
Thierry Alet, responsable de la POOL ART FAIR a pris l’initiative d’organiser une campagne d’affichage dans le métro parisien.
A cette occasion les œuvres d’une douzaine d’artistes seront présentées au public du 20 au 26 Avril 2026. Cet événement sera sans doute un acte singulier dans l’histoire de la création artistique aux Antilles.
Depuis une quinzaine d’années, on assiste à une impressionnante éclosion dans le domaine des arts plastiques. Cette explosion de formes et de couleurs est d’autant plus surprenante que parallèlement, nos sociétés semblent en pleine dérive. Elles étouffent sous la cloche du mutisme. La philosophie politique et les sciences humaines ne nous disent plus rien à propos de nous-mêmes.
Alors, l’art serait-il en avance sur les concepts, dont nous avons besoin pour penser notre réel ?
Dans les entrailles du métro parisien, où les femmes et les hommes du Tout-Monde se mêlent et s’entremêlent, des artistes guadeloupéens ont choisi de faire signe. Faire signe à l’autre, quel que soit cet autre, dans cet espace de correspondances où les identités se frôlent, se frottent, se font et se défont.



Ecriture et Danse – Danse et Ecriture : deux moyens d’expression, en apparence éloignés, mais se retrouvant dans le projet conçu par Valérie H.BIEGEL consistant à restituer une danse… la danse du jour qui se lève et se déploie en strates ; la danse des individus ; la danse de l’humanité ; la danse de l’écriture… danse multiple et protéiforme donc, qui est celle de la vie en fin de compte… une vie qui s’affiche et s’imprime dans ses « pleins et déliés », s’écrit en permanence, comme pour ne pas être happée par l’informel du néant ; comme pour défendre une identité.
Descriptif et/ou note d’intention
Tout semble en contradiction : aux œuvres monumentales répond un travail de dentelière, à la minutie des détails et à la précision d’orfèvre semblent s’opposer les matières brutes utilisées (carton, laiton, bois, métal, verre, liège…) s’acoquinant parfois à la soie, aux coquillages pour mieux nous interroger. Notre repère restera les références convoquées plongeant dans un patrimoine symbolique. Cénotaphe, évoquant la mémoire des défunts est une immense tour de strates de carton sculpté entrelacé de papier coloré rappelant les capricci du 18ième siècle. Plus loin, Duomo, œuvre dans laquelle on peut pénétrer fait référence au Panthéon de Rome, apparait comme une grotte accumulant textures et matières pour mieux donner la vision d’une nature artificielle maniériste en vogue en Italie au 16ième siècle. L’imaginaire se niche dans ces « chefs d’œuvre », nom qu’utilise volontairement Eva Jospin en se référant à l’aboutissement du travail des compagnons dans une réalisation qui allie prouesse technique et invention. Des ponts, des arches, des escaliers s’ancrent au creux des parois. L’installation de ces œuvres monumentales dans une salle très close du Grand Palais est difficile.
Une pièce de théâtre : « Les secrets d’un gainage efficace »
— Par Marie Gauthier (*) —
— Par Selim Lander —
— Par Philippe Charvein —
— Par Selim Lander —
— Par Rodolf Étienne —


— Par Sarha Fauré (*) —
Visages de la mémoire caribéenne
Dominique Berthet (dir.), Arts du montage et de l’assemblage, Pointe-à-Pitre, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2025, 202 pages.
Fort-de-France accueillera, du 1er au 11 février 2026, la 2ᵉ édition du festival ArtMada Street, un événement dédié au graffiti et au street art, organisé par le collectif MadaPaint (NPL Mada Paint) en partenariat avec la Ville de Fort-de-France.
Le temps n’a qu’une réalité, celle de l’instant.
La Ville de Rivière-Salée a le plaisir d’accueillir la deuxième exposition de la jeune artiste martiniquaise Rachel Perro, intitulée Poispersion & Trasrillance.
— Par Sarha Fauré —
— Par Selim Lander —