📅: Samedi 2 et dimanche 3 mai 2026 ⏰ 8h30 à 17h00📍 Port de plaisance – Étang Z’Abricot
Porté par le Port de plaisance de l’Étang Z’Abricot et la CACEM, le projet Au Fil de l’eau, imaginé par le collectif Un Oeuf, s’inscrit dans une démarche de dynamisation urbaine autour d’un enjeu essentiel : redonner toute sa place à la nature et aux espèces aquatiques dans nos espaces de vie.
Pensé comme un projet global, il associe créations artistiques — fresque monumentale, parcours sonore, mobilier urbain — et outils ludo-éducatifs visant à sensibiliser le public à la richesse de la biodiversité marine locale. En collaboration avec le Parc Naturel Marin de Martinique, garant de la rigueur scientifique, les artistes ont exploré les habitats et les espèces présents autour du port pour en proposer une interprétation artistique originale, entre abstraction et inspiration naturaliste.
Situé au cœur d’un quartier très urbanisé, le Port de plaisance de l’Étang Z’Abricot devient ainsi un espace réinventé, propice à la promenade, à la découverte et à la réappropriation collective. Ce projet est avant tout une aventure humaine, rendue possible grâce à l’implication conjointe des artistes, des acteurs locaux, et de nombreux bénévoles ayant déjà contribué à la réalisation de la première phase.

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Ecriture et Danse – Danse et Ecriture : deux moyens d’expression, en apparence éloignés, mais se retrouvant dans le projet conçu par Valérie H.BIEGEL consistant à restituer une danse… la danse du jour qui se lève et se déploie en strates ; la danse des individus ; la danse de l’humanité ; la danse de l’écriture… danse multiple et protéiforme donc, qui est celle de la vie en fin de compte… une vie qui s’affiche et s’imprime dans ses « pleins et déliés », s’écrit en permanence, comme pour ne pas être happée par l’informel du néant ; comme pour défendre une identité.
Descriptif et/ou note d’intention
Tout semble en contradiction : aux œuvres monumentales répond un travail de dentelière, à la minutie des détails et à la précision d’orfèvre semblent s’opposer les matières brutes utilisées (carton, laiton, bois, métal, verre, liège…) s’acoquinant parfois à la soie, aux coquillages pour mieux nous interroger. Notre repère restera les références convoquées plongeant dans un patrimoine symbolique. Cénotaphe, évoquant la mémoire des défunts est une immense tour de strates de carton sculpté entrelacé de papier coloré rappelant les capricci du 18ième siècle. Plus loin, Duomo, œuvre dans laquelle on peut pénétrer fait référence au Panthéon de Rome, apparait comme une grotte accumulant textures et matières pour mieux donner la vision d’une nature artificielle maniériste en vogue en Italie au 16ième siècle. L’imaginaire se niche dans ces « chefs d’œuvre », nom qu’utilise volontairement Eva Jospin en se référant à l’aboutissement du travail des compagnons dans une réalisation qui allie prouesse technique et invention. Des ponts, des arches, des escaliers s’ancrent au creux des parois. L’installation de ces œuvres monumentales dans une salle très close du Grand Palais est difficile.
Une pièce de théâtre : « Les secrets d’un gainage efficace »
— Par Marie Gauthier (*) —
— Par Selim Lander —
— Par Philippe Charvein —
— Par Selim Lander —
— Par Rodolf Étienne —


— Par Sarha Fauré (*) —
Visages de la mémoire caribéenne
Dominique Berthet (dir.), Arts du montage et de l’assemblage, Pointe-à-Pitre, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2025, 202 pages.
Fort-de-France accueillera, du 1er au 11 février 2026, la 2ᵉ édition du festival ArtMada Street, un événement dédié au graffiti et au street art, organisé par le collectif MadaPaint (NPL Mada Paint) en partenariat avec la Ville de Fort-de-France.
Le temps n’a qu’une réalité, celle de l’instant.
La Ville de Rivière-Salée a le plaisir d’accueillir la deuxième exposition de la jeune artiste martiniquaise Rachel Perro, intitulée Poispersion & Trasrillance.
— Par Sarha Fauré —