— par Rodolf Étienne

Les modèles de langages (LLM), dits « intelligence artificielle générative », sont déjà là.
Là, dans les téléphones, les bureaux, les universités, les entreprises et, qu’on le veuille ou non, dans les cartables.
Mais, en Martinique, la vraie question pourrait être : qui saura réellement utiliser l’IA, qui pourra la contrôler, et qui sont ceux qui risquent simplement de la subir.
Il y a quelque chose de subtilement trompeur dans la facilité avec laquelle nous parlons aujourd’hui à une IA. Il suffit d’ouvrir une application, de poser une question, de demander un courrier, une traduction, une image, un calcul ou un résumé. Tout paraît immédiatement accessible.
Mais derrière cette apparente simplicité se cache une nouvelle ligne de fracture. Car avoir accès à ChatGPT, Gemini ou à un autre outil ne signifie ni savoir l’utiliser, ni savoir vérifier ce qu’il produit, encore moins savoir l’intégrer intelligemment à son travail ou à son apprentissage.
strong>En Martinique, cette question est d’autant plus importante que l’intelligence artificielle arrive sur un territoire où les inégalités numériques, scolaires et sociales existaient longtemps avant elle.<p> Lire Plus




