Catégorie : A l’affiche

Martinique : agenda culturel des jours qui viennent… et plus encore!

Mercredi 7 janvier de 8h à 12h
Amélioration de l’habitat : réunion d’information
Maison France Services de
Saint-Joseph 
Vous souhaitez adapter votre logement à votre situation ? MaPrimeAdapt’ peut vous aider. Une réunion d’information sur ce dispositif d’accompagnement est organisée
Inscription obligatoire auprès du service logement-habitat : 0596 57 59

Mercredi 7 janvier, à 18h30,
« Panther Woman »,  un documentaire réalisé par Rachel Perkins
Téyat Otonom Mawon, à Fort-de- France (Croix-Mission)
Marlène Cummins, aborigène, est tombée amoureuse du leader du Parti des Black Panthers australien en 1972 et a combattu à ses côtés contre la discrimination raciale. Mais à la fin de leur relation, Marlène s’est enlisée dans un cycle d’addiction qui l’a conduite dans la rue et à l’extrême vulnérabilité. 40 ans plus tard, elle lutte toujours contre l’addiction et se rend à New York pour un rassemblement international du mouvement. Elle est prête à faire face à ses démons et à révéler des secrets.
Le documentaire a remporté le Prix du Jury au Festival international du film d’outre-mer (FIFO) en 2015. La projection sera suivie d’un débat avec Tomeskä Govardhan, militante anticolonialiste et artiste culinaire, et Jay Asani, militante anticolonialiste et entrepreneuse artisane.

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Danton Robespierre – Les Racines de la liberté,

Le jeudi 8 janvier 2026 à 19h30, au  T.A.C. (Théâtre Aimé Césaire)

Danton Robespierre – Les Racines de la liberté est une pièce de Hugues Leforestier, interprétée par lui-même et Nathalie Mann, et mise en scène par Morgane Lombard. Elle imagine une rencontre entre Danton et Robespierre à la fin de la Terreur, peu avant l’arrestation de Danton. L’échange, fictif mais solidement documenté, confronte deux figures majeures de la Révolution française dans un moment de tension politique extrême.

Le texte repose sur un dialogue continu, centré sur leurs divergences de pensée concernant la liberté, la justice, la violence révolutionnaire et l’avenir de la République. Danton incarne une approche pragmatique et charnelle de la Révolution, tandis que Robespierre défend une vision rigoureuse, fondée sur la vertu et la nécessité de la Terreur. La pièce évite les simplifications et propose un Robespierre complexe, à la fois convaincu et habité par une forme d’humanisme.

La mise en scène privilégie la clarté et l’économie de moyens. Un dispositif minimal — une table, des lumières sobres, des costumes évocateurs sans reconstitution appuyée — laisse toute la place au texte et au jeu des acteurs.

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Actualités des Caraïbes et d’ailleurs…